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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prononcée par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et de l’absence d’attaches familiales significatives. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00628

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502586

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304976

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Pépinières Guerrot, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2023 du préfet du Finistère lui ordonnant la fermeture de 6 007 m² de surfaces de vente exploitées sans autorisation à Quimper. La société invoquait notamment un vice de procédure lié au délai de trois mois prévu à l'article L. 752-23 du code de commerce, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure, fondée sur les articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce, ainsi que sur l'article R. 752-44-18 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03030

Avocat : ME JACQUES VINCENS

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515970

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le maire de la Plaine-sur-Mer s’est opposé à la déclaration de travaux de la société Free Mobile pour l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intérêt public lié à la couverture du territoire et des engagements de l’opérateur. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur l’atteinte au caractère des lieux était, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au maire de délivrer une décision provisoire de non-opposition dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509548

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société Tabac du Colvert d’un recours en excès de pouvoir contre une amende de 4 200 euros infligée par la DREETS des Hauts-de-France pour infraction au code du travail, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à la réglementation du travail, relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la société exerce son activité à Amiens. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509550

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par la société Drovar SP. Z.O.O d’un recours en excès de pouvoir contre une amende de 12 000 euros prononcée par la DREETS des Hauts-de-France pour infraction au code du travail, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Amiens, le chantier à l’origine de la sanction étant situé à Amiens. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509549

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société MDV Boutique d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction pécuniaire de 7 500 euros prononcée par le DREETS des Hauts-de-France sur le fondement des articles L.1264-1 et L.1264-3 du code du travail, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le litige, relevant de la réglementation du travail, doit être porté devant le tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement à l’origine du litige, soit Amiens, conformément aux articles R.312-10 et R.221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Amiens par application de l’article R.351-3 du même code.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501949

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SARL DAWAN d’un recours en plein contentieux visant à contester une pénalité infligée par la DREETS des Pays-de-la-Loire pour non-conformité de son plan d’action relatif à l’égalité professionnelle. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203252

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Orvault à la société Loti Ouest Atlantique pour une maison d'habitation de deux logements. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance du dossier de demande. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article C.1.2 du règlement du PLU relatif aux accès n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511332

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, mais n'a fourni aucune pièce à l'appui de ses allégations. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens ont été jugés manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : VINCENSINI

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516444

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’un recours en annulation contre la décision du maire de Saint-Herblain de pavoiser le monument aux morts d’un drapeau palestinien. En défense, la commune a fait valoir que le drapeau litigieux avait été retiré, ce que le préfet a confirmé. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, par ordonnance du 8 octobre 2025, un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310437

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL JSA Groupe d'un litige l'opposant à Nantes Métropole Habitat concernant le paiement de prestations de désinsectisation réalisées dans le cadre d'un accord-cadre. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la société visant à l'annulation des décisions de refus de paiement, rappelant que le juge du contrat ne peut que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande indemnitaire de la société, qui réclamait le paiement de factures pour des interventions curatives effectuées sans bon de commande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses techniques particulières et les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles L. 2192-10, L. 2192-31, R. 2192-10 et D. 2192-35.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416084

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui créditer 4 points sur son permis de conduire après un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, le ministre a fait valoir que les points avaient finalement été crédités, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : VINCENT

7 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503200

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Saint-Brieuc pour contraindre la société Auxifip à réparer des désordres structurels et sécuritaires affectant un parc de stationnement souterrain. La commune invoquait l’urgence, notamment en raison d’un affaissement de voirie ayant provoqué une chute, et l’obligation contractuelle de la société Auxifip, issue d’un bail emphytéotique administratif. La société Auxifip a demandé la mise en cause d’autres constructeurs et une médiation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les risques invoqués étant hypothétiques ou déjà connus sans aggravation imminente, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère provisoire mais tendaient à un règlement définitif du litige contractuel.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511108

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l’association MNLE pour obtenir l’interruption des travaux de démolition dans la ZAC « Nantes Nord » et la protection des hérissons d’Europe, espèce protégée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’interruption des travaux, ceux-ci ayant cessé dès le 25 juin 2025. Concernant les autres demandes, la requête a été rejetée, l’urgence n’étant pas caractérisée et les mesures sollicitées faisant obstacle à l’exécution d’un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 autorisant la capture et le déplacement des hérissons. Les textes appliqués sont les articles L. 511-1, L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’environnement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

3 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02763

Avocat : VINCENSINI

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 6 de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de démontrer une insertion personnelle et familiale suffisante en France. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ supérieur à trente jours.

Avocat : VINCENSINI

2 octobre 2025• 9ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00727

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025• Juge des référés