LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de changement de statut l'autorisant à travailler. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que le récépissé de première demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA) n'ouvre pas droit au travail en application de l'article R. 431-14 du même code. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée, le titre de séjour en cours de validité de l'intéressé n'expirant que le 28 février 2026.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600148

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour la remise de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir la délivrance définitive du titre, présentait un caractère non provisoire et était donc manifestement irrecevable. La condition d’urgence et l’utilité de la mesure n’ont pas été examinées au fond.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600159

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’utilité n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de ses démarches et d’une situation de vulnérabilité, ses demandes de rendez-vous étant récentes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre la décision du 24 janvier 2025 du centre hospitalier de Cahors portant reclassement. La requête, enregistrée le 4 septembre 2025, a été introduite plus de sept mois après la notification de la décision intervenue le 10 février 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'inviter la requérante à la régulariser. Les conclusions présentées par le centre hospitalier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600513

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B..., de nationalité colombienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le préfet de la Côte-d'Or avait légalement refusé le délai de départ volontaire, fixé la Colombie comme pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention de Genève, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : GRAVIER

26 février 2026• Reconduites à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600362

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’absence prolongée de rendez-vous, car la requérante ne justifiait d’aucune situation de vulnérabilité particulière et avait déjà fait l’objet d’un refus de séjour en août 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600245

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui remettre une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir la délivrance définitive d'un titre de séjour, ne constituait pas une mesure provisoire et était donc manifestement irrecevable dans le cadre de la procédure de référé. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401375

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 60 jours après son entrée en France), a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut d'information sur l'examen de santé gratuit, estimant que ce vice de procédure n'avait pas influencé le sens de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401408

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. B..., ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de sa fille née en 2022, avec laquelle il établissait une relation stable et contribuait à son entretien. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : RIVIERE

26 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601034

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un abri-voyageur, dépendance du domaine public affectée au service public des transports. Le juge a constaté que l'occupation illégale faisait obstacle à la mission de service public et créait un risque pour la salubrité publique, et qu'elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. En conséquence, il a fait droit à la demande d'expulsion, ordonnant l'évacuation des lieux sous astreinte, avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELEURL XAVIER HEYMANS AVOCAT

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505984

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire de l'arrêté était compétent, écartant ainsi les moyens d'incompétence et de vice de forme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

25 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., infirmier hospitalier, d'une demande d'expertise judiciaire afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d'utilité. Il a considéré que l'état de santé non consolidé du requérant ne permettait pas une appréciation utile de ses préjudices et que les nombreuses expertises déjà réalisées, combinées aux éléments médico-administratifs disponibles, permettaient à son conseil de procéder à une évaluation sans recourir à une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512260

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé d’office que la préfète s’était fondée à tort sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens dont la situation est régie par l’accord franco-algérien de 1968. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l’annulation des décisions subséquentes d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : ROUVIER

25 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601162

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. A... B... visant à augmenter l’astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 15 janvier 2026. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour, ce qu’elle a fait postérieurement à l’introduction de la requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et le rejet des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVIER

25 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01375

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

24 février 2026• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503510

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de motivation, estimant que la décision préfectorale était légalement fondée. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2) et du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012 relatif à la nullité des épreuves en cas de fraude.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600449

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative d'une ressortissante géorgienne ayant déposé une demande de réexamen d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation, considérant que le maintien en rétention est légal. Il prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code de justice administrative, et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, prise par une autorité compétente (délégation de signature régulière), et que la requérante ne justifie pas de garanties de représentation suffisantes pour mettre fin à la rétention.

Avocat : GRAVIER

24 février 2026• Reconduites à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Severini dirigée contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de division foncière pris par le maire de Gradignan. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 18 février 2026, était tardif, le délai de deux mois ayant expiré le 30 décembre 2025. Cette tardiveté résultait d'un affichage régulier sur le terrain, incluant l'arrêté mentionnant la superficie du lot, et non d'une manœuvre du pétitionnaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502918

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un récépissé et un titre de séjour en cours de fabrication, ce qui a abrogé la décision implicite contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

24 février 2026• 6ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05342

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 février 2026• Juge des référés