LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 477

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502033

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de La Poste visant à annuler le refus d'autorisation de licencier un salarié protégé. Cette décision fait suite au retrait de la décision attaquée et à la délivrance de l'autorisation par l'inspectrice du travail, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal rejette également la demande de La Poste visant à mettre à la charge de l'État des frais non compris dans les dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMS AVOCATS

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201305

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire et d'un arrêté de retrait subséquent. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas démontré un intérêt à agir suffisant, tel que défini par l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, pour contester ces actes. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans examen du fond des moyens soulevés.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

3 mars 2026• 4ème Chambre
« Précédent106107108109110111112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603658

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de visa de long séjour. Le juge estime que le requérant, un travailleur salarié, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment quant aux conséquences préjudiciables pour son employeur. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience lorsque l'urgence n'est pas établie.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

3 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600765

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait en Lozère. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nîmes, juridiction territorialement compétente.

Avocat : NORMAN AVOCATS

3 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601485

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant marocain pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches répétées du requérant et des conséquences de l'absence de rendez-vous sur sa situation. L'État a également été condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209282

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contractuel demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral par le recteur de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que l'absence d'enquête préalable de l'administration ne constituait pas un vice de procédure, car celle-ci n'y est pas obligée si elle s'estime suffisamment informée. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique relatifs à la protection fonctionnelle et à la définition du harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602674

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'arrêt des thérapeutiques actives. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la décision médicale collégiale, prise dans le respect des procédures des articles L. 1110-5-1 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique, ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande de communication du dossier médical est devenue sans objet, celui-ci ayant été versé au débat.

Avocat : CM AVOCATS

3 mars 2026• Formation à 3 juges des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405986

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant sénégalais, au motif d'un défaut de motivation illégal. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de prendre une nouvelle décision dans un délai de trois mois. Cette solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

3 mars 2026• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600326

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal plaçant une fonctionnaire territoriale en disponibilité d'office pour raison de santé et refusant un congé de longue maladie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'une situation financière critique immédiate, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et se réfère au code général de la fonction publique concernant le régime des congés de maladie.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600329

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée, le requérant ayant manqué à ses obligations en ne se présentant pas à son transfert vers la Suède dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a toutefois accordé à M. B... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 mars 2026• 3ème chambre - Référé
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600327

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un détenu visant à annuler le refus de restitution de certains biens personnels (câble, réveil, ordinateur) confisqués dans sa cellule. La juridiction a jugé que cette mesure, n'entraînant pas une privation de propriété mais seulement une restriction d'usage pour des objets de confort, constituait une simple mesure d'ordre intérieur. Par conséquent, elle est insusceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui rend la requête manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316687

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Vaucresson, qui contestait le refus de lui verser la deuxième fraction de la dotation de solidarité rurale pour les années 2017 à 2022. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car tardif, les délais de recours de deux mois ayant couru à compter de la notification de l'arrêté préfectoral pour 2017 et de la publication au Journal officiel pour les arrêtés ministériels de 2018 à 2022. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 1613-5-1) et du code de justice administrative (article R. 421-1) relatives aux délais de recours.

Avocat : URSO AVOCATS

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203871

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la SCI ANDAPA visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime que le maire, lié par un avis conforme défavorable du préfet rendu en application des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'arrêté sont écartés comme inopérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTER-BARREAUX AVOCAJURIS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601905

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative d'un commerce. La société requérante n'a pas apporté la preuve d'une urgence suffisante, caractérisée par un préjudice grave et immédiat, justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

3 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600081

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un terrain du domaine public ferroviaire géré par SNCF Réseau. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, car cette occupation faisait obstacle à un projet d'intérêt général, à savoir la rénovation ferroviaire liée au chantier EPR2 de Penly. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures conservatoires en cas d'urgence.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

3 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600965

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre les décisions de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant notamment que la requérante n'encourt pas d'éloignement imminent, et qu'aucun doute sérieux n'affecte la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302797

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SAS Thiaucourt Matériaux, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant une autorisation environnementale pour une carrière. La juridiction estime que le refus, motivé par un risque majeur de destruction de vestiges archéologiques, est suffisamment motivé et que la procédure a été respectée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code du patrimoine.

Avocat : SELARL LE DISCORDE- DELEAU - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303603

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté municipal du 19 octobre 2023 réglementant la circulation sur le « Chemin du Haut Patural ». Le juge a estimé que l'interdiction de circulation pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes était disproportionnée au regard des impératifs de sécurité et de préservation de la voie invoqués par la commune. La décision s'appuie sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, relatif aux pouvoirs de police du maire, et constate l'absence de preuve suffisante d'une nécessité justifiant une telle restriction.

Avocat : SELARL CL AVOCATS

3 mars 2026• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601571

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que son signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026• Reconduite à la frontière