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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516416

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car il ne ressort pas des pièces du dossier que l'absence de titre de séjour empêcherait la signature du contrat de travail, l'employeur n'ayant pas réagi après avoir été informé de la situation administrative du requérant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500278

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation d'une décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant le versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". La subvention de 14 500 euros avait déjà été versée le 2 juin 2023, soit avant l'introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, la requête ayant été introduite alors que l'ANAH s'était déjà acquittée de son obligation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500279

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de faire droit à leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime de 4 000 euros à M. B... par une décision rectificative du 5 novembre 2025. Constatant que cette décision postérieure privait d’objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500281

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la subvention de 15 500 euros avait déjà été accordée par une décision rectificative du 25 novembre 2024, avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 500 euros pour recours abusif, les requérants ayant maintenu leur action malgré le versement effectif de la somme.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500288

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant le versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé et versé la subvention de 4 000 euros avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. De plus, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, en vertu de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503135

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 28 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Aucune mesure de suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301855

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires du 13-17 rue Weibel à Novillars. Le syndicat demandait au juge de faire respecter ses droits de propriété et de clarifier la valeur juridique d’un document d’arpentage, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser de simples rappels juridiques. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500280

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant la subvention « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a constaté que la subvention de 8 000 euros avait déjà été versée le 25 mai 2024, avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505532

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne sollicitait pas le renouvellement de son titre de séjour mais un changement de statut, et ne justifiait pas de circonstances particulières. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASCE AVOCAT

29 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503108

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503089

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec ses enfants. Il a également jugé que M. A... ne pouvait se prévaloir de sa liberté d'aller et venir en raison de l'irrégularité de son séjour. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503090

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait ni de l’ancienneté de son séjour, ni de liens familiaux suffisants à Mayotte, ni d’une insertion socioprofessionnelle. La décision a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 décembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01979

Avocat : EDEN AVOCATS

26 décembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518825

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 refusant un certificat de résidence algérien à Mme A... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français, assortie d'un délai de départ volontaire, n'est pas justiciable de la procédure de référé suspension en raison du mécanisme spécifique de contestation prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui lui confère un effet suspensif de plein droit. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518826

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à la décision de refus de rendez-vous du 4 décembre 2025, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503769

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement rejeté sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante a été admise à titre provisoire à l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État, ou directement à Mme A... si elle n'obtient pas l'aide juridictionnelle définitive.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

26 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505627

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement et le refus de reclassement opposé par l’université Toulouse Capitole. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 8 décembre 2025, désistement auquel l’université ne s’est pas opposée. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508257

Litige relatif à l'évaluation professionnelle d'une fonctionnaire de l'Éducation nationale. Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un compte rendu d'entretien professionnel, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Pau, compétent car la requérante est affectée dans le département du Gers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509106

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une requête de Mme D..., agissant en qualité de tutrice de son fils majeur protégé, visant à faire cesser des manquements graves dans la prise en charge de ce dernier par la maison d'accueil spécialisée (MAS) Concorde. La requérante invoque l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de son fils de ne pas subir de traitements inhumains et dégradants, en raison de l'absence d'administration régulière de traitements vitaux, d'enfermements injustifiés et de défauts d'accompagnement. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le retour programmé du résident à l'établissement n'était pas imminent et que les éléments fournis ne démontraient pas une situation de péril grave et immédiat nécessitant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 313-14 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DNM AVOCAT

26 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535207

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré par la maire de Paris pour un projet de mutation d’un parc de stationnement et de création de commerces rue de Bretagne et rue Charlot. Le juge a constaté que ce permis tenait lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, après avis favorable de la Commission nationale d’aménagement commercial. En application de l’article L. 600-10 du code de l’urbanisme, le litige relève de la compétence de la cour administrative d’appel de Paris, et non du tribunal. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

26 décembre 2025