LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 877

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2109322

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Oddo Bhf Asset Management Lux, qui demandait la restitution de retenues à la source de 40 696,62 euros prélevées en 2013 sur des dividendes de source française. La société invoquait une méconnaissance de la libre circulation des capitaux en raison de la comparabilité de son fonds avec un OPCVM français. L’administration a opposé que les pièces fournies ne démontraient pas le versement effectif des retenues en 2013, seules l’année 2012 étant documentée. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé du moyen, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la demande, sans condamnation aux frais.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

5 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’association Arial d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de l’ANCOLS infligeant une astreinte et une sanction pécuniaire pour défaut de transmission de données. L’ANCOLS a indiqué que les données avaient été transmises avant la délibération et que celle-ci n’avait reçu aucun commencement d’exécution. L’association s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 janvier 2026.

« Précédent140141142143144145146Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524800

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a relevé qu’il n’appartient pas au juge des référés d’annuler un acte administratif, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : XQ AVOCATS

5 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00257

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01590

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

5 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421437

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société CONDIVEX CONDITIONNEMENT DU VEXIN qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2012-2013, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par une décision devenue irrévocable du Conseil d'État du 6 novembre 2014. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société a été jugée dépourvue de caractère sérieux et n'a pas été transmise au Conseil d'État, en application de l'article 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428262

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société CONEDIS SAS, qui demandait le remboursement de 46 686,55 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en soutenant que ce dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il appartient au consommateur réclamant le remboursement de la CSPE de justifier du principe et du montant de la contribution acquittée, notamment par la production de factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536402

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière à l'hôpital européen Georges Pompidou. La requérante contestait les arrêtés du 6 novembre 2025 refusant l'imputabilité au service de ses arrêts et soins postérieurs au 22 avril 2025, invoquant l'urgence liée à une baisse de revenus et un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de traitement (passage à mi-traitement) ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation au sens de la jurisprudence. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536864

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 18 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant ainsi à M. C... d’entrer sur le territoire et de solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600002

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du garde des sceaux plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas présumée pour ce type de placement et que le requérant, incarcéré pour des faits de criminalité organisée, n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET DIALEKTIK AVOCATS (AARPI)

5 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515946

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande d’admission au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 23 juin 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, M. B... étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516301

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour renouvelé ou un récépissé. Le juge estime que la demande ne présente pas de caractère d'urgence, car M. A... peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 1er février 2026 en vertu de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa carte de séjour pluriannuelle ayant expiré le 1er novembre 2025. De plus, une décision implicite de rejet est née le 16 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code, ce qui rend la mesure sollicitée sans objet ou mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600011

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malaisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir la nécessité immédiate d’obtenir ce récépissé, alors qu’il est encore titulaire d’un titre de séjour valable jusqu’en juin 2026. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 janvier 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401787

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2020 à 2022, pour un montant de 5 012 euros. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et rien ne s’opposant à ce qu’il en soit donné acte.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS FIDAL

5 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502473

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Valsabris d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pujaut refusant un permis d’aménager modificatif pour un lotissement de 18 lots. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

5 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504737

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... tendant à l’annulation d’un permis de construire trente-huit logements délivré par le maire d’Uzès aux sociétés Terre du Soleil Promotion et BK Groupe. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, le requérant devait notifier son recours à chacun des bénéficiaires du permis dans un délai de quinze jours. Malgré une demande de régularisation, M. A... n’a pas justifié avoir notifié son recours à la société BK Groupe, entraînant l’irrecevabilité manifeste de sa requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MCM AVOCATS

5 janvier 2026
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505505

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 5 janvier 2026, s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, lieu de résidence du requérant. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HERMERION AVOCATS

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505905

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de Mme B... de son recours en annulation d’une décision de la commission de médiation rejetant sa demande d’hébergement. Ce désistement est fondé sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509248

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus de la commission de médiation de lui attribuer un hébergement ou un logement. La requête a été jugée irrecevable car Mme A... s'était désistée de sa requête au fond en annulation, rendant la demande de suspension sans objet en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407265

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Cognin-les-Gorges approuvant la modification du périmètre d'une zone agricole protégée. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait un simple acte préparatoire à l'arrêté préfectoral pris sur le fondement de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, et non une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALTIUS AVOCATS

5 janvier 2026