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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535777

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice ordonnant le placement de M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les restrictions alléguées (visites, fouilles, encellulement) sont inhérentes au régime de ce quartier et ne constituent pas une aggravation suffisamment grave et immédiate des conditions de détention justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 décembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01349

Avocat : EDEN AVOCATS

26 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent150151152153154155156Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503102

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que son séjour récent à Mayotte, l'absence de preuve de participation du père à l'éducation de l'enfant et le défaut d'insertion socioprofessionnelle rendaient son argumentation manifestement infondée. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503104

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge des référés a reconnu l'urgence, mais a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis, notamment des factures d'achats et son témoignage, ne suffisaient pas à démontrer une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de son enfant, ni à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503106

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, droit au recours effectif) n'est ni grave ni manifestement illégale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais relève que le requérant ne justifie pas suffisamment de l'ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte ni de l'absence d'attaches aux Comores.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503095

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. G..., ressortissant comorien, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a rejeté la requête en estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503105

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de son enfant, faute de preuve d’une participation effective à l’entretien et à l’éducation de ce dernier ou d’une insertion socioprofessionnelle établie. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée en raison du caractère manifestement infondé de la requête. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518818

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A.... Le requérant contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A..., entré irrégulièrement en France en 2019, s'y est maintenu sans solliciter de titre de séjour pendant près de cinq ans et ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516178

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. B..., ressortissant tunisien, un premier titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence d’éléments sur sa situation économique et sur son entreprise. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535245

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par une ressortissante argentine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, maintenant ses droits (travail, circulation en zone Schengen). Ce document en cours de validité renverse la présomption d'urgence qui s'attache habituellement à un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ETHIKA AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503079

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge estime que le requérant, bien qu'établissant une présence continue à Mayotte depuis 2015, ne justifie pas de liens familiaux d'une intensité suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas examinée et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503082

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 21 décembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent. Il a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la présence d'un enfant de neuf mois et du projet d'union civile de la requérante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503086

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503088

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas une contribution effective et durable à l'entretien et à l'éducation de son enfant, rendant la requête manifestement mal fondée. En conséquence, la demande de suspension et les mesures accessoires ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523351

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la directrice académique de la Seine-Saint-Denis refusant l’instruction en famille pour le fils des requérants. Les juges ont estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les allégations des parents sur la perturbation psychologique de l’enfant et l’intérêt supérieur de ce dernier n’étant pas suffisamment étayées, d’autant que la commission académique avait déjà confirmé le refus. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’a été directement appliqué pour fonder le rejet.

Avocat : VOCAT

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523340

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision de clôture de sa demande en ligne ne constituant pas un refus de renouvellement et ses nouvelles demandes étant trop récentes pour faire naître une décision implicite. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

24 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504091

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le remplacement sous astreinte du professeur absent de sa fille. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, notamment en raison d'une incohérence dans la désignation de l'établissement scolaire et de l'enseignant absent. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuve que la carence de l'État se poursuivrait après les vacances de janvier. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

24 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512268

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à deux infractions. En cours d’instance, le ministre a reconstitué l’intégralité du capital de points de l’intéressée, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

24 décembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506796

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales n'est établie. La requérante ne justifie pas avoir effectué les démarches nécessaires auprès de la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour ou pour un changement de statut, se bornant à produire une copie d'écran du site ANEF. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

24 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506554

Suspension de fonctions d'un agent des Hospices civils de Lyon. Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui avait demandé l'annulation de cette décision. En conséquence, la requête est classée sans examen au fond. Les conclusions des Hospices civils de Lyon au titre des frais d'instance sont rejetées.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

24 décembre 2025