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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 935

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601575

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à une étudiante étrangère. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité de sa situation et un doute sérieux planait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-21 du CESEDA. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304285

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxio-dépressif chez une fonctionnaire territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 2 février 2023, considérant que l'autorité administrative avait appliqué à tort les dispositions du code général de la fonction publique, entrées en vigueur après la constitution des droits de l'agent. Il a jugé que les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable à la date du diagnostic, devaient être réexaminées, en renvoyant l'affaire à l'administration pour une nouvelle décision.

Avocat : OUEST AVOCATS CONSEILS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
• 12eme chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503332

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement d'une allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par un ancien agent hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital. Il constate que la demande préalable de la requérante a fait l'objet d'une décision implicite d'acceptation partielle (paiement rétroactif jusqu'en octobre 2025), ce qui rend la requête recevable au titre de l'article R. 421-1 du Code de justice administrative (CJA). L'examen sur le fond de l'obligation de payer une provision (article R. 541-1 CJA) pour les périodes ultérieures reste à trancher. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 et R. 421-1 du Code de justice administrative.

Avocat : EBC AVOCATS

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté le grief tiré d'une méconnaissance du droit à être entendu, faute pour le requérant de démontrer en quoi un tel examen aurait pu modifier l'issue de la procédure. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501619

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un rendez-vous et un récépissé autorisant le travail, liée à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : 1. Admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée à la requérante. 2. La demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous est jugée **sans objet**, car un rendez-vous a déjà eu lieu après l'introduction de la requête. 3. La demande de délivrance d'un récépissé autorisant le travail est **rejetée**. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence spécifique requise pour enjoindre l'administration sur ce point, qui relève de son pouvoir d'appréciation. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du Code de justice administrative (référé "mesures utiles"), articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-10 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 20 de la loi du 10

Avocat : SELARL JUB AVOCATS

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501620

**Sujet principal** : Demande en référé d'un ressortissant étranger pour obtenir une convocation en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Il rejette la demande d'injonction de convocation, celle-ci étant devenue sans objet après la tenue d'un rendez-vous. Il rejette également la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé autorisant le travail, estimant que les conditions légales (urgence et utilité de la mesure) ne sont pas remplies. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande de titre de séjour).

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503818

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet après que l'administration a convoqué la requérante à un rendez-vous postérieur à l'introduction de l'instance. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504552

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à enregistrer une demande de renouvellement de carte de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale après avoir pu déposer son dossier, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504635

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de délivrer une convocation pour le dépôt d'un dossier de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, le requérant ayant finalement obtenu un rendez-vous après l'introduction de l'instance. Par conséquent, il a été ordonné de ne pas statuer sur l'injonction et de rejeter les autres conclusions, sans condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501885

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'injonction au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé portant autorisation de travail. Le juge estime que l'administration n'est pas tenue par un délai déterminé pour fixer un rendez-vous, mais doit agir dans un délai raisonnable, et que la délivrance d'un récépissé autorisant le travail est subordonnée à des conditions légales précises. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603109

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision mettant fin au contrat jeune majeur de M. B... et enjoint au département de maintenir sa prise en charge. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se retrouvant sans hébergement ni soutien, et que la décision contestée portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'accompagnement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601370

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... B... C... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité compétente, était légal, l'Italie étant responsable de l'examen de la demande d'asile du requérant en application de l'article 13.1 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle au titre de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300924

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal refusant son permis de construire. Le juge a estimé que le projet, en ne respectant pas les règles de hauteur et de retrait par rapport aux limites parcellaires du plan local d'urbanisme (PLU), était de nature à compromettre l'exécution de ce document d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment celles relatives au contrôle de la conformité des projets au PLU.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

2 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602717

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de circulation et l'arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant indien. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis des erreurs de fait, notamment sur la durée de séjour de l'intéressé (inférieure à trois mois, comme l'atteste un titre de séjour portugais valide) et sur l'existence d'une menace pour l'ordre public, faute de pièces justificatives, ce qui révèle un défaut d'examen complet de la situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602175

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Proximus services. Celle-ci demandait la restitution immédiate de son véhicule immobilisé, invoquant une atteinte grave à son droit de propriété et l'urgence liée à son usage professionnel. Le juge a estimé que la mesure d'immobilisation, fondée sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, se rattachait à des opérations de police judiciaire. Par conséquent, le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : ADP AVOCATS

28 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602691

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Proximus services de sa requête en restitution de véhicule. La procédure, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, est ainsi close sans examen du fond. Aucune autre décision sur les demandes initiales n'est rendue.

Avocat : ADP AVOCATS

28 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602592

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision hospitalière de limitation des soins, notamment l'interdiction de réintubation après une extubation programmée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la décision médicale contestée, qui prévoit de ne pas réintuber le patient en cas d'échec de l'extubation, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge considère que cette limitation s'inscrit dans le cadre légal visant à éviter l'obstination déraisonnable. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les dispositions du code de la santé publique relatives aux limitations et arrêts de traitement.

Avocat : SELARL NOMOS AVOCATS

28 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306782

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné trois requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant successivement sa mutation d'office, le refus de protection fonctionnelle et le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident. Sur la mutation (n° 2303297), le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que ce changement d'affectation, qui n'entraînait pas de perte de responsabilités substantielle, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Pour le refus de protection fonctionnelle (n° 2305834), la requête a été rejetée comme irrecevable faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée. Enfin, concernant le refus d'imputabilité au service (n° 2306782), le tribunal a annulé l'arrêté du 21 septembre 2023, estimant que l'agression verbale subie le 28 avril 2023 constituait un accident de service, et a enjoint au département de réexaminer la situation de Mme B... au regard des dispositions applicables.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS

27 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413048

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Nantes du 9 août 2024 s’opposant à l’installation d’antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit concernant le plan local d’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les motifs de refus, dont l’opposition de l’architecte des Bâtiments de France et la méconnaissance des dispositions du PLU, étaient suffisants pour justifier légalement la décision. Cette décision s’appuie sur les articles L. 600-4-1 du code de l’urbanisme et les dispositions du règlement du PLU de Nantes Métropole.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

27 février 2026• 1ère Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402067

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCEA Le Parc de son recours contre l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

27 février 2026