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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601006

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... C..., un ressortissant marocain, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIENS

17 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407791

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour l'épouse et l'enfant d'un réfugié. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuves suffisantes établissant l'identité et le lien familial avec le réunifiant, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visa d'entrée et de court séjour pour un ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'insuffisance des ressources financières et le risque de détournement migratoire, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code frontières Schengen et du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour confirmer le rejet.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602146

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la requérante, reconnue réfugiée, a elle-même créé la situation d'urgence invoquée en sollicitant les visas pour ses enfants plusieurs années après son arrivée en France, sans justifier ce délai. La demande est donc rejetée au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère d'urgence.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

16 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601879

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les allégations du requérant concernant son jeune âge, son isolement et la perte d'un accompagnement social. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606313

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raisons de santé d'un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet. Pour statuer sur la suspension, le tribunal a reconnu l'urgence liée à la situation de l'intéressé mais a estimé, après examen, qu'aucun des moyens soulevés ne révélait un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, conduisant ainsi au rejet de la demande principale de suspension.

Avocat : ANGLIVIEL

13 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402818

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car le demandeur est décédé en cours d'instance, rendant sa demande personnelle de titre de séjour sans objet. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 3° du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : VIENS

13 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600865

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était illégale car elle reposait sur un refus de titre de séjour insuffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de l'OQTF a entraîné l'annulation des autres mesures qui en dépendaient.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

13 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602256

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante s'étant maintenue en situation irrégulière pendant plus de trois ans avant de présenter sa demande. La juridiction applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602582

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'administration a délivré le document sollicité après l'introduction du recours. Toutefois, il condamne l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

12 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03731

Avocat : ANGLIVIEL

12 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01384

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

12 mars 2026• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00469

Avocat : DUVIVIER & ASSOCIES

12 mars 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00470

Avocat : DUVIVIER & ASSOCIES

12 mars 2026• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02912

Avocat : VIELLARD

12 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506279

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) qui n'avait pas reçu d'offre adaptée dans le délai légal. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement T4 conforme aux besoins du requérant, reconnus par la commission de médiation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a en conséquence enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506274

Le Tribunal Administratif de Nice statue sur une demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506277

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge a donc enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510540

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Le préfet ayant délivré le certificat de non-opposition sollicité après l'introduction de la requête, les conclusions principales sont devenues sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer.

Avocat : VIELLARD

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209744

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant une demande de naturalisation pour une enfant adoptée. Le juge a considéré que l'adoption simple, dont a bénéficié la jeune fille, ne produit aucun effet automatique en matière de nationalité française, conformément aux articles 21, 21-12 et 21-22 du code civil. Par conséquent, la demande était irrecevable, l'enfant ne pouvant se prévaloir des dispositions relatives à la naturalisation des mineurs dans ce cas.

Avocat : VIEIRA

12 mars 2026• 7ème Chambre