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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 666

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600733

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer sur le renouvellement d’une carte de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant comorien, ne justifie pas avoir effectué les démarches nécessaires au renouvellement, rendant sa demande manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans débat en l’absence de caractère d’urgence ou de fondement sérieux.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601260

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII en date du 18 février 2026, considérant que le retrait de la décision initiale du 11 février 2026 pour illégalité rendait également illégale la nouvelle décision qui en reprenait les termes. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article L. 243-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506502

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une convocation au dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et demande de frais d'avocat. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la demande d'injonction est devenue sans objet suite à la convocation de la requérante après l'introduction de l'instance. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 200 € à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé), article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais d'avocat) et article R. 761-1 du même code (dépens).

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604691

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que le contentieux spécifique des OQTF est régi par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non par la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les articles L. 722-7 et L. 722-8 du CESEDA pour souligner le régime procédural particulier, qui rend la demande de suspension inopérante devant le juge des référés.

Avocat : CABINET XQ AVOCATS

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de documents de circulation pour étrangers mineurs. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment en raison de l'absence de justification suffisante du préjudice grave et immédiat. Par conséquent, la demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET 66 AVOCATS

2 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600661

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'injonction adressée au préfet pour l'exécution d'un jugement annulant le rejet d'une demande de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence particulière prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment au vu de l'appel formé contre le jugement et de l'ouverture d'une procédure d'exécution devant la cour administrative. La demande de condamnation de l'État aux dépens est également rejetée.

Avocat : SP AVOCATS

2 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209064

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de disponibilité d'office pour raison de santé. Cette décision fait suite à l'annulation ultérieure de l'acte attaqué par l'administration et au reclassement de l'agent en congé d'invalidité, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser à l'agent la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

2 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601499

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal de Quimper délivrant un permis de construire pour un relais de téléphonie mobile assorti d'une prescription. La société Free Mobile invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la prescription. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la présomption légale de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme ne s'appliquant pas à un permis accordé sous condition, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de l'acte au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

2 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601495

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension en référé de la société Free Mobile concernant un arrêté municipal de non-opposition assorti d'une prescription pour l'installation d'antennes. Le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'est pas caractérisée en l'espèce, car l'arrêté autorise le projet et le délai de réalisation des travaux n'est pas menacé. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205074

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un titre exécutoire de 500 euros émis par la commune de Vienne pour frais d'enlèvement de déchets. La juridiction a retenu que le titre ne satisfaisait pas aux exigences de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, car il ne comportait pas les bases de liquidation de la créance. Sans avoir à examiner les autres moyens soulevés par la requérante, le tribunal a jugé l'annulation fondée et a rejeté la demande de la commune de voir mis à la charge de celle-ci les frais non compris dans les dépens.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif, ainsi qu'un refus implicite du maire de constater leur péremption. Le tribunal a jugé irrecevables pour tardiveté les conclusions relatives à l'annulation du permis initial de 2018 et du refus de retrait de 2022. Sur le fond, il a estimé que le permis de 2018 n'était pas périmé, car l'exécution des travaux avait commencé dans le délai de trois ans prévu par l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, et n'était entaché d'aucune illégalité.

Avocat : SELARL SINDRES SOCIETE D'AVOCATS

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502719

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A..., de son recours contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a, par conséquent, rejeté la demande de l'État de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le préfet n'en justifiait pas le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600862

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant arménien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 6 février 2026, considérant que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les conditions légales de l'assignation à résidence, notamment en ne justifiant pas du caractère raisonnable de l'éloignement et en ne définissant pas correctement les modalités de contrôle de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral contesté, pris en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. La décision a notamment jugé que la mesure était justifiée par une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure et que son handicap ne constituait pas un obstacle à son éloignement. Le requérant a toutefois été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600868

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé les décisions du préfet d'Eure-et-Loir du 9 février 2026 refusant un titre de séjour à M. B..., lui enjoignant de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas établi la preuve du rejet définitif de la demande d'asile du requérant par la CNDA, ni démontré en quoi son comportement constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant l'insuffisance de la motivation des décisions attaquées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601026

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du règlement (UE) n° 604/2013, constatant que les empreintes de la requérante, enregistrées en Suède, rendaient cet État responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de Mme B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601046

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Italie, sur la base du fichier Eurodac) était régulière et que le transfert ne méconnaissait pas les droits fondamentaux du requérant. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence nécessaire, car la décision préfectorale ne modifie pas une situation de séparation préexistante et qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure provisoire. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de condition d'urgence remplie.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

2 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601272

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction contre la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches répétées de la requérante et de sa situation familiale en France. Il a enjoint à la préfète de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601939

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable modificative. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme (plan local d'urbanisme). La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

2 mars 2026