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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCENTEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00727

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304853

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative par des propriétaires riverains d’un fossé situé sur la commune de Chaumes-en-Retz, afin de désigner un expert pour déterminer la nature exacte de cet ouvrage (fossé ou cours d’eau) et les causes des inondations subies. La solution retenue par le juge des référés est le rejet de la requête, au motif que la demande d’expertise relative à la qualification du fossé en cours d’eau porte sur une question de droit insusceptible d’être tranchée par un expert, et que les désordres invoqués sont prescrits ou ne présentent pas de lien suffisant avec un litige potentiel. Le tribunal a ainsi écarté l’application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute pour la mesure sollicitée de présenter un caractère utile et pertinent dans la perspective d’un contentieux futur.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506178

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté du maire de Vannes prononçant la radiation d’un adjoint territorial d’animation, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condamnation pénale du requérant pour violences habituelles, fondée sur les articles 222-11 et 222-12 du code pénal, lui interdisait d’exercer dans les structures d’accueil visées par le code de l’action sociale et des familles. Toutefois, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l’absence de recherche préalable d’un reclassement dans d’autres fonctions, permises par le statut particulier du cadre d’emplois, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la radiation. En l’absence d’urgence justifiée, la suspension n’a pas été ordonnée.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200448

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., qui s'est blessée en heurtant une vis de fixation dépassant du sol lors d'un jogging sur un quai de la commune du Mans. La commune a contesté sa responsabilité, arguant d'un défaut de preuve du lien de causalité et d'une faute de la victime. Le tribunal a jugé que la présence d'un obstacle non signalé sur la voie publique constitue un défaut d'entretien normal de l'ouvrage, engageant la responsabilité de la commune. Toutefois, il a estimé que la victime, en courant sans prêter attention, a commis une imprudence, réduisant la responsabilité de la commune à 50 %. La commune a été condamnée à verser à Mme A. la somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices, ainsi que 1 200 euros au titre des frais d'expertise et 1 500 euros pour les frais de justice. La CPAM a obtenu le remboursement de ses prestations (2 292,53 euros) et l'indemnité forfaitaire de gestion (764,18 euros). Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et les articles L.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502989

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures d'urgence pour faire cesser des rejets d'eaux usées et pluviales sur sa propriété, qu'elle estimait constitutifs d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit de propriété, domicile, santé, environnement). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge n'ayant pas estimé que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave et manifestement illégale étaient réunies pour faire usage de ses pouvoirs.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

29 septembre 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505538

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... et de la société Fleur d’eau, qui demandaient l’annulation d’un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu’il appartient à l’autorité compétente (le préfet) et non au contrevenant de saisir le tribunal en matière de contravention de grande voirie. En l’absence de saisine par le préfet, la demande des requérants ne pouvait être examinée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512062

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône du 10 septembre 2025, mettant en demeure les occupants sans droit ni titre d'un site à Saint-Genis-Laval de quitter les lieux sous 24 heures, sur le fondement de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté du président de la métropole de Lyon du 19 juin 2025, servant de base à la décision, pour défaut de caractère exécutoire et illégalité, ainsi que l'absence d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était exécutoire et légal, et que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504401

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante paraguayenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'article 43 du décret du 29 avril 2004, après avoir vérifié la validité de la délégation de signature produite par le préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : VINCENT

25 septembre 2025• POLE URGENCES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300849

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme C contestant l'arrêté du maire de Menton du 19 octobre 2022 abrogeant une opposition à une déclaration préalable de travaux pour la création d'une voie d'accès. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une fraude, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'auteur de l'acte était compétent et que le projet était conforme aux règles d'urbanisme applicables, notamment aux articles UC et UB du PLU et au PPR. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : LAMBERT PIERRE-VINCENT

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516419

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, était saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande de suspension de la décision du maire de Saint-Herblain de pavoiser le monument aux morts d'un drapeau palestinien. Postérieurement à l'introduction de la requête, le drapeau litigieux a été retiré, rendant les conclusions du préfet sans objet. Par une ordonnance du 24 septembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504428

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : VINCENT

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502114

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D et M. C, agissant en leur nom et comme ayants droit de leur fils décédé. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier de Troyes à leur enfant, décédé d’un arrêt cardiorespiratoire, étaient conformes aux règles de l’art. La juridiction a rejeté la demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir la communication du dossier de régulation médicale, estimant qu’une telle demande ne relève pas de la compétence du juge des référés dans ce cadre.

Avocat : SEHIER VINCENT

23 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502940

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A B, victime d'une chute sur le canal du Midi le 12 août 2022, afin d'évaluer l'étendue de ses préjudices en vue d'un éventuel recours indemnitaire pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'établissement Voies Navigables de France ne s'y étant pas opposé. En revanche, la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, VNF n'étant pas la partie perdante à ce stade.

Avocat : CVS CORNET VINCENT SEGUREL

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500625

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Génie Civil d'Armor d'un litige l'opposant à la commune de Châteaubourg concernant l'exécution d'un marché public de travaux. La société demandait notamment la réception des travaux, la décharge de pénalités et le versement d'un solde de 379 852,25 euros. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

23 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après que M. B a eu connaissance du rejet de son recours gracieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que le recours hiérarchique ultérieur n'avait pas prorogé ce délai.

Avocat : CABINET VINCENT DESPORT

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201292

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. B, associé de la SCI Saint Germain, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La juridiction a jugé que la SCI Saint Germain, exerçant une activité occulte de maçonnerie, constituait une société en participation non immatriculée, régie par les articles 1871 et suivants du code civil. En conséquence, M. B, en tant qu'associé connu de l'administration, était personnellement tenu au paiement des dettes fiscales de la société, sans que l'administration soit tenue de poursuivre préalablement la société elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 169, L. 174 et L. 176 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code civil.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200520

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B A, professeur territorial d’enseignement artistique, contestant des décisions du maire de Vannes. La première requête visait l’annulation de son affectation provisoire au musée des Beaux-Arts, que le requérant estimait être une sanction déguisée et une méconnaissance des statuts des professeurs territoriaux d’enseignement artistique et des attachés de conservation. La seconde requête portait sur le refus de lui accorder la protection fonctionnelle, qu’il jugeait insuffisamment motivé et contraire à la présomption d’innocence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’affectation provisoire était justifiée par l’intérêt du service et la nécessité de l’éloigner temporairement en raison de la gravité des faits reprochés, sans constituer une sanction disciplinaire, et que le refus de protection fonctionnelle était légalement fondé sur l’absence de lien entre les faits et le service.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00264

Avocat : SELARL VINCENT-HAURET-MEDINA

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503889

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester le retrait de dix points de son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son invalidation. Le requérant s'est désisté de sa requête par un acte enregistré le 15 septembre 2025. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

Avocat : VINCENT

18 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515994

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre et Loire Habitat, maître d'ouvrage de travaux de démolition et de réhabilitation de l'ancienne clinique Saint Luc à Cholet. La mesure vise à constater l'état des parties communes d'un immeuble riverain (parcelle AC 156) avant, pendant et après le chantier, afin de prévenir d'éventuels désordres. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour des constatations lors de travaux publics. Un expert en structures a été désigné pour établir un état des lieux, identifier les causes des dommages éventuels et évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 septembre 2025