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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 477

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504647

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice constate le désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui met fin à son action en responsabilité contre la commune de Nice suite à une chute sur une borne escamotable. La juridiction donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la demande d'indemnisation.

Avocat : DEMES AVOCATS

3 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601226

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonction de délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge estime la demande irrecevable car l'enregistrement de la requête au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500934

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en procédure d'exécution d'une décision de justice, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'une ordonnance de référé. Le sujet principal était l'inexécution par le préfet d'une injonction de communiquer une date de rendez-vous pour un renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que l'objet de la demande avait disparu, car l'intéressé avait finalement été reçu en préfecture et s'était vu remettre une carte de séjour. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer, fondé sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600400

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer une carte de séjour à un bénéficiaire de la protection internationale. La juridiction constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a convoqué le requérant pour lui remettre son titre, ce qui rend la demande sans objet. Elle prononce donc l'absence de lieu à statuer, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600586

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer des titres de séjour pour accompagner son enfant malade en métropole. Le juge a estimé que le requérant, en ne produisant qu'un certificat médical peu circonstancié, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée, faute de preuve de l'urgence et de l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600706

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a délivré un récépissé de prolongation d'instruction après l'introduction de la requête. Par conséquent, elle prononce un non-lieu à statuer, la demande ayant perdu son objet, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600722

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus tacite de séjour opposé à une ressortissante rwandaise, mère d'un enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'établit pas que le risque d'éloignement soit suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407593

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un pylône de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que l'équipement, étant d'intérêt collectif, bénéficiait d'une dérogation aux règles du PLU invoquées par la commune. Le tribunal a également relevé que la procédure de demande de pièces manquantes, prévue aux articles R. 423-38 et suivants du code de l'urbanisme, n'avait pas été respectée.

Avocat : KATAM AVOCATS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300175

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de La Bâtie-Neuve pour la construction d'une maison. La juridiction a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison des caractéristiques de la voie de desserte qui ne permettaient pas un accès satisfaisant pour les services de secours et de collecte, constituant un risque pour la sécurité publique. Le tribunal a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux articles L. 111-11 et L. 322-15 du code de l'urbanisme, n'étaient pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision municipale.

Avocat : ITEM AVOCATS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404282

Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre une décision de promotion interne au sein de la fonction publique hospitalière. La requérante conteste de ne pas avoir été promue au grade supérieur (ouvrier principal de 1ère classe). Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (7ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'avancement au grade supérieur est subordonné à une inscription préalable sur un tableau annuel d'avancement, condition que la requérante ne démontre pas avoir remplie pour l'année concernée. Les autres moyens (erreur de dossier et violation du principe d'égalité) sont également écartés. Textes appliqués : Décret n° 2016-1705 du 12 décembre 2016 (statut particulier de la filière ouvrière) et Décret n° 2016-636 du 19 mai 2016 (organisation des carrières de catégorie C), notamment leurs articles relatifs aux conditions d'avancement de grade.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

3 mars 2026• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602034

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un récépissé de demande de titre de séjour ne comportant pas d'autorisation de travail. La juridiction estime que la requérante, qui sollicite une première carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, ne remplit pas les conditions légales pour obtenir un droit au travail via un simple récépissé. Elle applique les articles R. 431-14 et R. 431-15 du CESEDA, qui n'accordent cette autorisation que pour certaines premières demandes (non visées ici) ou pour les demandes de renouvellement d'un titre autorisant déjà le travail.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601032

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil pour son enfant. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de la demande d'asile pour l'enfant, sans motif légitime suffisant au regard des circonstances alléguées (hospitalisation brève, éloignement géographique), justifiait légalement la décision contestée. La juridiction a appliqué les articles L. 531-27, L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en considérant, sans la retenir comme décisive, la vulnérabilité liée à sa qualité de parent isolé d'un enfant handicapé.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600423

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mise en demeure municipale d'éliminer des constructions et aménagements sur des parcelles agricoles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante peut déplacer ses installations dans le délai imparti, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme (pouvoir de mise en demeure en cas de travaux irréguliers).

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais retenu en zone d'attente, qui contestait le refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile du 23 février 2026. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'assistance d'un interprète et la prise en compte de la vulnérabilité, n'étaient pas établis ou ne permettaient pas de caractériser une illégalité de la décision attaquée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 213-8-1 et R. 213-2, relatives à la procédure d'examen des demandes d'asile à la frontière.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. Le tribunal a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'interprétation et la prise en compte de la vulnérabilité, n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 213-8-1 et R. 213-2) et constate l'absence d'erreur manifeste d'appréciation ou de violation des conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606356

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'une accompagnante d'élèves en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut de base légale, erreur manifeste d'appréciation, détournement de procédure) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande de référé lorsqu'elle apparaît manifestement mal fondée. Le juge relève également l'absence d'obligation de motivation pour ce type de décision (article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration) et la reprise des dispositions applicables dans le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209016

**Sujet principal** : Recours contre le reclassement et la promotion d'une infirmière de l'Éducation nationale suite à l'application d'un nouveau décret. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a correctement appliqué les règles de reclassement prévues par le décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021, en replaçant la requérante au 9ème échelon avec conservation de son ancienneté dans la limite légale de 4 ans pour cet échelon. **Textes appliqués** : Décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021 et décret n°2012-762 du 9 mai 2012 portant dispositions statutaires communes aux corps d'infirmiers de catégorie A.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602361

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande du SYMPAV visant à ordonner l'expulsion de l'association Aéroplane pour occupation sans titre du domaine public aéronautique. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment l'existence d'un trouble manifestement illicite ou d'un péril imminent pour le fonctionnement du service public. Les conclusions indemnitaires ont également été écartées, le juge des référés n'étant pas compétent pour en connaître.

Avocat : AIRELLE AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507687

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et de renouvellement de récépissé. Le juge estime que la demande est irrecevable, car le rejet implicite de la demande initiale de titre de séjour est né en septembre 2023, rendant la décision attaquée de décembre 2024 inexistante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les délais et les décisions implicites.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601717

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour le renouvellement d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que le requérant, dont le récépissé a expiré, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son séjour étant autorisé pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour "salarié". **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026