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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528179

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant, un ressortissant algérien, contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour prononcée à son encontre. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions en annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602532

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour pluriannuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un récépissé valable autorisant le travail pendant la procédure au fond. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602557

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension visant un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a rejeté comme irrecevable la demande de suspension de l'OQTF, son exécution étant déjà suspendue par le recours au fond. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a ordonné sa suspension, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité étaient réunies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile présentée à la frontière était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'absence d'interprète et la prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas établis ou ne permettaient pas de caractériser une erreur manifeste d'appréciation de l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533612

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, car l'intéressé résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande initiale, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient qu'un silence de quatre mois vaut rejet implicite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601866

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations étant insuffisamment étayées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600980

Le Tribunal administratif de Melun se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Il constate que le requérant résidait dans l'Eure lors de la décision attaquée. Par application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Rouen, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511472

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur, à la motivation de l'arrêté et au respect de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

20 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601932

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une prolongation de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et le respect de la procédure contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : SAR MGR AVOCAT

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401095

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, contestant le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée à son encontre par la ministre de la santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la décision implicite de rejet de la protection fonctionnelle n’était pas fondée sur une méconnaissance de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que la sanction disciplinaire n’était entachée d’aucun vice de procédure, d’erreur de fait, de qualification juridique ou de disproportion. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions indemnitaires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en ne retenant pas le caractère prioritaire de la demande, au regard des dispositions de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600397

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet du Tarn du 25 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601350

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un titre de perception et d’une mise en demeure présentée par la société Etude construction rénovation atlantique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre ces décisions, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La seule requête au fond déposée visait une autre décision (amende du ministre de l’intérieur), ce qui ne permettait pas de satisfaire à cette condition de procédure.

Avocat : SELARL SEVEN AVOCATS

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405266

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SNC LNC Occitane Promotion demandant l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le maire de Castelnau-le-Lez a refusé un permis de construire pour un immeuble de 24 logements. Le refus était fondé sur plusieurs motifs, notamment un risque pour la sécurité publique lié à la gestion des eaux pluviales (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et le non-respect des règles de stationnement (article UB11 du PLU). Le tribunal a jugé que certains motifs étaient légaux et suffisaient à justifier le refus, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406436

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Terres du Soleil Promotion contestant le refus de permis de construire pour un immeuble de 52 logements à Castelnau-le-Lez. Le refus initial était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque d'inondation. Le tribunal a jugé que ce motif n'était pas fondé, car les parcelles ne sont pas situées dans une zone d'aléa du plan de prévention des risques inondations applicable. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le projet méconnaissait les articles UB9 et UB5 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504770

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une présence ancienne et stable en France ni de liens familiaux et privés suffisamment caractérisés, notamment avec sa fille. En conséquence, la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : IKOS AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401660

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. A..., ressortissant russe, contre le refus implicite puis exprès du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600303

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le maire d’Acigné s’est opposé à la déclaration préalable pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour les projets de couverture mobile, n’était pas caractérisée en l’espèce, faute pour les sociétés requérantes de démontrer une insuffisance de couverture ou une saturation des stations existantes sur le territoire communal. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600440

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Locquirec s'opposant à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à la continuité du service public. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

20 février 2026