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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305227

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SCCV « La Grange Barbier » qui contestait des titres de perception de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction estime que la société n'est pas fondée à demander un abattement de 50% sur ces impositions, car le fait générateur (le permis de construire initial) est antérieur à son intervention et que les titres émis à son encontre sont réguliers. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la taxe d'aménagement.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

25 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402041

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre au titre de sa vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou en tant que travailleur salarié (article L. 421-1 du CESEDA). Le juge a également jugé que les mesures d'éloignement, y compris l'interdiction de retour, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

25 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600703

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a été saisi par un infirmier libéral contestant sa suspension d'exercice prononcée par l'ARS Centre-Val de Loire. La juridiction constate que la décision attaquée a été abrogée par l'autorité administrative après l'introduction du recours. Par conséquent, la demande de suspension a perdu son objet, et il n'y a plus lieu pour le juge des référés de statuer sur cette requête.

Avocat : SELARL KOS AVOCATS

25 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600403

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. D..., ressortissant sierra-léonais arrivé mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de perdre son contrat d'apprentissage et le soutien de l'ASE, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné la situation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : SP AVOCATS

25 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600404

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Scierie Labadie. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de fourniture et d’installation de postes de secours modulaires en bois attribué par la commune de Soorts-Hossegor. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’une méconnaissance des articles L. 2124-2 du code de la commande publique et du principe de transparence, estimant que les manquements allégués n’étaient pas établis. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et de la décision d’attribution a été rejetée.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

25 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600983

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des droits de la défense, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

25 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303090

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un permis de construire. Le litige est devenu sans objet car le permis contesté a été remplacé par un nouvel arrêté municipal, ce qui équivaut à son retrait définitif. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en s'appuyant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

25 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600275

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Free mobile de son recours en excès de pouvoir. La requête visait initialement l'annulation de l'opposition du maire de Metz au raccordement électrique d'une station relais et la délivrance d'une autorisation. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un tel désistement.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516932

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen invoqué, tiré d'un défaut d'examen, n'est pas étayé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à un refus de délai de départ volontaire, constatant l'inexistence d'une telle décision dans le dossier.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533828

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire prévu par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534701

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de son concubinage et de la naissance de son enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600405

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SEBS comme irrecevable. La société contestait le rejet de son offre pour le lot 4 d'un marché de travaux de la commune de Mamoudzou. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 27 octobre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 3 février 2026, rendant la voie du référé précontractuel fermée. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la demande, sans que la notification tardive du rejet de l'offre n'affecte cette conclusion.

Avocat : AARPI ADMYS Avocats

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600664

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La juge des référés estime que la requérante ne peut utilement invoquer des moyens de légalité interne (comme l'insuffisance de motivation) dans le cadre de ce référé liberté, qui ne sanctionne que les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. Elle écarte également le moyen tiré de la violation du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), en rappelant que l'article L. 761-9 du CESEDA garantit un sursis à l'éloignement pendant l'examen de la demande de référé, ce qui n'est pas contesté. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant jugée manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600665

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune avec le père de son enfant français. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600667

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne révèlent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600670

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu’à son droit au recours effectif. Aucune mesure n’a été ordonnée, le désistement ayant mis fin à l’instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600671

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600672

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l’intérêt supérieur de son enfant et à son droit au recours effectif. Aucune décision au fond n’a été rendue sur la légalité de l’arrêté, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026