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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420497

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. E... pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2020. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à la période du 2 mars au 9 septembre 2024, une précédente décision ayant déjà couvert la période antérieure. Le préjudice, évalué en fonction de la sur-occupation et de l'humidité du logement, a été réparé par l'allocation d'une somme de 3 000 euros.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509596

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B, ressortissant tunisien, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a reconnu l'urgence, l'intéressé étant dans l'impossibilité de voyager pour des engagements professionnels à l'étranger, et a constaté que l'absence de délivrance de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer l'attestation de prolongation d'instruction sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUVIER

16 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304630

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui attribuer la prime de transition énergétique « Ma PrimeRénov’ ». La requérante avait réalisé des travaux d’isolation des combles perdus par le sol, et non l’isolation des rampants de toiture et plafonds de combles prévue par l’annexe I du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal juge que ces travaux n’étaient pas éligibles à la prime, et que l’ignorance de cette condition par Mme B... est sans incidence sur la légalité de la décision. La demande d’indemnisation de l’ANAH au titre des frais de justice est également rejetée.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RIVIERE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402705

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que M. A ne pouvait bénéficier de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il n'avait pas été confié à l'aide sociale à l'enfance par un juge des enfants, alors que cette disposition s'applique également à un jeune majeur bénéficiant d'une tutelle d'État. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire".

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503403

Litige portant sur une décision du maire d’Athis-Mons imposant des travaux de ventilation dans un logement. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent en vertu des articles R.312-7 et R.221-3 du code de justice administrative, le logement étant situé dans l’Essonne.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

15 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504741

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était justifiée et que les modalités de contrôle n'étaient pas entachées d'illégalité, rejetant l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503624

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, au motif qu'elle bénéficiait de la protection subsidiaire. Le tribunal a relevé que le préfet de Vaucluse lui avait délivré un récépissé valable jusqu'au 27 novembre 2025 le lendemain de l'introduction de son recours, rendant ses conclusions sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404883

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une notification à une adresse erronée était inopérant, car les conditions de notification n’affectent pas la légalité des retraits de points. Le moyen relatif à une usurpation d’identité a également été écarté comme inopérant, car la contestation de l’élément matériel de l’infraction relève du juge pénal. En l’absence de moyen utile soulevé dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALVES OLIVIER

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500840

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au Préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante dominicaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2017, de ses attaches familiales et de son parcours scolaire, et que la mesure était utile face au défaut de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509563

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier, ressortissant tunisien, demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par des circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, faute de pièces probantes suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROUVIER

13 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502466

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme refusant son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le requérant. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et le refus de délai de départ volontaire étaient légaux, et que l'assignation à résidence était justifiée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FOKS OLIVIER

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507277

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension d’une décision du 29 août 2025 du directeur des services départementaux de l’éducation nationale du Bas-Rhin refusant l’affectation d’un élève en classe de 3ème « prépa-métiers ». Le requérant invoquait l’urgence liée aux troubles de son enfant et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure et erreur d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’élève bénéficiant d’un accompagnement en classe de 3ème générale, et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’éducation.

Avocat : VIENNE

12 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03374

Avocat : LOUVIER

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425440

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 180 euros à Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de l'absence de relogement de sa famille (elle et ses deux enfants) après une décision de la commission de médiation de Paris du 5 mars 2020 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a perduré du 7 mai 2024 (après un premier jugement) jusqu'à son relogement le 20 février 2025 dans un logement inadapté, aggravé par l'état de santé de son fils. L'indemnité couvre cette période, et l'État doit également verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503300

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : NGANGA JEAN VIVIEN

11 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207944

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de lui reconnaître un droit à un hébergement au titre du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que Mme A ne justifiait pas de conditions de séjour régulier et permanent au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAUVIERE

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525085

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'agréer la candidature de M. B A comme policier adjoint. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, sa démission de son emploi et sa perception d'allocations chômage ne caractérisant pas une urgence au sens de la procédure de référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FONVIEILLE

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408301

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501656

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 14 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Tulle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu préalablement était infondé, dès lors que l'intéressé avait été entendu lors de son audition par les services de police le 29 juin 2025. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la situation de M. D, en situation irrégulière et sans perspective de régularisation, justifiant la mesure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET