LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515015

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société immobilière de la place de la Madeleine d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du Conseil de Paris approuvant le plan local d’urbanisme bioclimatique, en tant qu’elle créait un emplacement réservé sur sa parcelle pour la création de logements. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 17 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par une ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge de la Ville de Paris.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530363

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B... F... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de la maire de Paris du 17 janvier 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Les requérants se sont désistés de leur action par un acte du 7 décembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

CABINET VERPONT AVOCATS (SELARL)

« Précédent133134135136137138139Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531066

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris du 23 avril 2025 exerçant le droit de préemption sur un immeuble situé avenue de Trudaine. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance par un acte enregistré le 17 décembre 2025. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, l’affaire étant close sans examen de la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

9 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501842

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... B... contestant le refus de réviser son titre de pension, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que le lieu d’assignation de la pension est Limoges. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCPI D'AVOCATS ALBAREDE & ASSOCIES

9 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600082

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un ressortissant étranger en situation irrégulière et atteint d'une grave pathologie cardiovasculaire, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté sa requête, estimant que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a considéré que l'état de santé du requérant, bien que préoccupant, ne le plaçait pas dans une situation de détresse médicale ou sociale plus urgente que celle des autres demandeurs d'hébergement, et que sa situation administrative irrégulière ne constituait pas une circonstance exceptionnelle justifiant une priorité. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522329

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Conakry refusant un visa de long séjour à un enfant mineur, au motif que la condition d’urgence n’est pas remplie. Le juge des référés estime que la séparation familiale et les difficultés scolaires et de santé invoquées ne justifient pas une urgence particulière, d’autant que l’enfant vit en Guinée et qu’un recours préalable est en cours devant la commission de recours contre les refus de visa. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

9 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506750

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui avaient demandé la suspension d'un arrêté de mise en sécurité pris par la communauté d'agglomération montargoise et rives du Loing. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, visait à contester l'article 2 de cet arrêté. En application de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donné acte du désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : CMLB AVOCATS

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503438

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un retrait de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503923

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un nouveau rendez-vous pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la mesure sollicitée a perdu son utilité, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, la demande ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : SELASU AURORE DELCOUR AVOCAT

9 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502306

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vinci facilities - cegelec. Celle-ci demandait l’annulation de la procédure d’attribution du lot n°1 d’un marché de maintenance du Centre Hospitalier de l’Ouest Guyanais, estimant que le CHU de Guyane avait méconnu les obligations de communication prévues à l’article R. 2181-1 du code de la commande publique et les règles de régularisation des offres. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence d’obligation de régulariser une offre dépourvue de bordereau de prix unitaire et en raison de la régularité de l’offre attributaire. La demande de communication du rapport d’analyse des offres a également été jugée irrecevable.

Avocat : SPI AVOCATS

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600088

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte. La seule circonstance qu'il soit père d'un enfant français né en 2026 n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600092

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure a été instruite et les parties ont été entendues.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600093

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600094

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant comorien placé en rétention administrative. Le juge a d'abord déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions tendant à la mainlevée de la rétention, cette compétence relevant du juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire. S'agissant de la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la stabilité de la vie familiale du requérant à Mayotte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516350

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 21 octobre 2025 par lesquelles l'Agence de services et de paiement (ASP) avait refusé l'enrôlement de l'entreprise Etablissement Cardona au programme de soutien à la location sociale de voitures électriques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique et financière, la seule circonstance que les décisions fassent obstacle à la régularisation de quinze dossiers de location étant insuffisante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COTAX

9 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204739

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Immo gold d’un recours pour excès de pouvoir. Par un mémoire du 2 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

9 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505515

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l'annulation de la délibération du bureau métropolitain de la métropole Nice Côte d'Azur n° 48.4 du 2 avril 2025 et de l'avenant n° 1 à la convention de soutien financier à l'association Team Nice Côte d'Azur. La métropole avait soulevé une exception d'irrecevabilité du déféré préfectoral. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600091

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie en ce qui concerne l'interdiction de retour et que le requérant ne justifiait d'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600095

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Bien que l'urgence ait été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas grave et manifestement illégale. La requérante ne justifiait pas d'un séjour continu à Mayotte ni d'une insertion socioprofessionnelle suffisante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600181

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige relatif à la passation d’un marché public d’études géotechniques pour les Jeux Olympiques d’hiver de 2030. La société requérante, évincée, demandait la communication d’informations et l’annulation de la procédure. Le tribunal a estimé que la question de la compétence de la Cour Administrative d’Appel de Marseille, en application de l’article R. 311-4 du code de justice administrative, présentait une difficulté particulière. En conséquence, il a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

9 janvier 2026