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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601513

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal fait droit à la demande et enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de 15 jours, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies compte tenu du délai écoulé depuis les premières démarches (avril 2023). Il rejette en revanche la demande d'astreinte et celle visant à ordonner l'enregistrement immédiat du dossier. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412387

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation de son licenciement en tant que sapeur-pompier volontaire. La juridiction estime que la requête ne comporte que des moyens inopérants et insuffisamment précisés, notamment sur l'allégation d'une démission forcée. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement dépourvues de moyens sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507594

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre une délibération de la métropole de Lyon relative au déclassement d'une partie du domaine public et à un bail à construction. La juridiction rejette leur demande concernant les dépens, au motif qu'aucun frais n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JUGE FIALAIRE AVOCATS

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514316

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a radié une requête en excès de pouvoir visant l'expulsion d'un ressortissant étranger, pour cause de double emploi avec une autre requête identique. Le juge a donc rejeté la demande sans examiner le fond, en application des règles de procédure du code de justice administrative. La décision attaquée (arrêté d'expulsion et de renvoi) n'a pas été jugée sur le fond.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler une interdiction de retour de douze mois prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé et que la motivation de la décision, qui devait tenir compte des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace à l'ordre public), était suffisante au regard des éléments du dossier. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a toutefois été accordée au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606225

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité, estimant que la communication du compte-rendu d'entretien au ministre de l'intérieur, autorité compétente, n'y portait pas atteinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606232

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité et l'erreur d'appréciation, ne sont pas fondés, et que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600767

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision par laquelle le préfet de l'Eure a procédé au retrait de la carte de résident de M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption attachée au retrait d'un tel titre, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence d'examen particulier de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDEN AVOCATS

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413458

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'absence d'examen sérieux de sa situation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 542-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602867

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé infondés ou inopérants tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la santé, du défaut d'examen de la situation, de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de l'absence de menace pour l'ordre public et d'une erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile régissant cette procédure.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502278

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la requérante a obtenu un titre de séjour "salarié" après l'introduction de son recours. Les conclusions relatives aux frais de l'instance sont rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400087

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par la commune de Sainte-Suzanne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant que la requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas démontré en quoi les modifications apportées par le permis attaqué affectaient directement les conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme qui régissent l'intérêt à agir des tiers contre les autorisations d'urbanisme.

Avocat : SELARL IAVOCATS ET PARTNERS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602398

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé-liberté formée par la société Free Mobile contre une décision de la commune retirant une autorisation tacite et s'opposant à une déclaration préalable pour une station relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que le préjudice causé par le blocage du projet était suffisamment grave et immédiat pour les objectifs publics de couverture réseau. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602401

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la société Free Mobile visant une décision d'opposition à l'implantation d'une antenne-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la société n'avait pas démontré de manière suffisante l'absence de couverture de son réseau sur le territoire concerné. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

4 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600701

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société CPV SUN 40 visant à suspendre le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque et à enjoindre sa délivrance. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la société ne démontrant pas que la suspension lui permettrait d'obtenir un raccordement plus rapidement pour bénéficier d'un tarif d'achat. Il ne relève pas non plus de doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'incompatibilité du projet avec la zone agricole (A) du PLU (article L. 151-11 du code de l'urbanisme).

Avocat : CGR AVOCATS

4 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600709

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de référé-suspension et d'injonction de la société CPV SUN 40, qui contestait le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas démontré que la suspension lui permettrait d'obtenir un raccordement plus rapidement. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment concernant la motivation de l'arrêté et sa compatibilité avec le PLU (article L.151-11 du code de l'urbanisme), ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CGR AVOCATS

4 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600803

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé contractuel formée par la société MDC Dumortier contre la passation d'un marché public par la DGAC. Le juge a estimé que le délai de standstill de 11 jours, débutant le 17 novembre 2025 suite à la notification du rejet, avait expiré avant la signature du contrat le 28 novembre 2025, rendant la requête irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative relatives aux délais applicables en matière de référé précontractuel et contractuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

4 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600859

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension en référé de l'abrogation d'une autorisation de chirurgie bariatrique. Le juge estime que le requérant, un groupement de coopération sanitaire, ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension. La décision applique les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'Agence Régionale de Santé ne soit retenu.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601469

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de plusieurs arrêtés préfectoraux autorisant des occupations temporaires de terrains privés pour des diagnostics archéologiques liés à un projet autoroutier. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une suspension, condition préalable à l'examen des moyens de légalité soulevés. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306589

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'instance par la requérante. Le litige portait sur le refus d'octroi d'un congé longue maladie par un centre hospitalier. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BROCHETON AVOCATS

4 mars 2026