LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEILLEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504741

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était justifiée et que les modalités de contrôle n'étaient pas entachées d'illégalité, rejetant l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525085

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'agréer la candidature de M. B A comme policier adjoint. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, sa démission de son emploi et sa perception d'allocations chômage ne caractérisant pas une urgence au sens de la procédure de référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FONVIEILLE

10 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02724

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504506

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2025 l'assignent à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également jugé que les modalités de contrôle, notamment l'obligation de présentation périodique, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503005

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné les recours de M. A, ressortissant mauritanien, contre deux arrêtés du préfet de Loir-et-Cher. Le premier arrêté refusait un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une obligation de pointage. Le second arrêté l’assignait à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage renforcée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen réel, de l’erreur de droit et de fait, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’incompatibilité des obligations de pointage avec sa scolarité. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes de M. A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504395

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, contestant l'arrêté du 12 août 2025 du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du CESEDA, ainsi que de la directive 2008/115/CE.

Avocat : VIEILLEMARINGE

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504572

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, dès lors que la requête au fond est inscrite au rôle d'une audience prochaine. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511727

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d'agréer la candidature de M. A à l'emploi de policier adjoint. Le juge a relevé d'office un moyen d'incompétence territoriale, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité ayant pris la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit statué sur la condition d'urgence ou le doute sérieux. Cette solution est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : FONVIEILLE

28 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501963

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, notamment en considérant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été estimée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de M. A. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503930

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant passant d'une situation régulière à une situation irrégulière, compromettant sa scolarité et son contrat d'apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen global de la situation de M. B au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ayant notamment ajouté une condition non prévue par le texte. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503907

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant et de la suspension de son contrat de travail. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de fait, le préfet ayant mentionné à tort l'absence de demande d'autorisation de travail, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503975

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503821

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus entraînait la suspension de son contrat d'apprentissage, de sa scolarité et de son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en exigeant un diplôme de langue française non prévu par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503816

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, un ressortissant libérien. Le juge a constaté qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503819

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 6 juin 2025 à l'encontre de M. A, un ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus modifiait brutalement la situation du requérant en interrompant son contrat d'apprentissage, sa scolarité et son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en substituant au critère du caractère réel et sérieux des études un critère de maîtrise de la langue française, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et qu'il était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 1° du CESEDA, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504049

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment du caractère non établi de l'attestation de réussite au CAP produite. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503929

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502628

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C, qui contestait un courrier de la préfecture d’Indre-et-Loire lui demandant de fournir son visa long séjour dans le cadre de l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit). Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503871

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 juillet 2025