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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404421

Sujet principal : Désistement d'une requête en excès de pouvoir visant le versement d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402479

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait l'annulation du refus de permis de construire et la délivrance de ce permis. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond du litige.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

23 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405762

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête initiale de la chambre de commerce et d’industrie de la région Hauts-de-France. La procédure, qui visait à obtenir l’expulsion de la société SCI VAL du domaine public aéroportuaire d’Arras-Roclincourt, est ainsi éteinte. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Rauzan-Jugazan-Bellefond d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus du sous-préfet de Libourne de modifier ses statuts. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bolquère à M. B... pour un chalet avec piscine. Par un mémoire du 6 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 23 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601359

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 13 février 2026 assignant à résidence M. A... B... A..., assortie de mesures de surveillance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code. Il estime que la demande est manifestement mal fondée, car la procédure spéciale prévue aux articles L. 731-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un recours de pleine contentieux dans un délai de sept jours et un jugement sous quinze jours, est exclusive des procédures de référé suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité procédurale.

Avocat : GOSSUIN AVOCAT

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Bas-Rhin fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal rappelle que cette décision administrative se borne à tirer les conséquences de la peine prononcée par le juge judiciaire. Par conséquent, les moyens tirés des attaches personnelles en France et de l'état de santé du requérant sont inopérants. La décision est fondée sur les articles 131-30 du code pénal et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'établissant pas de risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601145

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été jugée légalement fondée sur le motif que la demande d'asile avait été déposée tardivement, sans motif légitime, en méconnaissance du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen de vulnérabilité, faute d'éléments probants apportés par la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409510

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour d'un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 200 euros au titre des frais d'instance. **Textes appliqués** : L'article L. 761-1 du code de justice administrative est appliqué pour l'allocation des frais d'instance.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602154

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont la demande de rendez-vous en ligne a bien été enregistrée, ne justifie pas de l’urgence requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l’absence de circonstances particulières démontrant la nécessité d’un rendez-vous rapide pour cette première demande. La décision s’appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d’urgence en matière de rendez-vous préfectoral.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508876

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction estime que les éléments produits par le requérant, principalement des bulletins de salaire, ne suffisent pas à établir des liens familiaux ou privés suffisamment intenses en France pour rendre la mesure disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle considère également que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603934

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui conférant un séjour régulier jusqu'en mai 2026, écartant ainsi le risque immédiat de placement en rétention ou d'atteinte grave à sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

23 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600799

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident et d'injonctions au préfet. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant, en situation irrégulière depuis plus de six mois, n'avait pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'une activité professionnelle en cours. **Textes appliqués** : L'examen était fondé sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602869

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant, un ressortissant malien, n'a pas justifié du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas de risque immédiat de perte d'emploi ou de situation particulière nécessitant une mesure provisoire. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405192

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le séjour, et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie dès lors que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de délivrance du titre. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 432-13, et la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

20 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600953

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du 5 décembre 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Savoie lui retirant son agrément d’assistante familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation du principe du contradictoire, le défaut de motivation, l’erreur de droit au regard des articles L. 421-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles, l’inexactitude des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : SELARL ADVOCATEM

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307177

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Courchevel pour la réhabilitation d’un ensemble immobilier, ainsi que du permis modificatif subséquent. Ce désistement a entraîné celui des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Annapurna Développement ont été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par la commune de Courchevel. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Le tribunal a également constaté le désistement des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société pétitionnaire ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601893

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de mise en demeure de mise en conformité de constructions. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment sur la prescription ou le caractère disproportionné, ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUARTZ AVOCATS

20 février 2026