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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 935

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302979

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'interruption de travaux. Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Villeneuve-le-Comte du 20 janvier 2023, qui mettait en demeure une société de cesser des travaux de défrichement et d'aménagement du sol. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas compétent pour prendre cette mesure, car les travaux litigieux, réalisés en zone naturelle et en espace boisé classé, ne relevaient pas du champ d'application du permis de construire ou d'aménager, mais potentiellement d'autres régimes (comme le code forestier). Les textes principaux appliqués sont les articles L. 480-2, L. 113-1 et L. 113-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : TEJAS AVOCATS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307176

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B... visant à engager la responsabilité de l'État pour un retard préfectoral dans la délivrance de copies de titres de séjour, qui aurait empêché le versement de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la faute alléguée de la préfecture et le préjudice financier n'était pas établi, relevant que la requérante n'avait pas produit un dossier complet pour son allocation et qu'elle était responsable de la conservation de ses propres titres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux conditions d'attribution de l'ASPA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309999

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler les décisions de la CNRACL refusant l'attribution d'une rente viagère d'invalidité. Le tribunal a jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que son invalidité permanente résultait directement de l'accident de service du 16 novembre 2009, condition exigée par l'article 36 du décret n° 2003-1306. Il a également estimé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et a, par conséquent, rejeté les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'expertise médicale.

Avocat : SAGAN AVOCATS

27 février 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604988

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de la société AS Monaco Basket-Ball visant à suspendre l'exécution de décisions de la FFBB et de la LNB lui imposant le paiement d'une « Luxury Tax ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la charge financière litigieuse, bien que importante, ne constitue pas une atteinte suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure d'urgence. La demande est donc rejetée sans examen approfondi des moyens soulevés quant à la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET LEGIPOLIS AVOCATS

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405331

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une sanction d'exclusion de trois mois prononcée par un institut de formation en soins infirmiers (IFSI) à l'encontre d'une étudiante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la sanction. Il estime que la procédure disciplinaire, bien que critiquée par l'étudiante, a respecté les garanties légales, notamment les droits de la défense, et que la sanction n'est pas disproportionnée. **Textes appliqués** : Les articles 21 et 27 de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux, qui encadrent la procédure disciplinaire.

Avocat : BJMR AVOCATS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503566

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté de séjour (4,5 ans) et de l'insertion professionnelle stable du requérant. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600900

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment car l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valant récépissé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602533

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet opposée à la demande de carte de résident de Mme A..., mère d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour la requérante de travailler ou de percevoir des aides, menaçant l'entretien de son enfant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du rejet au regard des dispositions protectrices du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 424-1 et suivants). La demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation a été rejetée comme sans objet, une telle attestation ayant déjà été remise.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603028

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur VTC, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne prouvant pas son incapacité à occuper un autre emploi chez son employeur ou la rupture de son contrat de travail. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

27 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503523

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Var était compétent pour signer la décision et que le refus, fondé sur le non-respect des conditions de séjour saisonnier (dépassement de la durée autorisée et changement de statut), était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501018

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que son exécution ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu des attaches familiales de l'intéressé dans son pays d'origine. Le tribunal a également validé le refus d'accorder un délai de départ volontaire, fondé sur les dispositions des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a examiné deux recours contre des arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé la mesure et n'avait pas démontré l'existence d'un risque de soustraction à l'éloignement. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), considérant que cette décision était légalement prise. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARCIA AVOCATS

27 février 2026• Etrangers urgents
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600216

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour l’extension d’une construction existante. Le préfet de la Corse-du-Sud contestait la légalité de cet arrêté au motif que le projet, situé en dehors des espaces urbanisés, méconnaissait l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de Corse, l’extension de 62 % n’étant pas une extension mesurée. Le juge a estimé que ces moyens étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, justifiant la suspension. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305807

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé la décision suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : THESIAS AVOCATS

27 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2024 invalidant ses épreuves du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme (le préfet n’étant pas un tribunal) et de défaut de procédure contradictoire, la requérante ayant été informée préalablement par un courrier du 20 juin 2024. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable, et celle de désignation d’un interprète a été jugée sans fondement légal. La décision s’appuie sur le code de la route, le code des relations entre le public et l’administration, et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : THESIAS AVOCATS

27 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500085

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits eux-mêmes. Il a également estimé que la décision « 48 SI » était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application de l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : LACOUR AVOCATS

27 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500419

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A... visant à contester la décision « 48 SI » du 7 novembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à onze retraits de points antérieurs, car ces points avaient été restitués avant l'enregistrement de la requête. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : LACOUR AVOCATS

27 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501276

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 6 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits des 15 juin 2022 et 27 janvier 2024, les points ayant été restitués avant l’introduction du recours. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été rejeté, l’administration apportant la preuve de la délivrance de cette information. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET IOSCA AVOCATS

27 février 2026• Cellule juge unique
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305048

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Evarzec pour un projet de lotissement. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours contentieux, faute pour les requérants d'avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601431

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de l’Hérault lui refusant un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’apportant aucun élément nouveau démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 février 2026