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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515495

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Yonne, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Dijon, dans le ressort duquel se situe le lieu de résidence du requérant. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517613

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’économie et des finances annulant une pension de retraite, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu d’assignation du paiement de la pension, soit Nantes. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Nantes par ordonnance du 15 janvier 2026.

Avocat : DSC AVOCATS TA

15 janvier 2026
« Précédent122123124125126127128Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510922

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI Chambourcy 31 d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vélizy-Villacoublay du 26 juin 2025, pris au nom de l’État, lui ordonnant de cesser des travaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SELARL JL AVOCAT

15 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600400

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour pour raison de santé de M. A.... Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'audience. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 425-9, R. 425-11, R. 425-12, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

15 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600472

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. B..., qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 28 octobre 2025 annulant une obligation de quitter le territoire et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, moins de trois mois s'étant écoulés depuis le jugement. Il a ainsi considéré que la carence de l'administration ne justifiait pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures.

Avocat : MAÎTRE SOFIAN BOUZERARA - AVOCAT

15 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600286

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme B..., née du silence du préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que le dépôt du dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'avait donc pu naître. En conséquence, la requête en annulation était irrecevable et la demande de suspension manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL 66 AVOCATS

15 janvier 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400326

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 100 euros en réparation du préjudice subi lors d’une fouille intégrale en détention le 16 septembre 2023. Le garde des sceaux, ministre de la justice, ayant accepté d’indemniser le requérant à hauteur de 100 euros et le virement ayant été effectué après l’enregistrement de la requête, les conclusions indemnitaires sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516132

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de Mme D..., ressortissante arménienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en l'absence de contestation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'intéressée.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428182

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LU-K, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2014, en soutenant que son financement constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d’une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n’a pas fait. Les textes appliqués incluent le code de l’énergie, le code général des impôts, la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513609

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507653

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 20 janvier 2025 à l'adresse déclarée par la requérante, était régulière malgré le retour du pli avec la mention "avisé non réclamé". Le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 19 mars 2025. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520744

Refus de visa de long séjour pour parent d'enfant français. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 23 octobre 2025. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants ont saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 21 novembre 2025 sans démontrer une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de cette commission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

15 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501928

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement intégral des impositions contestées. Par ordonnance, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

15 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600215

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Lille refusant de lever le dispositif de séparation hygiaphone lors des visites de la famille d’un détenu. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces médicales attestant de l’état de santé de ses proches et de l’incidence de ce dispositif sur leurs visites. L’ordonnance admet le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600387

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un détenu, M. A..., qui contestait le refus du directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil de lui accorder un accès à l’unité de vie familiale avec sa compagne. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car la décision n’empêchait pas tout contact familial, les parloirs et les communications téléphoniques ou postales restant possibles. Il a relevé que le requérant n’apportait aucun élément justifiant une urgence particulière, malgré sa détresse psychologique alléguée et son profil pénitentiaire lié à des faits de terrorisme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500348

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La contestation portait sur le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire, née le 28 juillet 2024, avait été notifiée aux requérants, qui disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le juge. La requête, enregistrée le 14 février 2025, était donc tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500368

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la société Helio Finance Réunion comme manifestement irrecevable. La requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que le recours contentieux, introduit le 18 février 2025, était tardif car il devait être formé dans les deux mois suivant le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire, intervenu le 25 juin 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500266

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme tardive la requête de M. A... et de la SAS Drapo visant à contester le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 5 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, formé le 25 octobre 2022 contre la décision de retrait du 17 octobre 2022, avait fait l’objet d’une notification explicite le 16 décembre 2022, fixant la fin du délai de recours contentieux au 15 février 2023. La nouvelle requête, enregistrée le 10 février 2025, était donc manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles L. 412-3 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500286

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B... la prime de 5 200 euros par des décisions des 11 et 29 juillet 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500287

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire avait été notifiée le 24 juillet 2024, et que le délai de deux mois pour saisir le tribunal, expirant le 29 septembre 2024, n'avait pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 10 février 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026