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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 277

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 septembre 2025 de la ministre de l'éducation nationale. Cet arrêté retirait à Mme D... épouse A... ses fonctions de principale adjointe et l'affectait au rectorat de Versailles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'administration envisageait de mettre fin à la convention d'occupation de son logement de fonction, et les autres préjudices invoqués (perte de points NBI, impact sur la santé) n'ont pas été jugés suffisamment graves et immédiats pour caractériser une urgence. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524278

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'enseigne PLATANE PIZZA pour sept jours. La société requérante n'avait pas saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation, condition préalable à la recevabilité d'un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen des moyens soulevés (urgence, erreur de droit, disproportion).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARST AVOCATS

12 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504823

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 30 octobre 2025, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507232

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, compte tenu notamment de son absence d’autorisation de travail et du délai de sept ans écoulé avant sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516999

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que l’intéressé, initialement retenu en Seine-et-Marne, a été libéré et assigné à résidence à Reims (Marne). En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.

Avocat : MAINNEVRET MALBLANC AVOCATS ASSOCIES

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600261

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler sa carte de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née le 28 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que cette décision de refus ne portait pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée pour défaut de fondement sérieux.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600114

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’intérêt supérieur de son enfant français, né en 2022. Le juge a estimé que, faute de justifier de l’ancienneté et de la stabilité de son séjour à Mayotte, les moyens soulevés étaient manifestement infondés, et a rejeté la demande sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600110

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’établir un lien de filiation ou une contribution effective à l’éducation et à l’entretien de ses enfants français, et en l’absence de preuve d’une insertion durable à Mayotte. La décision retient que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de l’enfant n’est ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600111

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les pièces produites (passeport d’un enfant, carnet de santé, factures) ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de ses enfants, au sens de la convention internationale des droits de l’enfant. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600105

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que l’atteinte alléguée n’était pas manifestement illégale, faute de preuves suffisantes sur sa situation familiale à Mayotte. Les requêtes ont été jointes et rejetées sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600103

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas contestable, mais que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de liens stables et intenses à Mayotte. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l’action étant dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600102

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, protégés par la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment la scolarisation de son enfant à Mayotte, ne suffisaient pas à démontrer l'ancienneté et la stabilité de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600099

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un visa « études – élève boursier ». La requérante contestait le classement sans suite de sa demande de visa pour dépôt tardif, invoquant l'urgence et une atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale, et a relevé que la requérante n'avait pas épuisé les voies de recours administratives prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600096

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'ayant été scolarisé à Mayotte, ne démontrait aucune insertion socioprofessionnelle depuis la fin de sa scolarité, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600106

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 10 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l'affaire. Aucune mesure n'a donc été ordonnée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600112

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de son lien allégué avec un enfant français, mais n’a fourni aucune précision ni pièce justificative. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant établie. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600548

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du SPAEF CFDT et de deux de ses délégués. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision de la DRFIP Ile-de-France et Paris refusant de réunir d'urgence la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail, invoquant un danger grave et imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas la preuve d'une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, et que l'atteinte à la liberté syndicale n'était pas établie. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

10 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600262

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C... qui demandait la suspension des fouilles intégrales systématiques auxquelles il était soumis au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve du nombre de fouilles subies ni de leur caractère systématique et humiliant. La décision de placement sous ce régime dérogatoire est justifiée par le profil du détenu, inscrit au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS) et condamné pour des faits graves de trafic de stupéfiants en bande organisée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner la suspension sollicitée.

Avocat : SAR MGR AVOCAT

10 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508950

Avocat : SARL KOC AVOCAT

9 janvier 2026• 5ème chambre