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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601555

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait la rectification de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision rappelle que l’urgence doit être appréciée concrètement et que la seule précarité invoquée ne suffit pas à la caractériser.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306488

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Plomeur le 16 juin 2023. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation du certificat et contestait le bien-fondé des motifs de refus fondés sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation du certificat d'urbanisme et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405844

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B. et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Larmor-Plage à la SCCV Guézo pour la construction de quatre bâtiments collectifs. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé que les documents graphiques fournis (PC 6a, 6b, 6c) permettaient à l'administration d'apprécier la conformité du projet. Les autres moyens soulevés, portant sur la méconnaissance des articles G2, G3, G7, G8 du PLU, de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles de hauteur et de clôtures, ont également été écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TORRENS AVOCATS

27 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601545

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a annulé la décision de transfert, estimant que le préfet n'avait pas démontré que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), avait été conduit par une personne qualifiée. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600524

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer sans délai à Mme A..., ressortissante comorienne, une attestation dématérialisée via le téléservice ANEF, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré le 20 novembre 2025, avait déposé une demande de renouvellement complète le 12 septembre 2025 sans obtenir de réponse. Le tribunal a retenu l’urgence de la situation, caractérisée par le risque d’interpellation et la privation de droits sociaux, et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que l’administration n’avait pas respecté son obligation de délivrer une attestation de prolongation d’instruction.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600525

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des arrêtés du 29 octobre 2025 du préfet de Mayotte (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence) ainsi que de la décision implicite de refus de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la situation de précarité invoquée par le requérant étant inhérente à son absence de droit au séjour et ne justifiant pas une urgence particulière. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600725

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n’établit pas avoir été dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous via le site de l’ANEF, faute de produire des preuves de tentatives répétées sur plusieurs semaines. En conséquence, la condition d’urgence et l’utilité de la mesure ne sont pas démontrées, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision est rejetée sans application des dispositions relatives aux dépens.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209050

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de l’association DPEAN visant à l’annulation de la délibération du 5 mai 2022 de la métropole Aix-Marseille-Provence approuvant la création de la ZAC de la Diligence à Saint-Cannat. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de note de synthèse, estimant que la convocation des conseillers communautaires, accompagnée d’une note et respectant le délai de cinq jours francs, était conforme aux articles L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413104

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 autorisant des tirs de défense simple contre le loup pour protéger le troupeau du GAEC du Petit Rocher. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'environnement (articles L. 411-1 et L. 411-2), ni l'article 16 de la directive Habitats (92/43/CEE), ni les arrêtés ministériels des 19 février 2007 et 21 février 2024. Il a estimé que la dérogation était justifiée pour prévenir des dommages importants à l'élevage, sans nuire au maintien de l'espèce dans un état de conservation favorable.

Avocat : GEO AVOCATS

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413106

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de l'association One Voice contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 autorisant des tirs de défense simple sur le loup pour protéger un troupeau dans les Alpes-de-Haute-Provence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions de la directive Habitats (92/43/CEE) ni du code de l'environnement (articles L. 411-1 et L. 411-2). Il a jugé que la dérogation était justifiée pour prévenir des dommages à l'élevage, conformément à l'article 16 de la directive et à l'arrêté ministériel du 21 février 2024. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : GEO AVOCATS

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501460

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 24 janvier 2025 autorisant des tirs de défense simple contre le loup (Canis lupus) pour protéger des troupeaux dans les Alpes-de-Haute-Provence. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 411-2 du code de l'environnement et de l'article 16 de la directive "Habitats" (92/43/CEE), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés, en application des textes précités et de l'arrêté ministériel du 21 février 2024 fixant les conditions de dérogation pour le loup.

Avocat : GEO AVOCATS

27 février 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600621

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Méditerranée d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral refusant un permis de construire pour un ensemble de logements à La Gaude. En cours d’instance, le préfet a rapporté son arrêté de refus et la SCI s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 février 2026, constatant que la requête était devenue sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure étant close par le désistement.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410863

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 autorisant des tirs de défense simple contre le loup pour protéger le troupeau du GAEC Ferrand. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la directive Habitats (92/43/CEE) et du code de l'environnement, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GEO AVOCATS

27 février 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600603

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des arrêtés préfectoraux d’expulsion et d’assignation à résidence pris à l’encontre de M. D..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie pour l’assignation à résidence et qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601087

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Société des Etablissements Barattini. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le marché de reprise des concessions funéraires de la commune de Loupian, au motif qu'elle était anormalement basse. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant l'offre, car les justificatifs fournis par la société requérante, notamment un accord commercial et une expérience sur un marché similaire, ne démontraient pas de manière suffisamment probante le caractère soutenable de son prix. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

27 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme AD... et autres demandant l’annulation du refus d’abroger la modification n°2 du PLU de Lampaul-Plouarzel, approuvée le 28 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation, le défaut d’information des élus et l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme, L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, et R. 111-25 à R. 111-28 du code de l’urbanisme. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503576

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure du maire de Magland relative à la conformité de travaux. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PUBLICIMES AVOCATS

27 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601357

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, malgré les allégations du requérant concernant les contraintes sur sa vie quotidienne et son incapacité à travailler. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en accordant au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601553

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert vers la Pologne d'une famille tanzanienne ayant déposé une demande d'asile en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du préfet du Nord était conforme aux dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) qui désignait la Pologne comme État responsable de l'examen de la demande. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2026• Reconduite à la frontière