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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCEEffacer tout
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03066

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503071

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société MAY3S. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 14 « électricité courants faible » du marché de construction du lycée de Longoni, attribué à la société Colas Mayotte. Le juge a estimé que les trois critères de sélection autres que le prix (délai, méthode, mode opératoire) étaient pertinents et non équivoques, et que la société requérante n'établissait pas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01208

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL CVS AVOCATS;CABINET CICCOLINI AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600753

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. Il a également validé le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant le risque de soustraction établi.

Avocat : VINCENSINI

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405492

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de la SARL NES, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque pour deux mois. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENT

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508228

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société 01 System qui sollicitait le versement d'une provision de 98 787,22 euros suite à la résiliation de ses prestations informatiques par la commune de Miribel. Le juge a considéré que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car la commune pouvait résilier unilatéralement le contrat pour un motif d'intérêt général, d'autant plus que les bons de commande étaient entachés d'irrégularités (absence de publicité et de mise en concurrence). En conséquence, la société ne pouvait prétendre qu'au remboursement de ses dépenses utiles sur un terrain quasi-contractuel, et non à l'indemnité contractuelle de résiliation anticipée. La demande de provision a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : VINCENT

22 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509564

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. Il relève qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait dans les Alpes-Maritimes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Nice. Par ordonnance, le président du tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : VINCENSINI

22 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00230

Avocat : VINCENSINI

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506773

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants arméniens, contestant les arrêtés préfectoraux du 6 novembre 2024 refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'accord franco-algérien aux requérants, mais a accepté la substitution de base légale proposée par le préfet en faveur des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir vérifié que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, le tribunal a rejeté les requêtes.

Avocat : VINCENSINI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506774

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants arméniens, contre les arrêtés préfectoraux du 6 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé ces arrêtés, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant à tort l'accord franco-algérien à des ressortissants arméniens, et a estimé que cette erreur, non régularisable par substitution de base légale, entachait d'illégalité l'ensemble des décisions. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer aux requérants une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522055

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la parcelle AB 373 appartenant à la SCI Ganesha, avant le début de travaux de construction d'un immeuble en R+4 à Cholet, susceptibles de provoquer des désordres. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert pour réaliser les constatations, mais a rejeté la demande de soumettre un pré-rapport aux parties, estimant que cette modalité relève de la seule appréciation de l'expert.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande vise à ordonner une expertise pour constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de construction d'un immeuble à Cholet, susceptibles de causer des vibrations et des désordres. Le tribunal estime que la mesure est utile et ordonne l'expertise sollicitée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522675

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l’Office Public de l’Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant le début de travaux de construction d’un immeuble à Cholet, en raison des risques de dommages sur une propriété riveraine. Le tribunal a désigné un expert pour constater l’état des lieux avant travaux et, le cas échéant, les désordres survenus. En revanche, il a rejeté la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522676

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains, situés sur la parcelle AC 138 à Cholet, avant le début de travaux de construction d'un immeuble en R+4. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine. En revanche, la demande tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413150

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande d’extension d’une expertise judiciaire ordonnée le 16 juin 2025 concernant des désordres affectant le lycée international Nelson Mandela (infiltrations, déformations du bardage, dysfonctionnements des brise-soleils). Sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande en rendant les opérations d’expertise communes et opposables à plusieurs nouvelles parties, dont les sociétés AXA France Iard, Cibetanche, Allianz Iard, Construction Ossature Bois, Technostor-LJM, MIC Insurance Company, Cegelec Loire Océan, et la SCP Dolley Collet (mandataire judiciaire d’Arcalia). La solution retenue vise à garantir le contradictoire et à permettre à l’expert d’instruire l’ensemble des responsabilités potentielles liées aux différents désordres.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522713

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre Loire Habitat. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la propriété de M. et Mme C... située 6 rue Travot à Cholet, avant le début de travaux de construction d'un immeuble en R+4. Le tribunal a jugé la demande utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02148

Avocat : SELARL VINCENT-HAURET-MEDINA

15 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511496

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par MM. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Préfailles à la société CISN Coopérative. Par un mémoire du 15 décembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

15 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300766

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Guesneau Couverture contestant un titre de recettes de 11 400 euros émis par la commune de Saint-Aignan-Grandlieu pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de travaux. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai raisonnable d’un an à compter de la notification du titre exécutoire, en application du principe de sécurité juridique. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, fondé sur les principes généraux du contentieux administratif et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02190

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 janvier 2026• 4ème chambre