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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 242

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503145

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de Mayotte du 25 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions en annulation et en suspension, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative qui impose une requête distincte pour le référé-suspension. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503147

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français sans délai et son placement en rétention. Le juge des référés se déclare incompétent pour connaître des conclusions relatives à la rétention administrative, cette compétence relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il estime que le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, faute de justifier d'une contribution effective à leur entretien ou d'une communauté de vie avec leur mère. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503150

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que le requérant ne justifie pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une insertion ancienne et continue à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503151

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l’éventuelle irrégularité du placement de son enfant auprès de l’aide sociale à l’enfance est sans incidence sur la légalité de la mesure d’éloignement. Il relève également que M. A., âgé de 25 ans, né à Mayotte mais ne justifiant ni de l’ancienneté ni de la continuité de son séjour, n’a entrepris aucune démarche de régularisation avant le 17 décembre 2025. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur l’urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504129

Refus de renouvellement de titre de séjour pour motifs de santé opposé à une ressortissante angolaise par le préfet du Calvados. Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B.... La condition d'urgence a été reconnue présumée, mais les moyens invoqués (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

30 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500290

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant le versement d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la subvention de 10 200 euros avait été accordée et versée avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. La société DRAPO a en outre été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508861

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement "Bellefont Coffee" pour 60 jours. La société requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que la mesure visait en réalité l'établissement voisin "Quick Burger". Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : M AVOCATS

30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503110

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de la nature de ses liens familiaux à Mayotte et de l'absence d'attaches aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503133

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de sa résidence à Mayotte ni de ses attaches familiales, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503143

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de démontrer une communauté de vie stable avec le père français de ses enfants ou une contribution effective de ce dernier. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée et la demande étant mal fondée, le juge rejette la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508829

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'INSA de Toulouse a infligé à M. B... une sanction d'exclusion définitive de l'établissement. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, la sanction privant l'étudiant de la possibilité de poursuivre ses études. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit et du caractère disproportionné de la sanction au regard des articles R. 811-10 et R. 811-36 du code de l'éducation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501372

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne fixe de délai déterminé pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. En l'espèce, la demande a été rejetée car M. A... n'a pas établi avoir effectué plusieurs relances sans obtenir de rendez-vous, condition nécessaire pour caractériser une carence de l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative, et les articles L. 431-1, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501386

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et qu'elle était manifestement mal fondée, en l'absence de disposition législative ou réglementaire imposant un délai précis à l'administration pour convoquer un étranger. Il a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, mais que la requérante n'établissait pas que ce délai aurait été dépassé en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501596

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à modifier l’injonction et à liquider l’astreinte prononcées par une ordonnance du 29 février 2024. Le requérant, ressortissant tunisien, contestait l’absence de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour, mais le juge a estimé que la remise d’une « attestation de dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour » le 4 février 2025 constituait une exécution suffisante de l’injonction initiale. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-3, L. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501611

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas démontré avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de la solution de substitution prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF ». La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518853

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut constituait une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Les autres circonstances invoquées par le requérant n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518901

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour la délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la demande, qui vise à remédier à un blocage informatique sur la plateforme ANEF, ne présente pas un caractère d'urgence suffisant au sens de cet article, le requérant n'établissant pas de situation particulière justifiant une intervention immédiate du juge. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503078

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 mai 2025 du ministre de l’intérieur mettant fin à sa scolarité et le radiant des cadres de la police nationale pour inaptitude physique. En cours d’instance, le ministre a pris un nouvel arrêté le 25 septembre 2025, ayant le même objet, qui a implicitement retiré et remplacé la décision initiale. Le tribunal constate que ce retrait est devenu définitif et que les conclusions dirigées contre l’arrêté du 20 mai 2025 sont devenues sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET PAJ AVOCAT

30 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508694

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

29 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument professionnel du requérant, compte tenu des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

29 décembre 2025