LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

552 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

552

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 461

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VILLAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521618

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation à accéder aux zones aéroportuaires. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : VILLANOVE

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406371

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... qui contestait le calcul de sa pension de retraite, estimant que deux trimestres lui avaient été indûment retirés pour l’année 1995. Le tribunal constate que l’administration a corrigé une erreur matérielle figurant sur un précédent relevé de carrière, et que, conformément à l’article R. 26 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite, une année civile ne peut compter plus de quatre trimestres. Mme A... ayant déjà cumulé quatre trimestres en tant que fonctionnaire en 1995, les deux trimestres supplémentaires au titre du régime général ne pouvaient être retenus. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POINSO-POURTAL - VILLATTE DE PEUFEILHOUX

3 décembre 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501569

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. C... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser 9 724 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus implicite de concours de la force publique par la préfète de l'Isère. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été soulevée.

Avocat : VILLARD

3 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503411

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BLANVILLAIN

3 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402550

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et que le préfet avait bien examiné sa situation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508760

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante congolaise, qui demandait à être convoquée en préfecture pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée résultant de sa propre situation d’irrégularité depuis 2018 et de son non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire français. La requérante n’a pas justifié de circonstances particulières justifiant un examen prioritaire de son dossier.

Avocat : BLANVILLAIN

26 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02057

Avocat : BLANVILLAIN

25 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515097

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante cubaine, mère d’un enfant français, qui rencontrait des difficultés pour renouveler son titre de séjour en raison d’un blocage sur la plateforme numérique dédiée. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a convoqué l’intéressée et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les demandes d’injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : FORERO VILLAMIL

24 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle du 4 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour, valable jusqu’au 17 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance abrogeait implicitement les décisions attaquées, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que Mme B... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa long séjour, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503582

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de la Meuse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation concernant l'assignation à résidence dans un département où il ne réside pas. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que la mesure d'assignation à résidence était légale. Les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 612-6, L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503583

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet de la Meuse. Le premier arrêté lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans ; le second l'assignait à résidence dans le département de la Meuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B... et confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509440

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à Mme B..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, et a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

19 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509439

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à M. D.... Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510888

construction et de l’habitation, à raison de 150 euros par jour de retard à compter du 20 janvier 2026, jusqu’à la date à laquelle le logement aura été attribué. Cette astreinte sera versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Sur les frais d’instance : 8. Mme A... a obtenu le bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Par suite, son avocate peut se prévaloir des dispositions de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat le versement à Me Villard de la somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que Me Villard renonce à percevoir la part contributive de l’Etat à l’aide juridictionnelle. O R D O N N E : Article 1er : Mme A... est admise, à titre provisoire, au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Article 2 : Il est enjoint à la préfète de l’Isère d’assurer le logement de Mme A... avant le 19 janvier 2026. Article 3 :

Avocat : VILLARD

18 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02188

Avocat : BLANVILLAIN

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508892

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige portant sur la légalité d’une obligation de quitter le territoire français et d’une assignation à résidence. Le juge, statuant en application des articles L. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constate que le requérant est assigné à résidence dans le département de la Meuse. En conséquence, il estime que le tribunal administratif de Nancy est territorialement compétent et transmet les deux requêtes à cette juridiction.

Avocat : BLANVILLAIN

7 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508636

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant de son séjour irrégulier depuis sa majorité et d’un précédent refus d’enregistrement, sans circonstances particulières justifiant un examen prioritaire. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

6 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01494

Avocat : BLANVILLAIN

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503362

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Meuse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant, titulaire d'un titre de séjour permanent italien, soutenait notamment que son comportement ne représentait pas une menace pour l'ordre public et qu'il ne présentait pas de risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive "retour" 2008/115/CE.

Avocat : BLANVILLAIN

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière