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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 126

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500523

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du haut-commissaire lui retirant son agrément de chef de la police municipale de Teva I Uta. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL GROUPAVOCATS

17 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500499

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... et la société Cozynergy d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime "MaPrimeRénov" de 870 euros. Les requérants contestaient le retrait de cette subvention, invoquant notamment le non-respect du délai de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, les requérants ayant obtenu satisfaction, ils se sont désistés de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 février 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500436

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 1 200 euros, accordée en juin 2022 puis retirée. En cours d’instance, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement jugé pur et simple et dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté ses conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 février 2026• 3ème chambre JU
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504404

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constitue une menace grave et actuelle pour l'ordre public, au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, notamment pour des violences conjugales habituelles et des menaces de mort. Le tribunal écarte également les moyens tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision fixant le pays de destination est légale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600757

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de M. B..., bien que précaire, ne justifiait pas une urgence suffisante pour suspendre la décision, notamment au regard de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans son pays d'origine. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501990

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'une demande d'exécution de son ordonnance de référé du 3 décembre 2024, a rejeté la requête de M. A.... Le requérant soutenait que le préfet n'avait pas exécuté l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré l'autorisation provisoire de séjour le 26 février 2025 et avait ensuite pris un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire le 12 mai 2025, après instruction du dossier. En conséquence, la décision initiale a été considérée comme entièrement exécutée, et la demande de réitération de l'injonction sous astreinte a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500481

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 4 000 euros, après son retrait. En cours d’instance, l’Anah a notifié une nouvelle décision d’octroi de la prime pour le même montant, retirant implicitement sa décision de retrait initiale. Le tribunal a constaté que les requérants avaient ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 février 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500497

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... et la société Cozynergy d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 2 000 euros. Les requérants contestaient le retrait de la décision d’octroi de la prime, intervenu selon eux au-delà du délai légal de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, les requérants ont obtenu satisfaction et se sont désistés de leurs conclusions principales, le tribunal leur en donnant acte. Leurs conclusions tendant au remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 février 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500498

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... et la société Cozynergy d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 3 000 euros, initialement accordée le 3 mai 2023. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales en cours d’instance, désistement dont il a été donné acte par le jugement. Le tribunal a rejeté les conclusions des requérants tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à leur demande de remboursement des frais d’instance.

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 février 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501450

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif, suite au retrait d’une prime « MaPrimeRénov’ » de 3 500 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a finalement accordé et versé la prime au requérant. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 février 2026• 3ème chambre JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504386

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Elle a estimé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute de liens stables et intenses en France. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un risque de traitements inhumains en cas de retour au Nigéria, faute de preuve suffisante, en application des articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 3 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 26 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité, prévue aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du CESEDA, avait été régulièrement menée. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, fondé sur les dispositions du CESEDA relatives aux demandeurs d’asile en réexamen.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600836

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la Selarl Quercia Avocats. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public de services juridiques par la commune de Narbonne. Le juge a constaté que le contrat avait déjà été signé avant l'introduction de la requête, rendant cette dernière irrecevable en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET QUERCIA AVOCATS (AARPI)

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600868

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 8 décembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant de la protection contre l’éloignement jusqu’à ce que le tribunal statue au fond sur la légalité de la décision, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509606

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318940

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 11 juillet 2023 du CNFPT qui ne l'avait pas inscrit sur une liste d'aptitude au grade de colonel de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que le président du CNFPT, lié par la décision du jury de l'ENSOSP, n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'inscription, puisque le requérant n'avait pas validé sa formation d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-2002 du 30 décembre 2016 et de l'arrêté du 4 janvier 2017 relatifs au statut et à la formation des officiers sapeurs-pompiers.

Avocat : CABINET BENOIT FLAMANT AVOCAT CONSEILS

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604149

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant égyptien demandant l'asile, qui contestait l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire. Le juge a estimé que les conditions de l'entretien à la frontière, notamment l'information sur les droits à l'assistance, étaient conformes aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 531-15 et R. 351-1) et à la directive européenne 2013/32/UE. Les autres moyens, relatifs à la confidentialité, à l'appréciation du caractère manifestement infondé de la demande et au principe de non-refoulement, ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602039

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour l'obtention d'un rendez-vous et d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante ayant partiellement désisté de sa demande principale, le juge a admis son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il a également condamné l'État à lui verser 1200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sans prononcer d'injonction à l'encontre de l'administration.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602308

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande ne relève pas de sa compétence en référé, car la délivrance d'une attestation de prolongation est une mesure d'instruction interne à l'administration et non une décision faisant grief. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12, R. 431-15-1) relatifs à la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2026