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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 011

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520559

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a donné acte du désistement de la SASU Stop Trans de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Goussainville du 3 octobre 2025 lui ordonnant de cesser des travaux. Le désistement, accepté par la commune, a été jugé pur et simple. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAUL-AVOCATS

20 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02128

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS;BELOTTI

20 janvier 2026• Juge des référés
TA77
« Précédent114115116117118119120Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405914

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A... C..., qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600157

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières et a lui-même contribué à la situation d’urgence invoquée, notamment en saisissant le juge près de dix mois après la suspension de son contrat de travail. La requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517469

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à la nécessité d’une autorisation de travail pour ses études en alternance n’étant pas suffisamment établis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506974

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., une ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa précarité, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, car sa situation irrégulière préexistait à la décision contestée et ne relevait pas d'un refus de renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui exigent une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506988

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante vietnamienne. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation personnelle et à sa présentation aux examens de son BTS. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme A... d’avoir produit des pièces démontrant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510817

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de Seine-et-Marne du 1er juillet 2025 lui retirant son attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant n’étaient manifestement pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée comme entachée d’une irrecevabilité manifeste.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517419

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de carte de résident longue durée – UE de M. A..., ressortissant chinois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. A... dispose d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027 et n’apporte pas de preuve suffisante des conséquences professionnelles graves de l’absence du titre demandé. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517425

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Créteil refusant l’instruction en famille pour l’enfant C... B..., présentée par ses parents sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant aucun élément concret justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation, malgré leurs allégations sur l’équilibre familial et l’intérêt supérieur de l’enfant. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : VOCAT

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517642

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, dès lors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français et non d'un refus de renouvellement. La requête a été rejetée par ordonnance sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600308

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Celle-ci demandait une autorisation provisoire de séjour après l'expiration de son titre étudiant, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Le préfet du Val-de-Marne lui ayant délivré, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 avril 2026, la condition d'urgence a disparu. L'ordonnance rappelle que cette délivrance n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503556

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que le capital points de l'intéressé avait été intégralement reconstitué, rendant sans objet les conclusions principales. Le magistrat désigné a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En revanche, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514858

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marcy-l’Etoile du 3 juin 2025 s’opposant à une déclaration préalable de division foncière. Par un mémoire du 8 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325323

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Ce dernier contestait la décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l’université Gustave Eiffel l’examen de poursuites disciplinaires engagées par l’université Paris-Nanterre. Le tribunal a fait application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325325

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l’université Gustave Eiffel l’examen de poursuites disciplinaires engagées à son encontre. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté d’office. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325327

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l’université Gustave Eiffel l’examen de poursuites disciplinaires engagées à son encontre. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 20 janvier 2026, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325331

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à une section disciplinaire l’examen de poursuites engagées à son encontre. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a, par ordonnance du 20 janvier 2026, donné acte de son désistement d’office.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325333

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l’université Gustave Eiffel l’examen de poursuites engagées à son encontre. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté d’office de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325338

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de Mme B..., qui contestait la décision du recteur de l'académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l'université Gustave Eiffel l'examen de poursuites disciplinaires engagées à son encontre. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026