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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIGNYEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501554

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRT) à trois ans et son assignation à résidence dans le Doubs, décidées par le préfet du Doubs le 31 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de prolongation de l'IRT était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans erreur de droit ou d'appréciation, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé qu'elle était légale, prise par une autorité compétente et conforme à l'article L. 731-1 du CESEDA, sans défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles

Avocat : DRAVIGNY

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501388

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Boillot fenêtres fermetures du Doubs. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°8 d'un marché public de construction-déconstruction d'une école, lancé par la communauté de communes Altitude 800. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société requérante, notamment ceux relatifs à la régularité du dépôt de l'offre de l'attributaire, à la dénaturation de sa propre offre technique et au manque de transparence des critères de notation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et d'injonction a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAVIGNY

28 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301242

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision implicite par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, révélée par son expulsion de son hébergement le 30 mai 2023. La requérante, une ressortissante ivoirienne demandant l'asile, n'a pas été mise en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à cette décision, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé Mme B d'une garantie, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : DRAVIGNY

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401790

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 18 mars 2024 par laquelle la communauté de communes des Portes du Haut-Doubs a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe une partie de la parcelle de M. A en zone naturelle "Njv" (jardin-verger). Le tribunal a jugé que ce classement était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, située dans un secteur destiné à l'urbanisation organisée, ne présentait pas les caractéristiques justifiant une protection en zone naturelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. La communauté de communes a été condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DRAVIGNY

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501338

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Besançon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Jura refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge estime qu'aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. Décision fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DRAVIGNY

22 juillet 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02026

Avocat : PELTIER JUVIGNY MARPEAU & ASSOCIES

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501247

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant malien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment celui tiré de l’inexacte application de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : DRAVIGNY

18 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501249

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS WOK KING. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire de Choisey de constater une infraction d'urbanisme pour des travaux réalisés sans autorisation sur un bâtiment destiné à devenir un restaurant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige relatif à la nécessité d'un permis de construire.

Avocat : DRAVIGNY

18 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500534

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Me Dravigny d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 24 janvier 2024, qui avait condamné l’OFII à lui verser 500 euros au titre des frais de justice. L’avocate réclamait un complément de 100 euros correspondant à la TVA sur cette somme. Le tribunal a jugé que la somme de 500 euros, versée par l’OFII, constituait une indemnité forfaitaire et non la contrepartie d’une prestation de services, et qu’elle n’était donc pas assujettie à la TVA. En conséquence, l’exécution de l’ordonnance étant complète, la demande a été déclarée sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500533

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Me Dravigny d'une demande d'exécution du jugement n° 2301957 du 7 décembre 2023, qui avait condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. L'avocate soutenait que l'État devait également lui verser 200 euros de TVA sur cette somme. Le tribunal a jugé que la somme allouée constituait une indemnité couvrant les frais de procédure, et non la contrepartie d'une prestation de services soumise à TVA. Par conséquent, l'État ayant déjà versé les 1 000 euros, la demande d'exécution est devenue sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500734

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus du préfet du Doubs de renouveler son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour en raison de l'absence de progression dans les études et du caractère non nécessaire de la présence en France pour une formation à distance. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été jugés légaux.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501246

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision de refus de titre de séjour du 2 juin 2025 préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations concernant son contrat d'apprentissage et son hébergement. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501276

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Besançon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant malien. La condition d’urgence n’a pas été examinée, car aucun des moyens soulevés (notamment tirés de l’article L. 423-22 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01156

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500712

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du préfet du Jura de lui délivrer un titre de séjour en tant que travailleur temporaire, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur de droit au regard de l’accord franco-sénégalais du 1er août 1995. Le tribunal a relevé d’office une substitution de base légale, estimant que la décision aurait dû se fonder sur l’accord du 23 septembre 2006 modifié, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour « salarié » ou « travailleur temporaire » aux ressortissants sénégalais sous contrat de travail visé. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des textes applicables, notamment les accords bilatéraux et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DRAVIGNY

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500664

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Jura du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 612-10 et L. 721-4 du CESEDA, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DRAVIGNY

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401766

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E A, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur l'âge du requérant (plus de 19 ans au moment de la demande), était légale au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge adulte du requérant et de l'absence de preuve de liens familiaux particulièrement intenses ou de vulnérabilité.

Avocat : DRAVIGNY

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311112

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours hiérarchique contestant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL DEVEVEY KABBOURI DRAVIGNY

3 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500616

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), un défaut d'examen et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de refus était légale et que les autres décisions (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire, pays de destination) n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : DRAVIGNY

23 juin 2025• 2ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01056

Avocat : DRAVIGNY

20 juin 2025• Juge des référés