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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502224

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Tarn fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500591

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas grave et manifestement illégale. Il a notamment relevé que M. B ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'une contribution effective à l'entretien de sa fille française, pour caractériser une telle atteinte. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

28 avril 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501447

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de son absence de liens stables en France et de ses attaches conservées au Maroc. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MENVIELLE

25 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410904

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée à l'adresse connue de la préfecture, était réputée régulière malgré son non-retrait, et que le requérant n'avait pas informé l'administration de son changement d'adresse. Le recours, enregistré le 23 octobre 2024, dépassait le délai de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 avril 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100832

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur la contestation par la société Duca 2 SPRL de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2017 concernant un immeuble à Douai. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 3 373 euros en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen de la société requérante selon lequel l'immeuble, en raison de travaux, ne constituait plus une propriété bâtie imposable, jugeant que les travaux n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur la base des articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : AARPI RIVIERE AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500495

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 25 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme C, ressortissante haïtienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de vulnérabilité de la requérante et de sa fille, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des objectifs de la directive 2013/33/UE. L'OFII a été enjoint de réexaminer la situation de Mme C dans un délai d'une semaine.

Avocat : RIVIERE

24 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500505

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis 2022 et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

24 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405100

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : RIVIERE

23 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208934

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 3 juin 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé de délivrer une carte nationale d’identité à leur enfant, en raison de soupçons de fraude sur la filiation paternelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que la demande d’aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la reconnaissance de paternité était frauduleuse, sans élément suffisant pour l’établir, en application des articles 18 et 310-1 du code civil.

Avocat : RIVIERE

18 avril 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01442

Avocat : SELARL OLIVIER BARATELLI

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304359

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. et Mme B, qui contestaient un redressement fiscal de 242 741 euros consécutif à la remise en cause de l'exonération de plus-value sur la vente de leur maison, l'administration estimant qu'il ne s'agissait pas de leur résidence principale. Le tribunal a jugé que les requérants apportaient des éléments suffisants (factures d'eau et d'électricité, taxe d'habitation, attestations) démontrant qu'ils habitaient effectivement ce bien à la date de la cession. En application de l'article 150 U du code général des impôts, la plus-value réalisée lors de la cession de la résidence principale est exonérée d'impôt. Par conséquent, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées et condamné l'État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500472

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 7 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant ne justifiant pas d'une insertion stable et durable en France.

Avocat : RIVIERE

17 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406296

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus du ministre du budget de lui accorder un départ anticipé à la retraite en tant que fonctionnaire handicapé. Après une ordonnance du juge des référés enjoignant un réexamen, l'administration a finalement délivré un titre de pension au requérant. Constatant que les conclusions principales (annulation et injonction) ont perdu leur objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500549

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant haïtien, d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, après qu'un délai de rendez-vous d'un an et deux mois lui a été imposé. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a convoqué le requérant à un rendez-vous fixé au 24 avril 2025 pour procéder à cet enregistrement. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : RIVIERE

17 avril 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200374

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant algérien gravement handicapé, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi entre le 23 septembre 2019 et le 10 septembre 2021 en raison de l’illégalité d’un refus de titre de séjour et du retard d’exécution du jugement l’ayant annulé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que la demande était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux pour l’intégralité des préjudices invoqués. Il a également estimé que le lien de causalité entre la faute et les préjudices allégués n’était pas établi, et que la demande était mal dirigée, le requérant disposant d’un recours parallèle devant les juridictions judiciaires pour obtenir les prestations sociales. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408952

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme tardives les requêtes de M. et Mme A dirigées contre un permis de construire modificatif et un permis d'aménager modificatif délivrés par la commune de Rumilly. Les requérants ont introduit leur recours contentieux le 18 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de leur recours gracieux survenu le 24 août 2024. Cette irrecevabilité manifeste a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, M. et Mme A ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune et 1 000 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : OLIVIER

16 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501207

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'insertion professionnelle et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIENS

16 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502970

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormalement long d'instruction depuis novembre 2023 et de la situation familiale de l'intéressé, marié à une personne en situation régulière et père d'un enfant né en 2024. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204327

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant les prescriptions d’un permis de construire délivré par le maire de Liorac-sur-Louyre le 7 juin 2022. La requérante soutenait que ces prescriptions, notamment relatives à l’architecture, à la défense incendie et au risque d’inondation, étaient entachées d’erreur d’appréciation ou inutiles. Le tribunal a rappelé que l’administration ne peut imposer des prescriptions que si elles assurent la conformité du projet aux règles d’urbanisme, sans nécessiter un nouveau projet. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502545

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'assignation à résidence de M. A. Le requérant invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison de l'ancienneté des faits (condamnation pour viol sur mineur en 2010) et de l'impact sur son emploi. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

15 avril 2025