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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404609

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de la SAS Randstad, qui contestait la décision du 16 juillet 2024 par laquelle la ministre du travail avait annulé l'autorisation de ne plus confier de missions à un intérimaire protégé. La requête en excès de pouvoir étant abandonnée, le tribunal a donné acte du désistement sans examiner le fond. Il a également rejeté la demande de l'intérimaire tendant au remboursement de ses frais de justice. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HAMON AVOCAT

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402272

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement de M. B... de sa requête en indemnisation contre le centre hospitalier Pierre Oudot, à la suite d’une transaction. Les frais d’expertise, d’un montant de 1 440 euros, sont mis à la charge définitive de l’hôpital, le requérant ayant obtenu satisfaction. Application des articles R. 222-1 et R. 761-2 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

26 janvier 2026
« Précédent107108109110111112113Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403439

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois de leur recours en excès de pouvoir. Ces sociétés contestaient un titre de perception émis le 12 mars 2024, fondé sur un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 portant liquidation partielle d’une astreinte administrative. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503411

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de son recours pour excès de pouvoir, ne maintenant que sa demande de frais d'instance. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État est condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du préfet des Hauts-de-Seine, qui sollicitait l’interprétation de son jugement du 9 décembre 2025. Le tribunal a estimé que le dispositif et les motifs de ce jugement, qui annulaient partiellement un arrêté pour méconnaissance de l’article R. 431-13 du code de l’urbanisme et de l’article UC 7.1.1 du PLU de Saint-Cloud, étaient clairs et dépourvus d’obscurité ou d’ambiguïté. En conséquence, le recours en interprétation a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMS AVOCATS

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601200

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en novembre 2023. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601595

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement de restauration rapide « 100 % Crousti Original » pour une durée de 21 jours. La société requérante, SAS SD Poulet, invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'inexactitude matérielle des faits, du défaut de contradictoire, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer que la fermeture entraînerait des difficultés financières graves et immédiates, comme un risque de cessation de paiements, au vu des pièces fournies.

Avocat : LYVEAS AVOCATS

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202128

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait la responsabilité du groupement hospitalier Nord Dauphiné pour sa prise en charge médicale du 30 août 2021. Le désistement était motivé par la conclusion d’une transaction avec l’établissement hospitalier, le requérant ayant obtenu satisfaction partielle. En application de l’article R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 200 euros, ont été mis à la charge définitive du groupement hospitalier.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202476

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant une autorisation tacite d’exploiter accordée à la SCEA Cailliau Cazeel. Le juge a estimé que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre un avis ne faisant pas grief, et que les moyens soulevés étaient soit manifestement non assortis de précisions suffisantes, soit inopérants. De plus, les conclusions présentées tardivement, plus de deux mois après la requête initiale, ont été jugées irrecevables. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEUPE VERHOEVEN DHORNE AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515791

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le Syndicat National des Contrôleurs Aériens (SNCTA) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une note de service du 21 octobre 2025. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600342

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 août 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requérante ne bénéficiait plus du droit à un récépissé, rendant les mesures demandées inutiles et contraires à l’exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600380

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A... et C..., ressortissants marocains, qui demandaient une injonction au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur leur demande de renouvellement avait fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requérants ne bénéficiaient plus du droit à un récépissé, rendant les mesures demandées inutiles et contraires à l'exécution des décisions implicites. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600407

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la délivrance d'un récépissé est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601005

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge rappelle qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai précis pour convoquer un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. En l'espèce, la convocation fixée au 4 mai 2026, à environ trois mois et demi de la requête, n'est pas constitutive d'une urgence justifiant une mesure du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : MHK AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601150

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant égyptien titulaire d'une carte de séjour "vie privée et familiale" expirée, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de renouvellement l'autorisant à travailler. La juge des référés a constaté que le requérant s'est désisté de ses conclusions indemnitaires lors de l'audience. S'agissant de la demande principale, l'ordonnance retient que l'absence de délivrance d'un récépissé par le préfet du Val-de-Marne, malgré une demande complète déposée via la plateforme ANEF, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du travail, liberté fondamentale. En conséquence, il est enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602202

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Z Machine visant à contester l'arrêté de fermeture administrative de son établissement pris par le préfet de police le 21 janvier 2026. Le juge a d'abord rappelé que le référé liberté ne permet pas d'annuler une décision administrative, rendant les conclusions irrecevables. Il a ensuite estimé que la société, qui invoquait des difficultés financières et un préjudice d'image, ne justifiait pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

24 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600368

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., assistante maternelle, qui contestait la suspension de son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence, justifiée par la nécessité de bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas suffisamment établie au vu des pièces produites, notamment en l'absence de justificatifs détaillés de ses charges et ressources actuelles. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

24 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600250

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables et anciens en France. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600249

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion socio-professionnelle ou familiale suffisante à Mayotte, ni d'une résidence continue depuis l'enfance, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600095

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l’association Vigie Liberté pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d’images par drones sur plusieurs communes. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté étant déjà en cours d’exécution et la requête introduite tardivement. Il a également considéré que l’association n’établissait pas d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de démontrer le caractère disproportionné de la mesure au regard de son objectif de prévention des atteintes à l’ordre public. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : SCORE AVOCATS

24 janvier 2026