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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528414

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien, marié à une citoyenne néerlandaise. La juridiction a retenu un moyen d'ordre public, relevant que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du CESEDA, alors que la situation du requérant, en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union, relève du régime spécifique de l'article L. 251-1 du même code. La décision attaquée est donc annulée pour incompétence de la base légale invoquée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler les décisions du préfet de police de Paris (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de titre de séjour, notamment au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque en cas de retour (article 3 CEDH) ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529229

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et qu'il n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque personnel et actuel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Bangladesh. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529351

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. La juridiction a annulé la décision du préfet de police de Paris, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient entachés d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 qui régit spécifiquement la situation. Les moyens tirés de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le requérant, se prétendant mineur, n'avait pas apporté la preuve de sa minorité, condition nécessaire pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui interdit l'éloignement des mineurs. Par conséquent, la décision d'éloignement et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire était compétente, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E..., une ressortissante bosnienne, visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français de 24 mois prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la mesure, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment car aucun délai de départ volontaire n'avait été accordé. Il a estimé que les moyens soulevés, tels que le défaut d'examen particulier de sa situation ou la méconnaissance de ses droits procéduraux, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602438

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que son motif était insuffisant car il ne démontrait pas la prise en compte de l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public) exigés par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602593

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant congolais. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet n'avait pas établi l'existence de perspectives raisonnables d'éloignement, condition exigée par les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603186

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que dans une situation précaire, ne démontre pas que les conséquences de la décision contestée sont suffisamment graves et immédiates pour justifier une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension en référé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600944

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 janvier 2026 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque de rupture du contrat d'apprentissage de l'intéressé, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas examiné la demande de M. A... au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601158

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de renouvellement de carte de séjour de M. B..., ressortissant malien. La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le requérant à travailler et de réexaminer sa demande.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210489

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... et Mme D... contestant le classement de leur parcelle en zone agricole par la modification n°2 du PLUi de la métropole Aix-Marseille-Provence. Les requérants soutenaient une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir, arguant de l'absence de potentiel agricole du terrain. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste, les auteurs du PLUi pouvant légalement classer en zone A des terrains non exploités pour préserver le potentiel agricole d'un secteur, en cohérence avec le PADD. La demande a été rejetée, appliquant les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500957

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 421,12 euros pour la période de décembre 2020 à juin 2023, ainsi que diverses pénalités et mises en demeure. Le requérant invoquait des vices de procédure (absence d’information sur le droit à l’assistance, méconnaissance du contradictoire et des droits de la défense) et contestait le bien-fondé de l’indu en affirmant résider en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône était légale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la prescription ou le sursis à statuer.

Avocat : NIGLIO AVOCATS

24 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501199

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant plusieurs indus de revenu de solidarité active, de prime d'activité, de prime de fin d'année et d'allocation de rentrée scolaire, ainsi que les titres exécutoires et mises en demeure correspondants. La requérante soutenait que ces indus n'étaient pas fondés, invoquant sa séparation d'avec son ex-mari et des circonstances l'ayant contrainte à cohabiter avec lui. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées et des indus mis à la charge de Mme A....

Avocat : SELARL D'AVOCATS ARNAULT CHAPUIS

24 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403839

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 100 euros pour le préjudice moral subi suite à une fouille à nu réalisée le 14 septembre 2024. Le requérant soutenait que cette fouille, qu’il estimait non justifiée et systématique, constituait un traitement inhumain et dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration pénitentiaire n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la fouille était justifiée par des raisons sérieuses de soupçonner l’introduction d’objets prohibés, qu’elle était proportionnée et qu’elle ne méconnaissait pas les textes applicables.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2026• CH 2 JU
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Severini dirigée contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de division foncière pris par le maire de Gradignan. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 18 février 2026, était tardif, le délai de deux mois ayant expiré le 30 décembre 2025. Cette tardiveté résultait d'un affichage régulier sur le terrain, incluant l'arrêté mentionnant la superficie du lot, et non d'une manœuvre du pétitionnaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301255

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du garde des sceaux du 17 octobre 2022 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 28 février 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision intervenue le 19 octobre 2022. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303108

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule le refus du CNAPS de renouveler la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. B..., ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision est fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, mais le juge estime que les faits de violence, anciens et isolés, commis dans un contexte de légitime défense, ne justifient pas ce refus, d'autant que la commission compétente avait précédemment décidé de ne pas retirer la carte. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer la carte dans un délai de deux mois et condamne l'établissement à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL AXIOME AVOCATS

24 février 2026• 6ème Chambre