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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

342 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600442

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de Mayotte pour réexaminer la situation d'une mère éloignée et de son enfant resté sur le territoire, afin de mettre fin à leur séparation. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'injonction sollicitée, qui viserait à permettre le retour de la mère, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (l'OQTF et l'interdiction de retour en vigueur), ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit dans le cadre d'un référé "mesures utiles". Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles".

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305356

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'un infirmier anesthésiste contestant son classement à un échelon déterminé suite à sa mutation. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les dispositions du décret du 13 octobre 1988, notamment son article 36-1, relatives à la conservation des droits à l'avancement pendant une période de disponibilité. La décision attaquée a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601508

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à mettre fin aux effets d'une suspension d'un permis de construire initial, à la suite de la délivrance d'un permis modificatif. Le juge a rejeté la requête, estimant que le nouveau permis ne régularisait pas toutes les illégalités (notamment concernant l'insertion dans l'environnement et le calepinage des ouvertures) qui avaient justifié la suspension initiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLUi) de Bordeaux Métropole.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203537

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire, considérant que le recours était devenu sans objet. En effet, l'arrêté attaqué avait été retiré par le maire avant l'introduction du recours, et ce retrait faisait lui-même l'objet d'un contentieux distinct, ce qui lui conférait un caractère non définitif. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit administratif relatifs à la caducité de l'objet du recours et a écarté les fins de non-recevoir soulevées, notamment celle tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL HEINRICH AVOCATS

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404407

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser son pouvoir discrétionnaire de régularisation prévu par l'article L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que le refus ne portait pas atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600295

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Aube était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que l'étranger, en situation irrégulière, entrait bien dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'examen de la situation personnelle du requérant, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation justifiant l'annulation.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600901

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler une décision de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et le respect des procédures d'information et d'entretien prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne mettant pas en œuvre la clause de souveraineté de l'article 17 du même règlement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602201

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait un indu d'allocation aux adultes handicapés et une remise partielle. Le tribunal estime que ce litige, relatif à l'allocation aux adultes handicapés, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire spécialisé en contentieux de la sécurité sociale. Il fonde sa décision d'incompétence sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LILLE METROPOLE

5 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602018

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure et des conséquences sur la situation de l'étranger. Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant sa demande de délivrance immédiate d'un récépissé.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430879

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours d'un détenu demandant l'annulation du refus de son transfert pour rapprochement familial. La juridiction a jugé que la décision ministérielle contestée constituait une mesure d'ordre intérieur, car le requérant n'avait pas démontré une atteinte substantielle à ses droits fondamentaux excédant les contraintes inhérentes à la détention. En l'absence d'éléments probants sur la résidence familiale et les difficultés de visite, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision, tant sur le plan territorial qu'en raison d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 613-1.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508018

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu que l'administration, bien que non tenue par un délai déterminé, doit convoquer l'étranger et instruire sa demande dans un délai raisonnable, sous peine de voir sa carence sanctionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de délivrance des titres de séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508844

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne pour obtenir la convocation du requérant en vue du retrait d'un titre de voyage pour étranger sollicité pour sa fille mineure. Le juge a constaté, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que le titre avait été délivré avant son examen, le 22 août 2025. Par conséquent, la requête a perdu son objet et il n'y a plus lieu pour la juridiction de statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508828

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois valant décision implicite de rejet, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, exigeant que l'injonction ne fasse pas obstacle à une décision administrative, n'était donc pas remplie, justifiant le rejet par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508867

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance est rendue en application de la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AMA AVOCATS

5 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602428

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour contraindre le préfet à convoquer une ressortissante algérienne afin d'examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ne produit pas la preuve du dépôt effectif et complet de sa demande de titre de séjour auprès de l'administration. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603539

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre d'identité et de voyage pour réfugiée. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré un voyage projeté à l'étranger. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et article L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601529

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal estime que les arrêtés préfectoraux sont suffisamment motivés et que l'appréciation de la situation personnelle de l'intéressé n'est pas entachée d'erreur manifeste, notamment au regard de l'absence de démonstration d'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602705

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en urgence de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. B... et rejetant son renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200308

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association "Ciel Calme pour Ramatuelle et ses environs" qui demandait la reconnaissance de la responsabilité de l'État pour carence dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d'hélicoptères. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve d'une faute de l'État dans l'exercice de ses pouvoirs de contrôle et de réglementation de la navigation aérienne. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'aviation civile, notamment ses articles R. 132-1 et D. 132-6, qui encadrent l'utilisation des hélisurfaces.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

5 mars 2026• 3ème chambre