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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEILLEMARINGEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405212

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. D..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi que la rétention de son passeport. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01323

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403630

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant la présence de la famille de l'intéressé au Maroc. Il a estimé que M. B..., entré irrégulièrement en France à 16 ans et confié à l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403639

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401760

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506511

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 24 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La décision a été jugée légale, la délégation de signature étant suffisamment précise et la motivation de l'arrêté conforme à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité des pièces du préfet, estimant que l'inventaire produit était suffisamment explicite. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, notamment en raison du caractère non probant des documents d'état civil présentés, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500120

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : VIEILLEMARINGE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504832

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte l'ensemble de la situation de l'intéressé, notamment son parcours d'intégration, pour l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire".

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 décembre 2025• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01761

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 novembre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405433

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande en application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, M. A... n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402489

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505664

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/33/UE, avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02961

Avocat : VIEILLEMARINGE

30 octobre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505251

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant sierraléonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de première délivrance d'un titre de séjour ne présumait pas d'urgence, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres arguments.

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499006

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499006.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401298

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 14 mars 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'avis de l'OFII et l'absence de démonstration d'un risque réel pour la santé de l'intéressé en cas de retour au Cameroun.

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401218

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'était pas tenu de motiver un refus implicite. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France et de la situation irrégulière persistante du requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404472

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. Atiq'ur, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402010

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA. En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire lui a délivré une carte de séjour mention "étudiant", ce qui a conduit le tribunal à considérer que les conclusions du requérant devaient être regardées comme dirigées contre cette nouvelle décision en tant qu'elle refusait le titre sollicité. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la délivrance d'un titre "étudiant" ne répondait pas aux conditions de l'admission exceptionnelle au séjour prévue par l'article L. 435-1, lequel permet la délivrance de cartes "vie privée et familiale", "salarié" ou "travailleur temporaire" pour des motifs exceptionnels ou humanitaires.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 octobre 2025• 1ère chambre