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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510758

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre deux arrêtés du maire des Lilas. Le premier arrêté constatait que son immeuble était sans propriétaire connu, et le second prononçait son incorporation au domaine privé communal. La requérante invoquait l'urgence en raison d'un risque d'expulsion de son domicile. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, car les arrêtés contestés n'avaient pas pour objet l'expulsion. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CONABADY XAVIER

26 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498790

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498790.20250626• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent44454647484950Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme B tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de procès (article L.761-1 du même code), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROUVIER

26 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500794

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 fixant le Guyana comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge des référés. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, l'erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé et à l'apatridie, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIVIERE

26 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400370

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un contrat d’occupation du domaine public conclu entre un syndicat intercommunal et une société pour l’exploitation d’un bar-restaurant. Les requérants se sont désistés de leur requête, et le syndicat défendeur a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AARPI RIVIERE-DE KERLAND

25 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402963

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré du défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français était inopérant au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502967

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant malien, contestant le refus du préfet d'Indre-et-Loire de renouveler son titre de séjour délivré sur la base de l'article L. 423-22 du CESEDA. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de sa formation en CAP boulangerie, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502970

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant bangladais. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'un défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé, qui suivait une formation en CAP cuisine et bénéficiait d'un contrat d'apprentissage. L'urgence a été caractérisée par l'atteinte grave et immédiate à la situation de M. A, dont la scolarité et les ressources dépendaient de la possession d'un titre de séjour valide. La décision a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500960

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 562 jours imposé à Mme A, ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La juridiction a relevé l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante d'accéder aux conditions matérielles d'accueil et de bénéficier d'une protection. En application de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, porté à dix en cas d'afflux, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à cet enregistrement dans un délai de dix jours.

Avocat : RIVIERE

25 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500961

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, tendant à obtenir un titre de séjour l'autorisant à travailler était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait fixé un rendez-vous au requérant pour la délivrance de son titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 700 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

25 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201518

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Eurofirms ETT contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. La société invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur des titres de perception, et une erreur de droit au regard du droit de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les textes nationaux étaient compatibles avec la directive 2009/52/CE et l'article 56 du TFUE. En conséquence, la demande de suspension et d'annulation des titres de perception a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SKOWRON-GALVEZ XAVIER

24 juin 2025• CHAMBRE 2
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01682

Avocat : ANGLIVIEL

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211055

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal estime que la CNAC a pu légalement se fonder sur une condamnation pour violences conjugales, prononcée en 2018, pour estimer que le comportement de l'intéressé était incompatible avec l'exercice de cette activité. Il applique l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet de refuser la carte professionnelle en raison d'agissements contraires à la probité ou de nature à porter atteinte à la sécurité des personnes ou des biens. La requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEMEUNIER DES GRAVIERS

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-brésilien du 28 mai 1996.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501128

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a estimé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 3 de la CEDH, interdiction de retour) étaient infondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500531

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier de liens personnels intenses et stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROUVIER

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier relevant d'un principe général du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés (motivation, vie familiale, erreur d'appréciation, etc.) dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : LENDREVIE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407047

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 juin 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : CABINET ALAIN CLAVIER - ISABELLE WALIGORA - AVOCATS ASSOCIÉS

20 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201921

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, caporal-chef, qui contestait un blâme du ministre de la défense. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la sanction ayant été signée par une autorité militaire habilitée. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de convocation devant le conseil de discipline, car le blâme est une sanction du premier groupe ne nécessitant pas cette consultation. Enfin, il a estimé que les faits (violences en état d'ébriété en caserne) constituaient une faute justifiant une sanction proportionnée, sans que l'absence de condamnation pénale n'y fasse obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 4137-1, L. 4137-2, L. 4137-3 et R. 4137-25 du code de la défense.

Avocat : BEYER OLIVIER

19 juin 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302312

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 27 septembre 2022 refusant à Mme B l'autorisation de redoubler sa formation d'aide-soignant. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal retient que le courrier de notification ne comporte aucun élément de droit ou de fait justifiant le refus. Il enjoint à la directrice de l'institut de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : STE MARIELLE OLIVIER-DOVY AVOCATE

19 juin 2025• 4ème Chambre