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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523620

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 constatant la caducité de son séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé irrecevables plusieurs conclusions, notamment celles concernant la suspension de l'arrêté et le remplacement de la rétention par une assignation à résidence, relevant que ces demandes relevaient d'une procédure de référé ou de la compétence de l'ordre judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524710

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que son état de santé ne remplissait plus les conditions légales, notamment au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié », l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'examen de la situation était sérieux, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en utilisant son pouvoir discrétionnaire de régularisation, la situation du requérant étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Les décisions d'OQTF et de fixation du pays de destination, étant légalement subordonnées au refus de titre de séjour, ont été également validées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529335

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante tchadienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de la fixation du pays de destination pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la situation de la requérante ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. Il a également considéré que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 423-23 et L. 721-4 du même code ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602588

**Sujet principal** : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, assortie d'une interdiction de retour de 36 mois, prise à l'encontre d'un ressortissant congolais condamné pour des infractions liées aux stupéfiants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision préfectorale. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, motivation insuffisante, méconnaissance des droits de la défense, erreur manifeste d'appréciation et violation des conventions internationales), estimant notamment que la décision est suffisamment motivée et a été prise après un examen individuel de la situation. **Textes appliqués** : Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-10), ainsi que les règles de procédure administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503836

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les moyens invoqués, y compris ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503861

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour prononcées à son encontre. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de l'intégration républicaine suffisante, notamment au regard de son casier judiciaire, pour bénéficier d'un titre de séjour en application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont le vice de procédure et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont également été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504086

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant sa reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600712

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement d'un titre de séjour "passeport talent-salarié". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, considérant que la condition d'urgence est remplie (présomption applicable en cas de refus de renouvellement) et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité, notamment au regard du délai raisonnable d'instruction et des conditions de l'article L. 421-9 du CESEDA. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles L. 421-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de délivrance du titre).

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408204

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Ce désistement est prononcé car l'intéressé, ayant obtenu le titre de séjour qu'il sollicitait, n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti par le juge. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit une telle conséquence en l'absence de confirmation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511391

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Fermetures Moratin de son recours en excès de pouvoir visant à résilier un accord-cadre de la commune de Perreux-sur-Marne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il n'est donc plus statué sur le fond de la requête.

Avocat : ENCYCLIES AVOCATS

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600324

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant arménien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de travail. Le juge estime que le silence de l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai légal, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une décision expresse sur son renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, car l'intéressée s'était elle-même placée dans cette situation en déposant sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre, en méconnaissance des délais prescrits à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le recours a été intégralement rejeté.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

24 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506974

Avocat : SELARL NOUS AVOCATS

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506974.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600557

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de convoquer une ressortissante libanaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande d'injonction (article L. 521-3 du code de justice administrative), celle-ci étant devenue sans objet après le dépôt régulier de la demande par l'intéressée. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté mettant fin à son stage à l'AP-HP. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le requérant peut percevoir des allocations d'aide au retour à l'emploi et que l'intérêt public justifie de ne pas suspendre la décision en raison de son comportement professionnel défaillant. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées sont donc jugées légales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511769

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'une exclusion temporaire de fonctions d'un agent hospitalier, la décision attaquée ayant été retirée par l'administration. Il rejette la demande de l'hôpital de condamner le requérant aux dépens et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne l'établissement hospitalier à verser 900 euros à l'agent au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL SDC AVOCATS

23 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502954

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative au refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales, mettant ainsi fin au litige sur le fond. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408410

Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un compte-rendu de rendez-vous de carrière d'une enseignante, car l'administration a réévalué l'appréciation à "excellent" après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : SELARL ASTERA AVOCATS

23 février 2026