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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103669

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A et de la SAS A Invest, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Talloires-Montmin pour deux villas jumelées. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-24 et R. 431-32 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux accès, à l’emprise au sol et aux toitures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir examiné la conformité du dossier de demande et l’absence de fraude ou de vice de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, et la condamnation des requérants aux dépens et à verser des sommes à la commune et au pétitionnaire au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLIVIER

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103672

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A et de la SAS A Invest qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 11 décembre 2020 par le maire de Talloires-Montmin à la société PJP investissement immobilier pour la réalisation d'une villa. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-24 et R. 431-32 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, à l'emprise au sol, à la hauteur et aux toitures. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure concernant la division foncière et d'une illégalité du classement en zone UH. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLIVIER

26 août 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504379

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, agent de Toulouse Métropole, d'une demande de provision de 154 566 euros pour les préjudices résultant d'une maladie professionnelle (cancer). La collectivité a opposé la prescription quadriennale et contesté le caractère non sérieusement contestable de l'obligation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation de la métropole n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, notamment en raison de la prescription soulevée et de l'absence de démonstration d'une faute de l'employeur. La décision applique l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501963

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, notamment en considérant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été estimée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de M. A. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501614

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante sollicitait le renouvellement de son titre sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que travailleur temporaire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme A de justifier d'un contrat de travail en cours à la date de la décision attaquée, et a considéré que les efforts d'intégration allégués ne suffisaient pas à remettre en cause la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : VIENS

25 août 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508262

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de la préfète de l’Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et un titre de séjour « vie privée et familiale » à un ressortissant guinéen pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que le refus l’empêchait de réaliser des stages dans le cadre de sa formation, et un rendez-vous pour la prise d’empreintes ayant été fixé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

25 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508929

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne ordonnait le transfert de M. B, ressortissant pakistanais, aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le juge constate que le délai de six mois prévu à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 pour exécuter le transfert, à compter de l'acceptation implicite de l'Italie le 1er octobre 2024, était expiré à la date de l'arrêté. En l'absence de preuve d'un état de fuite justifiant une prolongation du délai, la responsabilité de l'examen de la demande d'asile est transférée à la France. L'arrêté est donc annulé pour méconnaissance de ce règlement.

Avocat : HERVIEUX

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504192

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par M. F A pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui interdisant d'exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une procédure irrégulière et d'une erreur de fait. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé pouvait exercer ses fonctions auprès d'un public majeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

22 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. D, qui contestait le refus d’admettre son fils en classe de 3e « prépa-métiers ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, l’élève pouvant être scolarisé en 3e générale, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur l’appréciation de la commission prévue par l’article D. 337-173 du code de l’éducation. La solution retenue confirme la légalité du refus d’affectation au regard des critères de sélection de la filière.

Avocat : VIENNE

22 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01262

Avocat : AKAKPOVIE

19 août 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse l'a expulsé du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et une erreur d'appréciation, compte tenu de son arrivée en France à 9 ans, de ses attaches familiales et professionnelles, et de l'ancienneté de ses condamnations pénales. Le préfet a opposé un défaut d'urgence, le requérant ayant attendu plus de trois mois pour agir, et a justifié la mesure par la gravité des faits (condamnation à 18 ans de réclusion pour vol avec arme) et le risque de récidive, conformément à l'article L. 631-3 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de saisine, et n'a pas examiné le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215532

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’abroger son arrêté d’expulsion du 10 avril 2020. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a estimé que la menace pour l’ordre public restait actuelle compte tenu de la gravité des faits de viol en réunion ayant conduit à une condamnation à sept ans d’emprisonnement. La décision s’appuie sur les articles L. 632-3 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

19 août 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503782

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C, agent territorial de la commune de Moissac. Ce dernier sollicitait une indemnité provisionnelle en réparation du préjudice résultant de la carence fautive de la commune dans la transmission des pièces nécessaires au bénéfice des garanties de son contrat de prévoyance collective. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait M. C n'était pas sérieusement contestable, faute pour lui d'apporter des éléments suffisamment précis et certains sur le principe et le montant de sa créance, notamment concernant l'épuisement de ses droits et le chiffrage de son préjudice. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503907

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant et de la suspension de son contrat de travail. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de fait, le préfet ayant mentionné à tort l'absence de demande d'autorisation de travail, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503930

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant passant d'une situation régulière à une situation irrégulière, compromettant sa scolarité et son contrat d'apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen global de la situation de M. B au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ayant notamment ajouté une condition non prévue par le texte. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503975

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503819

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 6 juin 2025 à l'encontre de M. A, un ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus modifiait brutalement la situation du requérant en interrompant son contrat d'apprentissage, sa scolarité et son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en substituant au critère du caractère réel et sérieux des études un critère de maîtrise de la langue française, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508048

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien et parent d'un enfant français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône, désormais compétent, de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous cinq jours, sous astreinte.

Avocat : ROUVIER

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503816

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, un ressortissant libérien. Le juge a constaté qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503821

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus entraînait la suspension de son contrat d'apprentissage, de sa scolarité et de son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en exigeant un diplôme de langue française non prévu par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025