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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIMINIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602026

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titularisation et d'une radiation des effectifs d'une fonctionnaire stagiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la requérante bénéficiant d'une allocation de retour à l'emploi, et que les moyens soulevés ne révèlent pas un doute sérieux quant à la légalité de la décision de refus de titularisation fondée sur une insuffisance professionnelle. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision).

Avocat : VIMINI

30 mars 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400706

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la demande d'un apiculteur visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA lié à l'achat d'un véhicule Toyota Hilux. La juridiction estime que le véhicule, doté d'une cabine à quatre portes avec des sièges d'appoint équipés de ceintures de sécurité, présente des caractéristiques d'un usage mixte (transport de personnes et de marchandises). En application du 6° du 2 du IV de l'article 206 de l'annexe II au code général des impôts, ce type de véhicule est exclu du droit à déduction de la TVA.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Maître Vincent VIMINI

10 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303955

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Wallaby contestant la résiliation de plein droit du lot n°2 d’un marché public de transport d’enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance, prononcée par le département de la Haute-Garonne. La société demandait également l’annulation d’avenants conclus avec d’autres opérateurs et le paiement de factures impayées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision de résiliation était légale et que les avenants contestés n’étaient pas entachés d’illégalité. Il a notamment considéré que la résiliation de plein droit était fondée sur le dépassement du montant maximum de l’accord-cadre, conformément aux stipulations contractuelles et au code de la commande publique. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les règles relatives aux marchés publics.

Avocat : VIMINI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303315

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Wallaby pour contester la résiliation pour faute de son lot n°2 d'un marché de transport d'enfants confiés à l'aide sociale à l'enfance. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation du contradictoire et le caractère disproportionné de la résiliation. En défense, le département de la Haute-Garonne a fait valoir que la décision de résiliation avait été retirée le 19 juin 2023, avant l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que le contrat était arrivé à son terme, rendant sans objet les conclusions en annulation et en reprise des relations contractuelles. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VIMINI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600804

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des riverains contestant un permis de construire délivré par les maires d'Aucamville et de Toulouse pour l'édification d'un collège. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière de permis de construire, et font valoir plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives aux espaces boisés classés (EBC) et aux accès. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3, R. 600-1, R. 600-2, R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et L. 113-2 du code de l'urbanisme, ainsi que du plan local d'urbanisme (PLU) de Toulouse Métropole.

Avocat : VIMINI

20 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation de la commune d’Aubin pour des préjudices liés à des travaux sur un immeuble voisin menaçant ruine. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de leur demande préalable ont été jugées irrecevables, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a écarté la responsabilité sans faute de la commune, estimant que les requérants s’étaient exposés en connaissance de cause au risque de dommages, et a également rejeté la faute pour inaction du maire, les requérants ne justifiant pas de l’existence de leurs préjudices. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIMINI

11 février 2026• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01007

Avocat : VIMINI AGN AVOCATS DEVELOPPEMENT

6 février 2026• Juge des référés
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01202

Avocat : Maître Vincent VIMINI

2 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500544

Demande d’expertise en référé rejetée par le Tribunal Administratif de Toulouse. Les requérants sollicitaient la désignation d’un expert pour décrire des parcelles et déterminer le rôle de la commune de Centrès dans une prétendue spoliation, dans la perspective d’un futur litige. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car elle portait sur l’inexécution de décisions de justice judiciaires, dont le contentieux relève de l’ordre judiciaire et non administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute de démontrer l’utilité de l’expertise pour un litige administratif.

Avocat : VIMINI

27 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400783

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de MM. B... qui demandaient l'annulation de la décision implicite rejetant leur demande d'abrogation du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Réquistanais, en tant qu'il classe leurs parcelles en zone agricole. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que les requérants n'apportaient pas d'éléments circonstanciés pour contredire les mentions du registre des délibérations concernant le respect des règles de convocation et de transmission des documents aux conseillers communautaires, prévues par les articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : VIMINI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01511

Avocat : Maître Vincent VIMINI

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305074

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... épouse D... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 du garde des sceaux prononçant sa révocation. La requérante, secrétaire administrative au sein de l'administration pénitentiaire, avait été condamnée pénalement pour abus de confiance. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, la procédure contradictoire respectée, et l'action disciplinaire non prescrite en application de l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Enfin, la sanction de révocation a été considérée comme proportionnée aux fautes commises.

Avocat : VIMINI

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105444

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par la maire d’Aix-en-Provence à la SCI Molfino pour la restauration et la surélévation d’un immeuble. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) et l’absence d’accord du gestionnaire du domaine public. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’intérêt à agir des requérants avait disparu en raison de l’abandon de la surélévation par le permis modificatif. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-8 à R. 431-16 et R. 111-2, ainsi que sur le PSMV applicable.

Avocat : VIMINI

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203328

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 17 décembre 2021 par lequel le maire de Calmont avait refusé un permis de construire à M. A... D... pour la rénovation et l'extension d'une maison d'habitation et la création d'un garage. Le tribunal a relevé d'office que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant les règles relatives aux zones d'aléa fort du plan de prévention des risques de mouvements de terrain, alors que le terrain était situé en zone d'aléa moyen. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus, fondé sur une méconnaissance du règlement du plan de prévention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels applicable.

Avocat : VIMINI

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506113

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. F..., exploitant de restauration ambulante, contestant le rejet de sa candidature à un appel à projet pour l’occupation du domaine public sur trois sites toulousains (Stadium, Ernest Wallon, Zénith). Le requérant invoque l'urgence, arguant que cette décision le prive de toute ressource professionnelle et compromet gravement son activité économique. Il soulève également un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant que son dossier de candidature, envoyé par courriel dans les délais et complet, a été irrégulièrement écarté. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la procédure est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIMINI

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505520

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de six mois infligée à M. A, agent de l'établissement public du Capitole. Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (atteinte aux droits de la défense, défaut de motivation, absence de faute, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : VIMINI

12 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306419

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 28 juin 2023 par le maire de Salmiech à la SCI Ebaly pour un immeuble de quatre appartements. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis le 7 mai 2024, rendant définitif ce retrait. Par ordonnance du 20 mai 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice des requérants, fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : VIMINI

20 mai 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300005

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement de M. B C de sa requête en décharge d’une imposition de prélèvements sociaux sur une plus-value de 2018. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser à M. C la somme de 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIMINI AGN AVOCATS DÉVELOPPEMENT

19 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403522

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation de décisions implicites de rejet relatives à la cessation de sa mise à disposition auprès du CCAS de Toulouse et de Toulouse Métropole, ainsi que des demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 16 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : VIMINI

19 mai 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300008

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le paiement de prélèvements sociaux sur une plus-value réalisée en 2018. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à M. B une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : VIMINI AGN AVOCATS DÉVELOPPEMENT

19 mai 2025