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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIGNYEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501276

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Besançon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant malien. La condition d’urgence n’a pas été examinée, car aucun des moyens soulevés (notamment tirés de l’article L. 423-22 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501246

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision de refus de titre de séjour du 2 juin 2025 préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations concernant son contrat d'apprentissage et son hébergement. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : DRAVIGNY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500533

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Me Dravigny d'une demande d'exécution du jugement n° 2301957 du 7 décembre 2023, qui avait condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. L'avocate soutenait que l'État devait également lui verser 200 euros de TVA sur cette somme. Le tribunal a jugé que la somme allouée constituait une indemnité couvrant les frais de procédure, et non la contrepartie d'une prestation de services soumise à TVA. Par conséquent, l'État ayant déjà versé les 1 000 euros, la demande d'exécution est devenue sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01156

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500534

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Me Dravigny d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 24 janvier 2024, qui avait condamné l’OFII à lui verser 500 euros au titre des frais de justice. L’avocate réclamait un complément de 100 euros correspondant à la TVA sur cette somme. Le tribunal a jugé que la somme de 500 euros, versée par l’OFII, constituait une indemnité forfaitaire et non la contrepartie d’une prestation de services, et qu’elle n’était donc pas assujettie à la TVA. En conséquence, l’exécution de l’ordonnance étant complète, la demande a été déclarée sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500712

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du préfet du Jura de lui délivrer un titre de séjour en tant que travailleur temporaire, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur de droit au regard de l’accord franco-sénégalais du 1er août 1995. Le tribunal a relevé d’office une substitution de base légale, estimant que la décision aurait dû se fonder sur l’accord du 23 septembre 2006 modifié, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour « salarié » ou « travailleur temporaire » aux ressortissants sénégalais sous contrat de travail visé. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des textes applicables, notamment les accords bilatéraux et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DRAVIGNY

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500664

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Jura du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 612-10 et L. 721-4 du CESEDA, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DRAVIGNY

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401766

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E A, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur l'âge du requérant (plus de 19 ans au moment de la demande), était légale au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge adulte du requérant et de l'absence de preuve de liens familiaux particulièrement intenses ou de vulnérabilité.

Avocat : DRAVIGNY

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500616

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), un défaut d'examen et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de refus était légale et que les autres décisions (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire, pays de destination) n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : DRAVIGNY

23 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500617

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Doubs du 24 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que l'obligation de quitter le "territoire métropolitain français" n'est prévue par aucune disposition législative ou réglementaire, ce qui constitue une méconnaissance du champ d'application de la loi. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : DRAVIGNY

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500535

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du préfet du Doubs du 8 janvier 2025 obligeant Mme A, ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en mentionnant que l'intéressée était "sans enfant", alors qu'elle est mère d'un enfant né en France en novembre 2024, ce qui a affecté la légalité de la décision d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an sont également annulées. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les autres moyens soulevés n'aient besoin d'être examinés.

Avocat : DRAVIGNY

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501142

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de la Côte d'Or lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois et un arrêté du préfet du Jura l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux) et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-10 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale, l'éloignement constituant une perspective raisonnable. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DRAVIGNY

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304682

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, attaché territorial, contestant son arrêté de suspension du 24 avril 2023 et la sanction d’exclusion temporaire de seize jours du 23 octobre 2023, pris par le maire de Floirac. Le tribunal a annulé l’arrêté de suspension pour erreur de fait, les faits reprochés (refus de mission et comportement menaçant) n’étant pas établis, et a annulé la sanction disciplinaire pour insuffisance de motivation et absence d’information sur le droit de se taire lors du conseil de discipline, en application des articles L. 531-1 et L. 532-1 du code général de la fonction publique. La commune de Floirac a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET SAVIGNY

12 juin 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302058

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Les jardins des Vaîtes, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui reconnaître le caractère d'organisme d'intérêt général pour recevoir des dons ouvrant droit à une réduction d'impôt (articles 200 et 238 bis du code général des impôts). La juridiction a jugé que la décision attaquée était celle du collège territorial de second examen de Lyon du 11 mars 2022, et non la notification postérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par l'association, tirés de l'incompétence, de l'irrégularité de la procédure, de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DRAVIGNY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301655

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement était fondé, car le délai de six mois pour exécuter le transfert de M. B vers l'Italie, responsable de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013, avait été prolongé à dix-huit mois en raison de sa fuite. Par conséquent, la décision de l'OFII de cesser les conditions matérielles d'accueil, prise sur le fondement de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a également été validée.

Avocat : DRAVIGNY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500299

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car le droit de se maintenir sur le territoire avait pris fin à la lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, et que le requérant n'avait pas démontré de manquement à son droit d'être entendu. Les moyens soulevés contre les décisions fixant le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DRAVIGNY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500949

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Jura a refusé de soumettre le projet de travaux de voirie forestière de l'ASA des Moissonnés à une dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées. Le juge a retenu l'existence d'une urgence caractérisée par le début imminent des travaux et le risque de dommages graves et irréversibles pour des espèces protégées comme le grand tétras, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une insuffisance de l'étude environnementale et de l'absence de procédure de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. Il a enjoint au préfet de prendre toutes mesures pour empêcher la poursuite des travaux jusqu'au jugement au fond.

Avocat : DRAVIGNY

30 mai 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301733

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de l'administration de l'indemniser pour son préjudice d'agrément suite à une altercation avec un détenu. Le tribunal a jugé que la protection fonctionnelle prévue par l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 ne permet pas à l'administration de se substituer à l'auteur condamné pour payer les dommages-intérêts, même en cas d'insolvabilité. Il a estimé que M. B n'apportait pas la preuve suffisante de l'existence d'un préjudice d'agrément lié à l'arrêt de ses activités de musculation et de moto enduro. La solution retenue est donc le rejet des conclusions en annulation et en indemnisation.

Avocat : DRAVIGNY

28 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500298

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Doubs. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DRAVIGNY

27 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500316

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité pour l'intéressé de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par suite, les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et des décisions subséquentes, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DRAVIGNY

27 mai 2025• 1ère chambre