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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113153

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 septembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure avait été respectée, M. A ayant été invité à présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que les condamnations de l'intéressé pour violences conjugales et conduite en état alcoolique (notamment en récidive) caractérisaient un comportement dangereux justifiant la mesure, conformément aux articles L. 312-3-1 et R. 312-67 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEMEUNIER DES GRAVIERS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre plusieurs arrêtés du préfet du Tarn. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence, en invoquant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été examinés lors de l'audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02884

Avocat : VIEILLEMARINGE

12 juin 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502355

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A C D C dirigées contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENDREVIE

12 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502356

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A C D C dirigées contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENDREVIE

12 juin 2025• URGENCES JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501030

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, ressortissant surinamien, contre un arrêté du préfet de la Corrèze l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une mesure d’expulsion, a constaté que cette assignation relevait du 6° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En application des articles L. 732-8 et L. 922-2 du CESEDA, le juge a estimé que ce type de recours ne relève pas de la compétence du juge unique mais de la formation collégiale du tribunal. Par conséquent, la requête a été renvoyée devant une formation collégiale pour qu’elle statue au fond.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408629

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait des risques pour sa vie au Pakistan et la nécessité d'un traitement médical pour son diabète. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes des risques allégués.

Avocat : LENDREVIE

11 juin 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306421

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a considéré que la décision explicite de refus du 5 février 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que Mme B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer une présence stable et régulière en France ou une intégration professionnelle suffisante. La requérante ne pouvait pas non plus se prévaloir utilement de la circulaire du 28 septembre 2012, celle-ci ne constituant que de simples orientations générales.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 juin 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant sri lankais réfugié, en faveur de son épouse. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en appréciant les ressources du demandeur sur une période inappropriée, en méconnaissance des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLIVIEL

10 juin 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01643

Avocat : PATRICK LINCETTO - OLIVIER COHEN

10 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501391

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour pour raisons de santé présentée par M. A, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'obligation de quitter le territoire français ayant été annulée et le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été rendue au vu des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRAVIER

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503518

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, ces décisions étant considérées comme inexistantes dans l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2101033

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 10 juin 2025, du désistement pur et simple de M. D et Mme B, qui demandaient la condamnation de la commune d'Hérouville-Saint-Clair pour un préjudice de jouissance lié à des travaux de sécurisation sur leur parcelle. Les requérants ont indiqué qu'un accord était intervenu entre les parties. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : OLIVIER

10 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405775

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens. Il a également écarté le moyen fondé sur la circulaire du 28 novembre 2012, celle-ci ne pouvant être utilement invoquée. Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'une résidence stable et habituelle en France ou d'une intégration professionnelle suffisante.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405944

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406082

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur des faits faisant l'objet d'une procédure judiciaire en cours (menaces avec arme) pour édicter une mesure d'éloignement, sans violer la présomption d'innocence. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505316

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'état de santé grave du requérant, qui ne peut voyager et nécessite une présence quotidienne, et de la séparation prolongée de plus de deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les ressources et le logement du requérant n'étant pas contestés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

10 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500816

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 obligeant M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de 12 ans et de l'absence d'attaches dans le pays de destination fixé. La condition d'urgence était également remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement.

Avocat : RIVIERE

9 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501040

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de M. B ne justifiait pas une exception.

Avocat : ROUVIER

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300921

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Chouar, qui exploitait un bar-restaurant à Avignon et demandait réparation pour une perte de chiffre d'affaires lors de travaux de réaménagement de la rue Carreterie. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ont été jugées irrecevables, car un tel recours relève du plein contentieux et non de l'excès de pouvoir. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que les travaux avaient rendu l'accès à son commerce impossible ou excessivement difficile, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Par conséquent, le préjudice invoqué n'a pas été reconnu comme anormal et spécial, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : MENVIELLE

6 juin 2025• 3ème chambre