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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301508

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir, dès lors que ce retrait était intervenu concomitamment à la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, sur le fondement de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, titre dont il n'établissait pas ne pas avoir été mis en possession. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

5 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02462

Avocat : SCP OLIVIER DE FASSIO- DAVID PERCHE

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
« Précédent47484950515253Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309332

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 422-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en s'appuyant sur les dispositions applicables du CESEDA et la convention européenne.

Avocat : RIVIERE

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305527

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la SCCV 94002 Le Perreux Lorraine pour deux immeubles de 38 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, arguant d'un défaut de consultation du gestionnaire de voirie et d'un plan de division incomplet. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'avis du service gestionnaire de la voirie départementale avait bien été recueilli et que les dispositions du code de l'urbanisme relatives au plan de division n'étaient pas applicables en l'espèce.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 juin 2025• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301507

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 8 août 2023 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". Le tribunal a relevé que ce retrait était intervenu concomitamment à la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, conformément à l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la suite de la demande de l'intéressé. M. A n'ayant pas démontré que ce nouveau titre ne lui aurait pas été remis ni en quoi le retrait lui ferait grief, le tribunal a jugé qu'il ne justifiait pas d'un intérêt à agir. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

5 juin 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01934

Avocat : RIVIERE

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01229

Avocat : RIVIERE

4 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312698

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant, de nationalité guinéenne, invoquait notamment son état de santé (diabète de type 2 et troubles psychiques) et l'indisponibilité de soins appropriés en Guinée, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508009

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : CHAUVIERE

4 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406846

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution du jugement du 14 juin 2023, qui annulait le refus de validation de son master 2 et enjoignait à l'université Côte d'Azur de réexaminer sa situation. L'université a exécuté la condamnation pécuniaire (1 000 euros) mais n'a pas procédé au réexamen, arguant d'une impossibilité. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a considéré que l'exécution du jugement impliquait un réexamen effectif de la situation de Mme B au regard du motif d'annulation retenu. Il a donc enjoint à l'université de procéder à ce réexamen dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01079

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

3 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502893

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte par M. E, a examiné l'exécution d'un précédent jugement du 31 mai 2023 annulant un refus de séjour et ordonnant son réexamen. Une astreinte définitive de 100 euros par jour avait été prononcée le 30 septembre 2024 pour contraindre le préfet à exécuter cette décision. Le tribunal a constaté que la carte de séjour n'a été notifiée à M. E que le 10 février 2025, marquant la fin de la période d'inexécution. En application des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée pour la période du 16 octobre 2024 au 10 février 2025, soit 117 jours, pour un montant total de 11 700 euros.

Avocat : ROUVIER

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502476

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une progression suffisante dans son cursus scolaire ni d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'apprentissage et la préparation de son CAP. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502486

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 mars 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant examiné la demande de changement de statut uniquement au regard du titre "salarié" sans vérifier si l'intéressé pouvait prétendre à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500612

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France (depuis 2007), de sa situation familiale (mariage avec un résident permanent) et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses démarches depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en application des principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2022 refusant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de ressources personnelles suffisantes et durables, M. B ne percevant que l'allocation de solidarité pour les personnes âgées, sans que son état de santé ne justifie une appréciation différente. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502077

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 octobre 2024, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305365

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 20 049 euros pour la période de septembre 2016 à août 2021, réclamé par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ain-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision du 5 mai 2023, prise après recours administratif préalable, s'était substituée à la décision initiale du 22 novembre 2021, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la MSA avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale, et que Mme C ne démontrait pas une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de rétablissement des droits à l'APL et d'injonction.

Avocat : CAPDEVIELLE

2 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500735

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme B, visant à obtenir une carte de séjour ou un récépissé sous astreinte, était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour déposer sa demande et se voir remettre un récépissé. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

30 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301461

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, ressortissante libérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Nord rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée la carte de séjour sollicitée, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RIVIERE

28 mai 2025