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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCENTEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505319

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Arte systèmes, qui demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public avec la commune de Rognac. La requête étant abandonnée, le juge a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la requérante aux frais exposés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

26 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203863

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL Norba Lorraine qui demandait la condamnation de l'OPH Sarreguemines Confluences à lui verser le solde d’un marché de travaux publics, assorti d’intérêts moratoires. Le tribunal a considéré que le décompte général du marché était devenu définitif, faute pour la société d’avoir présenté un mémoire de réclamation dans les délais et formes requis. Il a également écarté les conclusions reconventionnelles de l’OPH visant à faire fixer judiciairement le montant des pénalités, jugeant cette demande irrecevable car ne relevant pas de sa compétence en l’absence de conclusions indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur le CCAG Travaux applicable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VINCENT

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204967

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Brest Métropole visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2020, concernant ses stations d'épuration. La métropole soutenait que ces immobilisations devaient être exonérées sur le fondement du 1° et du 11° de l'article 1382 du code général des impôts, en raison de leur caractère public et spécialisé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les ouvrages en cause, notamment les stations d'épuration et le four à incinération, ne remplissaient pas les conditions d'exonération prévues par les textes invoqués. Il a également écarté les arguments tirés de la doctrine administrative et a déclaré irrecevables les conclusions relatives aux intérêts moratoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204968

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Brest Métropole. Celle-ci demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) pour les années 2018, 2019 et 2020, à hauteur de plus de 167 000 euros, concernant des stations d'épuration et postes de relevage situés à Plougastel-Daoulas. Le tribunal a jugé que ces immobilisations, exploitées dans le cadre d'une délégation de service public, constituent des établissements industriels dont la valeur locative est déterminée selon la méthode comptable prévue à l'article 1499 du code général des impôts. Il a également écarté l'application de l'exonération de l'article 1382 du même code, la surtaxe perçue par la métropole auprès des usagers présentant le caractère d'une redevance pour service rendu.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210589

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du maire de l'Aiguillon-sur-Vie modifiant le numéro de sa maison (de n°1 à n°1 bis) rue de l'Élan. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison des coûts engendrés pour son activité professionnelle. Le tribunal a jugé que le maire, agissant sur le fondement de l'article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales, n'avait pas commis d'erreur, la nouvelle parcelle étant située uniquement dans cette rue. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

21 mai 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00146

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNET-VINCENT-SEGUREL

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206585

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SA Eau du Ponant de demandes de décharge partielle de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2021, concernant ses établissements de Brest et Plougastel-Daoulas. La société soutenait que diverses immobilisations (stations d'épuration, fours, cuves, postes de relevage) devaient être exclues de la base imposable en tant que biens d'équipement spécialisé exonérés en application du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les biens litigieux, constituant des ouvrages de génie civil ou de maçonnerie, ne pouvaient bénéficier de l'exonération prévue pour les seuls équipements spécialisés. Les demandes de versement d'intérêts moratoires et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414704

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Burger King Construction d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bouaye refusant une autorisation d’installer des enseignes. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 19 avril 2025, désistement pur et simple dont la commune a pris acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319253

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Burger King Construction d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bouaye refusant un permis de construire pour un restaurant. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 19 avril 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300086

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A D, chirurgien-dentiste, contestant une amende administrative de 1 300 euros pour manquement à l'article 1er de l'arrêté n° 83-50/A du 3 octobre 1983 relatif à la publicité des prix. La requérante soutenait que cet arrêté n'était pas applicable aux chirurgiens-dentistes, qui relèvent du code de la santé publique et de l'arrêté du 30 mai 2018. Le tribunal a annulé la décision du 20 juillet 2022 et la décision de rejet du recours hiérarchique du 24 octobre 2022, ainsi que le titre de perception émis le 19 octobre 2022, en se fondant sur une erreur de droit.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300088

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, chirurgien-dentiste, contestant une amende administrative de 1 100 euros infligée par le directeur départemental de la protection des populations des Yvelines pour manquement à l'article 1er de l'arrêté n° 83-50/A du 3 octobre 1983 relatif à la publicité des prix. La requérante soutenait notamment que cet arrêté n'était pas applicable aux chirurgiens-dentistes, qui relèvent du code de la santé publique et de l'arrêté du 30 mai 2018. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, et a également rejeté les conclusions dirigées contre le titre de perception comme irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la consommation et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 mai 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02394

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 mai 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300854

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme G, M. C, Mme D et la SCI Magui, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vannes le 12 septembre 2022 pour la surélévation d'un bâtiment. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UB 4, UB 5, UB 7 et II.3 du plan local d'urbanisme, ainsi que des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article UB 4, estimant que la construction existante était implantée en ordre continu sur les limites séparatives, et a jugé les autres moyens non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506070

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SASU Kuba contestant la procédure de passation d’un marché public pour le renouvellement du système billettique du réseau de transport de Le Mans Métropole. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les motifs de rejet de son offre, une contradiction entre les documents de la consultation et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a considéré que la notification de rejet était conforme aux articles R. 2181-1 et R. 2181-3 du code de la commande publique et que les autres moyens n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200704

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de la Ligue pour la protection des oiseaux contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2021 autorisant une dérogation aux interdictions de destruction d’espèces protégées pour la construction d’une plateforme logistique. Le tribunal a retenu que l’arrêté était insuffisamment motivé, mais a fait application de l’article L. 181-18 du code de l’environnement pour surseoir à statuer, permettant au préfet de régulariser ce vice dans un délai déterminé. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l’attente d’une éventuelle régularisation de la motivation de l’acte.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506637

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B contre l'arrêté du maire de Pornic du 7 avril 2025 réglementant les nuisances sonores. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour incompétence du maire et violation du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie faute de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502067

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Loire-Atlantique Développement-SELA. Il ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition dans la ZAC de la RIA à Pornic. L'expert désigné devra constater l'état initial de l'immeuble voisin de M. B, puis surveiller l'apparition d'éventuels désordres pendant et après le chantier. La solution retenue est l'utilité de la mesure pour prévenir et constater d'éventuels dommages de travaux publics.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502063

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l’état initial de l’immeuble voisin appartenant à M. C, avant le début des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition. La solution retenue est fondée sur l’utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions avoisinantes. Une experte est désignée pour établir un état des lieux, constater d’éventuels dommages en cours ou après travaux, et fournir des éléments sur les responsabilités et préjudices.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502066

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge ordonne une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de constater l'état initial de l'immeuble voisin appartenant à Mme C et de détecter d'éventuels désordres futurs. La solution retenue est l'utilité de la mesure, justifiée par la nature et l'importance des travaux publics susceptibles d'affecter les constructions avoisinantes.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502062

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes fait droit à une demande d'expertise préventive formée par Loire-Atlantique Développement-SELA sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La requérante, chargée de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic, souhaitait faire constater l'état d'un immeuble voisin avant le début de travaux de démolition et désamiantage. Le juge des référés a estimé la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions avoisinantes. Il a désigné une experte avec pour mission de réaliser un état des lieux préalable, de constater d'éventuels dommages pendant et après le chantier, et d'en déterminer les causes et le coût de réparation.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025