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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03334

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

26 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bois 2 Bout Charpente, qui contestait les conséquences financières de la résiliation de son marché public de travaux par la commune d’Osny. La société demandait au juge de déclarer qu’elle était dispensée de supporter les coûts de cette résiliation, mais le tribunal a jugé cette demande irrecevable car il n’a pas compétence pour statuer en déclaration de droits. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : LINCOLN AVOCATS CONSEIL

26 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523070

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société JM Bruneau, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les périodes 2020-2021. La société n’a pas produit la preuve du dépôt de sa réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600379

Requête de M. C... B..., ressortissant du Cap Vert, demandant au juge des référés du Tribunal administratif de Melun, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rejette la requête comme manifestement mal fondée, au motif que le silence gardé pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 22 décembre 2025. Dès lors, l'administration n'est plus tenue de délivrer un récépissé, et la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600431

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 16 octobre 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées sont dépourvues d'utilité et feraient obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600897

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour « étudiant » et une injonction de délivrance. Le juge a estimé que ces demandes excédaient sa compétence, car l’article L. 521-3 ne permet que des mesures provisoires et non la suspension d’une décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600948

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour le 14 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la requérante ne bénéficiait plus du droit à un récépissé, rendant la mesure demandée inutile et contraire à l’exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600950

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 25 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de délivrance d'un récépissé était dépourvue d'utilité, car l'administration n'est tenue de délivrer un tel document que jusqu'à ce qu'elle ait statué sur la demande de titre. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600996

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir identifié le fondement juridique de son action (article L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601105

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien titulaire d’un certificat de résidence de dix ans. Le requérant sollicitait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de son titre, invoquant une atteinte grave à sa liberté du travail et à sa vie privée. Le juge constate que l’absence de délivrance d’un récépissé, malgré le dépôt de la demande de renouvellement, ne constitue pas, en l’espèce, une situation d’urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. La demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’appliquer la procédure contradictoire prévue à l’article L. 522-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401398

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du conseil communautaire du Niortais approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal, en tant qu’il classe sa parcelle en zone agricole. Le requérant s’est désisté de sa requête, et la communauté d’agglomération a accepté ce désistement en renonçant à sa demande de frais. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement pur et simple de M. B..., mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

26 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600220

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande des sociétés EG Menuiserie et EG Peinture. Les sociétés contestaient des arrêtés préfectoraux du 18 décembre 2025 ordonnant l'interruption de leur activité sur un chantier pour travail illégal, invoquant une atteinte grave à leur liberté d'entreprendre et une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les difficultés économiques invoquées étant inhérentes à la mesure contestée et non suffisamment démontrées pour justifier une intervention en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CITELLIA AVOCATS

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512377

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Edmond de Rothschild France d’une demande de réduction de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et des taxes additionnelles pour l’année 2022, à hauteur de 23 914 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Edmond de Rothschild France d’une demande de réduction de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de sa taxe additionnelle pour l’année 2023. La société s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509619

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes refusant l’ouverture d’un lieu d’exercice. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 11 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 26 janvier 2026.

Avocat : CABINET AG AVOCAT

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517743

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET AMA AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502412

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 26 janvier 2026, du désistement pur et simple de la société MPO Fenêtres de l’ensemble de ses conclusions. Cette société contestait le rejet partiel de son mémoire en réclamation et demandait la fixation du décompte de résiliation d’un marché de travaux. Le désistement fait suite à un accord intervenu entre les parties à l’issue d’une médiation. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DPR AVOCAT

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517797

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'une carte de séjour temporaire "salarié" présentée par M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que le moyen tiré de l'illégalité de la décision n'était pas propre à créer un doute sérieux, faute pour le requérant de justifier d'une autorisation de travail préalable, condition posée par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513093

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la requérante s'est maintenue irrégulièrement en France pendant plusieurs années et n'apporte pas de précisions suffisantes sur les conséquences concrètes de l'absence de récépissé sur sa situation. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026