29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
336 277
Avec résumé IA
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ACG REIMS
Avocat : AXIO AVOCATS
Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Aéroports de Paris (SA ADP) comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation des décisions fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives des locaux professionnels en Seine-Saint-Denis pour les années 2017 à 2025. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré pour chaque décision attaquée, la publication au bulletin administratif ayant fait courir ce délai. Il a également rejeté la demande subsidiaire de la SA ADP visant à obtenir une déclaration de droit sur la recevabilité d'une exception d'illégalité future, estimant qu'une telle déclaration ne relève pas de sa compétence.
Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître des litiges de police concernant les résidents de ce département. La solution retenue est un renvoi pour compétence, fondé sur l’article R. 351-3 du même code.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant zambien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant pouvait remédier aux effets du classement en renouvelant immédiatement sa demande via le téléservice. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTMARTRE
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande de suspension de l’exécution de deux lots d’un marché de travaux de complément d’étanchéité, lancé par l’établissement public du château de Versailles aux frais et risques de la société Le Bras Frères. Le juge des référés rappelle que les tiers à un contrat administratif peuvent contester sa validité devant le juge du contrat et assortir leur recours d’une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge indique que la condition d’urgence est présumée remplie lorsque la décision contestée préjudicie de manière grave et immédiate aux intérêts du requérant. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code de justice administrative.
Avocat : SELARL JM OLIVERA AVOCAT
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de l'université Paris Cité. La requérante, Mme C..., contestait le refus d'exécuter un précédent jugement du 1er octobre 2025 qui enjoignait à l'université de réexaminer sa candidature en études de médecine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'établissant pas que le délai d'exécution du jugement, déjà échu, compromet gravement son projet professionnel ou justifie une suspension en référé. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée.
Avocat : CABINET HMS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des étudiants demandant la suspension de la décision implicite de l'université Paris Cité refusant d'exécuter un jugement du 1er octobre 2025. Ce jugement enjoignait à l'université de réunir le jury pour réexaminer leurs candidatures en médecine sans tenir compte des épreuves du second groupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que le délai d'exécution du jugement était expiré ou que leur situation était compromise de manière imminente.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé à Mme A..., ressortissante serbe, par le préfet du Bas-Rhin. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier d’une aggravation particulière de sa situation. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence caractérisée.
Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C... et Mme A... d'une demande de condamnation de la métropole de Lyon à les indemniser pour des préjudices résultant d'inondations sur leur propriété, ainsi que d'une injonction de réaliser des travaux. Par un acte enregistré le 19 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP CARNOT AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société GRDF d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Eiffage Route Centre-Est à lui verser 2 601,07 euros en réparation de dommages causés à un ouvrage de gaz. La société GRDF s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Avocat : SVMH AVOCATS JUDICIAIRE
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société LAMIRAULT AUTOMOBILES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en raison de l'absence de production de justificatifs suffisants (factures d'électricité) établissant le principe et le montant de la contribution acquittée. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est le rejet de la demande, appliquant les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000 relatives à la CSPE.
Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LAMIRAULT AUTOMOBILES. Celle-ci demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a appliqué la solution d'un jugement définitif du 6 mai 2025 (n°1813115/1-2) ayant déjà tranché des questions de droit identiques, sans nécessité de nouvelle appréciation des faits. La requête a été rejetée au motif que la société n'avait pas justifié, par des factures ou éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'était acquittée, conformément aux articles L. 121-6 du code de l'énergie et 5 de la loi du 10 février 2000.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LAMIRAULT AUTOMOBILES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en invoquant le caractère illégal d'une aide d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré cette décision et annulé l’autorisation de licenciement, faisant ainsi disparaître l’acte attaqué de l’ordre juridique. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : CABINET OBP AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société B Harrison d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du Conseil de Paris approuvant le plan local d’urbanisme bioclimatique, en tant qu’elle grève sa parcelle d’un emplacement réservé pour des logements. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 17 octobre 2025. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.
Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS