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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500619

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge constate que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, est légale et motivée. Il relève que le requérant n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer l'urgence ou un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la prise en compte de sa vulnérabilité. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

12 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02998

Avocat : ROUVIER

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507562

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vanves (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

7 mai 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01112

Avocat : CHAUVIERE

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406488

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision fixant la consolidation de son état de santé et son taux d’incapacité permanente partielle à 3 % pour une maladie professionnelle. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté l’ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

7 mai 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400492

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société SOGEA Pacifique, qui demandait l'annulation des décisions de la commune de Nouméa refusant de l'indemniser pour des travaux supplémentaires réalisés dans le cadre d'un marché public de travaux d'assainissement. Le tribunal a estimé que les difficultés rencontrées, liées à la présence de blocs coralliens et à la déviation du microtunnelier, ne constituaient pas des sujétions imprévues indemnisables, car elles résultaient de la technique de forage proposée par la société elle-même comme variante, sans qu'elle ait pris les précautions nécessaires face aux caractéristiques du sol. La demande d'indemnisation au titre de travaux supplémentaires indispensables a également été rejetée, faute d'autorisation préalable du maître d'ouvrage et en raison de la négligence de l'entreprise dans l'exécution des travaux. La décision s'appuie sur les principes du droit administratif des contrats publics, sans mention spécifique de textes applicables outre le code de justice administrative.

Avocat : SELARL OLIVIER MAZZOLI AVOCAT

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02847

Avocat : SCP A.B.G. ELVIRE GRAVIER - CLAUDE GRAVIER

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02692

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202915

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, qui contestait l'implantation de quatre poteaux électriques sur sa propriété par la SA Enedis et la commune des Châtelets. Le tribunal a jugé que la requête en suppression des ouvrages publics était irrecevable car elle n'était pas formée en complément de conclusions indemnitaires, et que la demande indemnitaire était irrecevable faute de liaison du contentieux. À titre subsidiaire, il a estimé que l'action en démolition était prescrite et que l'emprise était régulière en raison d'une convention de servitude. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi du 15 janvier 1906 sur les servitudes.

Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN

6 mai 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304912

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la SCEA Beaudeant-Benet contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2022 imposant des prescriptions complémentaires pour des travaux hydrauliques sur un merlon, ainsi qu'un arrêté de mise en demeure du 17 avril 2023. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à la procédure contradictoire et à l'illégalité des prescriptions techniques. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 29 septembre 2022 était légalement fondé sur l'article R. 214-53 du code de l'environnement, permettant au préfet de modifier les prescriptions après déclaration, et que la mise en demeure subséquente était régulière. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : OLIVIER

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301560

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les requêtes de la SCEA Beaudeant-Benet contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2022 imposant des prescriptions complémentaires pour des travaux de transparence hydraulique sur un merlon, ainsi qu'un arrêté de mise en demeure du 17 avril 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'illégalité des prescriptions, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles relatifs à la police de l'eau (L. 214-1 et suivants, R. 214-53).

Avocat : OLIVIER

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204987

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Vendée de lui accorder un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501162

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, impliqué dans un accident mortel de la route en état d'alcoolémie, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

5 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500626

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A, visant à obtenir une carte de séjour l'autorisant à travailler après s'être vu accorder la protection subsidiaire par l'OFPRA, était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait fixé un rendez-vous pour le renouvellement de son attestation de demande d'asile avant l'audience. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 700 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

2 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03473

Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD

30 avril 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404415

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2022, d'une insertion professionnelle stable ou d'une communauté de vie établie avec son concubin. Il a également jugé que les craintes de persécutions en raison de son homosexualité n'étaient pas établies, écartant la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'interdiction de retour pour défaut de base légale, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : LAVIE KOLIOUSIS

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300752

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Puy-de-Dôme rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition de fond n’a été appliquée.

Avocat : METIVIER

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510577

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A, ressortissante camerounaise, visant à suspendre l'exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de police de Paris le 17 mars 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a accordé à Mme A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue sur le fond de la demande de suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions d'urgence et de doute sérieux prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLIVIEL

30 avril 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00925

Avocat : DUVIVIER & ASSOCIES

29 avril 2025• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303646

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale, compte tenu de l'ancienneté de son séjour (depuis 2009), de sa scolarisation, de ses attaches familiales à Mayotte et de l'absence de menace avérée pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant acquiescé aux faits en ne produisant pas de mémoire en défense.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

29 avril 2025• 1ère chambre