29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
337 467
Avec résumé IA
Avocat : SOLUCIAL AVOCATS
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Avocat : ADP AVOCAT
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de la société MQ CBBMEDIA qui demandait la suspension d’une décision du service des impôts des entreprises rejetant son opposition à poursuite. Le juge a constaté que la demande de suspension n’était pas accompagnée d’une requête en annulation portant sur la même décision, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme B... contre le refus de mise à disposition auprès d'un laboratoire de sismologie. La requérante invoquait une atteinte à ses droits statutaires, à sa carrière, à sa santé et à sa situation financière. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la situation invoquée durant depuis plusieurs années et la requérante n'ayant pas saisi le juge des référés avec la diligence requise. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de voyage présentée par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des éléments probants sur l'état de santé de sa mère en Iran justifiant un déplacement urgent. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé que cette décision n'est pas justiciable de la procédure de référé suspension en raison de l'existence d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 722-7). Concernant le refus de titre de séjour, la demande a été rejetée pour défaut d'urgence, le requérant n'établissant pas que l'exécution de cette décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale ou professionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Chouchou Royal d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Juvisy prononçant son exclusion d’un marché forain. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 4 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Avocat : DM AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Primever Transport Sud-Ouest d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail refusant l’autorisation de licenciement d’un salarié protégé. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 29 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ETIC
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... C... et la société Ecolomique d’un recours en plein contentieux visant à contester le retrait de l’aide « MaPrimRenov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Constatant le décès de M. C... survenu avant l’introduction de la requête et l’absence de reprise d’instance par ses ayants droit, le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 2003 du code civil. Il a jugé que le mandat confié à la société requérante avait pris fin avec le décès du mandant et que l’affaire n’était pas en état d’être jugée. Par ordonnance du 29 décembre 2025, il a donc constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état sur la requête.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la commune de Le Porge pour le remboursement d’un trop-perçu sur rémunération. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société One Protection d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS prononçant une interdiction d’exercice et une pénalité financière, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société requérante et le lieu des faits sanctionnés. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Toulouse.
Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et des époux C... contestant le refus de la commune de Beaurepaire de procéder à l'alignement d'une parcelle. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'ont soulevé aucun moyen dans le délai de recours, en violation de l'article R. 411-1 du même code. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, constate que le courrier produit ne constitue pas une demande d'alignement susceptible de faire naître une décision implicite de refus.
Avocat : SELARL ALTIUS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 5 juillet 2024, qui enjoignait au préfet d’héberger M. A. avant le 31 août 2024. Constatant que l’intéressé avait été orienté vers un hébergement pérenne le 14 mars 2025, le tribunal a estimé que l’administration était déliée de son obligation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé définitivement l’astreinte due par l’État à 3 500 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Avocat : SARL NOVAS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B... pour contester le refus implicite du département de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le département à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET D'AVOCATS JACQUOTOT & PERROT
Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI
Avocat : SCP ENJEA AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Host Services d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du sous-préfet d’Arles du 17 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cette décision, la société requérante a été informée, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’elle devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Infocom-France. Celle-ci contestait une décision du 2 décembre 2025 du directeur départemental de la protection des populations des Bouches-du-Rhône lui infligeant une amende de 147 000 euros et ordonnant la publication de la sanction. Le juge a estimé que la société n'établissait pas l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à invoquer une atteinte à sa réputation et une rupture d'égalité sans fournir de précisions sur les conséquences financières. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : SHERPA AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de compétence et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : SK AVOCAT