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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIGNYEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01249

Avocat : DRAVIGNY

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502228

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DRAVIGNY

7 novembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502206

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du préfet du Jura refusant le renouvellement d’une carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d’une carte de résident à M. A..., ressortissant malgache. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-2, L. 426-17 et L. 429-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Sans avoir à examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : DRAVIGNY

7 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01009

Avocat : DRAVIGNY

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00947

Avocat : DRAVIGNY

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01538

Avocat : DRAVIGNY

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01266

Avocat : DRAVIGNY

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501956

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A... épouse D..., ressortissante albanaise, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 22 septembre 2025 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile, prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit concernant le dépôt d'une deuxième demande de réexamen d'asile, et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DRAVIGNY

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01872

Avocat : PELTIER JUVIGNY MARPEAU & ASSOCIES

8 octobre 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500794

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier Lucien Hussel de Vienne fixant le montant de sa prime de fonctions et de résultats pour 2024. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, et le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de remboursement des frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DRAVIGNY

7 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402389

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G... et M. F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Tillenay pour un garage de stationnement et de stockage. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés irrecevables faute de justifier d’un intérêt à agir, car ils n’ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s’appuie sur l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige un préjudice direct pour contester un permis de construire.

Avocat : DRAVIGNY AMANDINE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501042

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Jura. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'état de santé de son enfant, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DRAVIGNY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501092

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DRAVIGNY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501873

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la commune de Valdoie refusant sa titularisation en tant qu'adjointe d'animation, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant prétendre à des allocations chômage, et qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir, irrégularité de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DRAVIGNY

29 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501878

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la CEDH.

Avocat : DRAVIGNY

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501737

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait bien été réalisée. Il a également estimé que les dispositions de l'article L. 551-10 du même code, relatives à l'information du demandeur, avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DRAVIGNY

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501706

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif que M. B avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que M. B comprenait suffisamment le français pour être informé des conditions de refus. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DRAVIGNY

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501568

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Jura refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la fin du contrat jeune majeur et la perte d'une promesse d'embauche résultaient de la situation irrégulière de l'intéressé et non de la décision contestée. De plus, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité du refus, les documents d'état civil produits étant insuffisamment fiables pour établir l'identité du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAVIGNY

19 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501558

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme F, ressortissante afghane, pour contester un arrêté du préfet du Doubs du 18 avril 2025 ordonnant sa réadmission en Suède et un arrêté du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Il a d'abord jugé que la requête dirigée contre la décision de réadmission était tardive, car la demande d'aide juridictionnelle n'avait pas été déposée dans le délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, l'exception d'illégalité de cette décision soulevée contre l'assignation à résidence a été écartée. Le tribunal a également estimé que les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : DRAVIGNY

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501557

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme F, ressortissante afghane, pour contester un arrêté du préfet du Doubs du 18 avril 2025 ordonnant sa réadmission en Suède (pays lui ayant accordé une protection internationale) et un arrêté du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. S'agissant de la décision de réadmission, il a jugé que la requête était tardive et donc irrecevable, et qu'en tout état de cause, les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'exception d'illégalité de cette décision soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée, et l'arrêté d'assignation a été validé. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DRAVIGNY

14 août 2025• Reconduite à la frontière