313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
313
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 672
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRT) à trois ans et son assignation à résidence dans le Doubs, décidées par le préfet du Doubs le 31 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de prolongation de l'IRT était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans erreur de droit ou d'appréciation, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé qu'elle était légale, prise par une autorité compétente et conforme à l'article L. 731-1 du CESEDA, sans défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles
Avocat : DRAVIGNY
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Boillot fenêtres fermetures du Doubs. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°8 d'un marché public de construction-déconstruction d'une école, lancé par la communauté de communes Altitude 800. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société requérante, notamment ceux relatifs à la régularité du dépôt de l'offre de l'attributaire, à la dénaturation de sa propre offre technique et au manque de transparence des critères de notation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et d'injonction a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.
Avocat : DRAVIGNY