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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402518

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SP AVOCATS

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403229

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 542-1, L. 611-1, L. 612-8, L. 612-10, L. 721-4), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an n'étaient pas illégales par voie de conséquence et étaient fondées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SP AVOCATS

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307041

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme A..., assistante territoriale d’enseignement artistique, contestant d'une part la décision du maire de Wittenheim du 24 juillet 2023 lui retirant ses fonctions de directrice de l'école municipale de musique et de danse, et d'autre part l'arrêté du 26 juillet 2023 lui infligeant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. Le tribunal a jugé que le retrait de fonctions, bien que présenté comme une simple mesure d'organisation, constituait en réalité une sanction disciplinaire déguisée, car il dégradait sa situation professionnelle et visait à la punir pour des faits déjà sanctionnés. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de fonctions pour méconnaissance du principe *non bis in idem* et pour vice de procédure, et a également annulé la sanction d'exclusion temporaire pour les mêmes faits, en application des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MPPB AVOCATS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511170

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge estime que la décision du préfet du Val-de-Marne est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. La juridiction considère que l'administration a légalement apprécié la situation irrégulière de l'intéressé et l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que l'intéressé ne justifiait plus de son droit au séjour et représentait une menace pour l'ordre public. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de circulation, ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520384

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 était légal, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

19 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530597

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601978

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'emploi invoquée, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette décision de refus, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure au motif d'une mise en examen pour des faits graves, est jugée justifiée.

Avocat : CABINET ALBA AVOCATS

19 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206578

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une aide-soignante visant à annuler le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie de l'épaule. Bien que sa maladie (rupture de la coiffe des rotateurs) figure au tableau n°57 des maladies professionnelles, la juridiction a retenu, sur la base d'un rapport d'expertise médicale, que cette pathologie résultait d'un état antérieur et non de son travail. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 820-20 du code général de la fonction publique, qui établit une présomption d'imputabilité au service pour les maladies inscrites aux tableaux de maladies professionnelles, présomption qui a été écartée en l'espèce.

Avocat : KOS AVOCATS

19 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207738

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un centre hospitalier de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute liée à un accident de travail antérieur, et contre le placement en congé de maladie ordinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du centre hospitalier du 27 mai 2022. Il constate que cette décision a été signée par un agent agissant sur le fondement d'une délégation de signature du directeur qui n'avait pas été publiée sur le site internet de l'établissement, comme l'exige le code de la santé publique, ce qui la rend irrégulière. **Textes appliqués** : Articles D. 6143-33, D. 6143-35 et R. 6143-38 du code de la santé publique, relatifs aux conditions de validité des délégations de signature dans les établissements publics de santé.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

19 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406735

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur deux recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 24 avril 2024 rejetant des demandes de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant notamment que les requérants ne pouvaient se prévaloir utilement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car ils n'avaient pas déposé de demande sur ce fondement. La décision s'appuie également sur l'examen du respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

19 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406844

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège médical de l'OFII, qui estimait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément aux conditions posées par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'obligation de quitter le territoire, découlant légalement du refus de titre, a également été validée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307007

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire et une saisie administrative à tiers détenteur émis par l'ENS Paris-Saclay pour recouvrer une somme due suite à la rupture d'un engagement décennal par un ancien élève. Le tribunal a jugé que le président de l'ENS, en tant qu'ordonnateur, était compétent pour signer le titre exécutoire et que ce dernier, motivé par référence à une décision antérieure, était régulier en la forme. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation et de décharge du requérant, fondée notamment sur sa situation financière difficile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : EBC AVOCATS

19 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600191

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par le préfet des Yvelines, était légale car l'étranger, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée et ayant un lourd casier pénal, présentait une perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

19 février 2026• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302152

La société Spacerowa contestait devant le Tribunal Administratif de Toulon une amende administrative de 9 920 euros pour manquements à la législation sur le détachement de travailleurs. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les manquements reprochés (défaut de présentation de documents en français, notamment les relevés d'heures) étaient établis et justifiaient la sanction. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 1263-7, R. 1263-1, R. 1263-2 et L. 1264-1 du code du travail.

Avocat : TM AVOCATS

19 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des propriétaires contre le classement de leurs parcelles en zones N et A par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la collectivité, estimant que les requérants n'avaient pas justifié de leur intérêt à agir en ne rapportant pas la preuve de leur qualité de propriétaires. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants ont été condamnés à verser à la communauté d'agglomération une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508034

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508034.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601969

Sujet principal : Désistement d'une requête en décharge d'impôts locaux. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de l'EURL Hôtel Grill de Bourgoin, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).

Avocat : TZA AVOCATS

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601251

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400027

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la société requérante, la SCI O Naturel, mettant ainsi fin à l'instance. Elle a rejeté la demande de condamnation aux dépens présentée par l'une des parties, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 février 2026