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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603398

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge des référés estime la demande irrecevable, car soit le recours au fond contre l'OQTF n'a pas été formé dans le délai légal de sept jours, soit, s'il l'a été, l'exécution de la mesure est déjà suspendue de plein droit par l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code des étrangers relatives aux délais de recours et à la suspension automatique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car elle n'est pas présumée pour une première demande et n'est pas démontrée par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600866

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, convoqué le requérant à un rendez-vous pour délivrer un récépissé, ce qui rendait la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par le requérant.

Avocat : AK AVOCATS

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant une autorisation de travail à une salariée étrangère. La société employeuse invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment en raison d'une amende administrative antérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, prise en application des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 8253-1 du même code.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR- AVOCATS

4 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601444

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction relative au refus de délivrance d'un récépissé pour l'ouverture d'un débit de boissons à emporter. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société SNC Vallaurisec, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (saisine du juge des référés).

Avocat : CONCORDE AVOCATS

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401419

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant le refus de son administration de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que le vice de procédure allégué (délais d'instruction) et l'insuffisance de motivation de l'avis du conseil médical n'étaient pas de nature à entacher la légalité des décisions attaquées. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant le régime de la maladie contractée en service et non celui de l'accident de travail, et a rejeté la demande d'injonction ainsi que la condamnation aux dépens.

Avocat : OUTRE NOIR AVOCATS

3 mars 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600682

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du maire de Launaguet de ne pas s'opposer à une installation de pylône de téléphonie mobile. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation (la société Free Mobile), comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

3 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600691

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision du maire de Launaguet n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour une antenne Free Mobile. La juridiction retient une irrecevabilité manifeste du recours, car la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à la société bénéficiaire de la décision, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

3 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600674

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du maire de Launaguet de ne pas s'opposer à une installation de pylône de téléphonie mobile. Le recours est déclaré irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir notifié sa requête à la commune et à l'opérateur, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Le juge fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302777

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un enseignant contractuel visant l'annulation de son arrêté d'exclusion temporaire de fonctions. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire avait été régulière, notamment en ce qui concerne la convocation devant la commission consultative paritaire et l'information sur les griefs. Il a estimé que les faits de comportement violent et inapproprié envers un élève et des collègues, établis par un rapport et des témoignages, justifiaient la sanction prononcée, en application des dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602188

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un document attestant de la légalité du séjour pendant l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête sans instruction contradictoire, considérant que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis ou qu'elle est manifestement mal fondée, au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602225

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail. Le juge estime que la demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présente pas le caractère d’urgence requis, notamment au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux documents provisoires. La requête est donc jugée irrecevable en l’état.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602279

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024. Le juge estime que la demande est irrecevable en ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), car l'exercice du recours au fond est déjà suspensif de son exécution en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. Concernant le refus de titre de séjour, le requérant n'apporte pas la preuve de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602286

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une prétendue décision de retrait de carte de résident. Le juge estime que la simple convocation en préfecture ne révèle pas l'existence d'une telle décision, rendant la requête irrecevable car dépourvue d'objet. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602316

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande, déposée via le téléservice ANEF, ne justifie pas une mesure d'urgence car la procédure dématérialisée ne prévoit pas la délivrance d'un récépissé justifiant la régularité du séjour pendant l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602870

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions d'une cession foncière. La requête de la société Idfix est jugée irrecevable pour défaut de production des copies des requêtes en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge relève également que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603099

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé de demande de carte de séjour « Passeport Talent ». Le juge estime que le silence gardé par la préfecture a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai légal, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision et n’est pas autorisée par le cadre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600201

Sujet principal : Demande d'injonction pour convocation au dépôt d'une demande de titre de séjour et délivrance d'un récépissé. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte donné du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) ; code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501890

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par des tiers contre le rejet implicite de leur demande de retrait d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour contester cette décision implicite avait commencé à courir dès sa naissance, et que le recours, introduit hors délai, était donc irrecevable. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-2 du code de justice administrative, en précisant que les règles sur l'accusé de réception du code des relations entre le public et l'administration ne s'appliquent pas pour suspendre ce délai dans le cas d'un recours formé par un tiers.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

3 mars 2026