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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504143

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le maire de La Rochelle ne s’est pas opposé à la déclaration préalable pour l’abattage d’arbres dans le parc de la Faucherie. Le juge des référés a constaté que les travaux d’abattage et d’élagage, autorisés par la décision contestée, avaient été entièrement exécutés entre le 22 et le 31 décembre 2025. En conséquence, la demande de suspension a perdu son objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, la requête étant rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600099

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2025, a statué sur la compétence. Il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention administrative, estimant qu’elles relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Concernant l’obligation de quitter le territoire français, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, compétent en vertu de l’article R. 922-4 du même code, le requérant étant retenu en Seine-et-Marne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506232

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Farges-en-Septaine la plaçant en disponibilité d'office du 22 décembre 2024 au 21 décembre 2025. La requérante contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un vice de procédure et une erreur de droit, au motif qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a constaté que la demande de suspension de l'arrêté, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, avait été rejetée par une ordonnance du 26 novembre 2025 pour défaut de doute sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du même code, Mme B... disposait d'un délai d'un mois à compter de la notification de cette ordonnance pour confirmer le maintien de sa requête en annulation, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

7 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410495

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SA Habitat du Nord d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord déclarant insalubre un logement à Ronchin. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP AVOCATS VERBATEAM MONTPELLIER

7 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516034

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, non susceptible de prorogation, avait commencé à courir à compter de la notification de la décision le 19 novembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600019

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de démarches actives de recherche d'emploi durant la validité de son précédent titre de séjour et n'ayant produit une promesse d'embauche qu'après le dépôt de sa demande. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304053

Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des erreurs de diagnostic. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses demandes indemnitaires et accessoires. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507698

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Montmaurin autorisant Free Mobile à installer des antennes de téléphonie mobile. Le requérant n'a pas respecté le délai de quinze jours pour notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de ses conclusions en annulation et en suspension, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505024

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Terrabatir, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal du 8 janvier 2025 faisant opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 12 juillet 2025, était manifestement tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir le 10 janvier 2025, date de première présentation du pli contenant l'arrêté. Le recours gracieux formé le 6 juillet 2025 n'a pu proroger ce délai car il était lui-même tardif. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506943

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de l’Ariège d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Girons relative au régime indemnitaire des agents. Le préfet s’est désisté de son instance par un acte pur et simple, ce désistement ayant été accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

7 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404849

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé la subvention sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

7 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501084

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive de l’IFSI du centre hospitalier Guillaume Régnier. En cours d’instance, l’établissement a retiré la sanction et réintégré la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la demande d’annulation et rejeté la demande de frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503066

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée par la maire de Rennes pour une extension de maison. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

7 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600058

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait une atteinte à sa liberté fondamentale d’emploi et de séjour, mais le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la perte de son autorisation de travail et de séjour, ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 janvier 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01082

Avocat : ANDRE HOIN & PARTENAIRES CABINET D'AVOCATS

7 janvier 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506400

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande du Syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) visant à suspendre une note de service du 27 octobre 2025 relative au paramétrage des badges de sécurité des contrôleurs aériens. Le juge a estimé que cette note constituait une simple mesure d’organisation du service, insusceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir et donc d’une demande de suspension. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600055

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'exécution de la mesure d'éloignement ne rendant pas la demande de suspension sans objet. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les textes conventionnels invoqués.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600058

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français ou d'une communauté de vie avec la mère. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600059

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure, M. A... n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600064

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026