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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500887

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de salariés de l'Office national des forêts demandant le désamiantage de leur siège et l'interdiction de leur présence dans les locaux. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à la protection de la santé en raison de la présence d'amiante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation étant connue de longue date et ne présentant pas de péril imminent nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403120

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Villerville. Le permis de construire attaqué a été retiré par un arrêté du 23 juin 2025, devenu définitif, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu et rejeté les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

AARPI CALLIA AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501947

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement d’instance de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, elle a été réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503319

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Ligue de Football de Normandie refusant sa nomination en tant qu’arbitre pour la saison 2025/2026. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : EARVIN & LEW AVOCATS

24 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503074

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503075

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit au recours effectif. Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait pas de la nature et de l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte ni de son insertion dans la société française, et n'a donc pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503076

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier de la stabilité et de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503077

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2019 ni de l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire, et qu'ainsi, la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. L'ordonnance rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503084

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car les procédures spéciales du livre IX du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile excluent la mise en œuvre de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision excédant les effets normaux de son exécution. M. A... n'ayant invoqué aucun élément nouveau de cette nature, sa demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513828

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester une décision de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a supprimé les mentions litigieuses du relevé d'information, entraînant une reconstitution totale du solde de points en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

24 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504138

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus d’autorisation de travail. La requérante demandait la suspension de cette décision et la délivrance d’un titre de séjour pour exercer comme aide-soignante. Le juge a rappelé que le référé ne peut prononcer l’annulation d’une décision ni délivrer un titre de séjour, ces demandes excédant sa compétence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

24 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509167

Avocat : ARTYS SOCIETES D'AVOCATS

23 décembre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512810

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Serpe. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 4 d'un marché d'entretien des espaces extérieurs, motif pris de l'irrégularité de son offre pour absence de remplissage du détail estimatif. Le juge a estimé que ce manquement constituait une irrégularité justifiant l'éviction de l'offre, et que les moyens tirés du défaut de signature de la décision de rejet et de l'insuffisance de ses mentions étaient inopérants dans le cadre d'un référé précontractuel. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

23 décembre 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00543

Avocat : SP AVOCATS - SELVINAH PATHER

23 décembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Meudon du 10 juillet 2025. Cet arrêté imposait aux requérantes des travaux de mise en sécurité de leurs parcelles (inspection télévisée des réseaux, réparation des fuites et comblement d'une carrière). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré le coût élevé des travaux invoqué. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ASTEN AVOCATS

23 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400568

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 23 décembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. E... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maxire. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Saint-Maxire présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner M. E... aux frais exposés.

Avocat : SELARL CITELLIA AVOCATS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société « La Parisienne » comme manifestement irrecevable. La société contestait un arrêté préfectoral de fermeture administrative et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que la société n'avait pas produit la décision préalable de l'administration sur sa demande indemnitaire, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS N & N

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423864

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 12 mai 2023, qui enjoignait au ministre de l’intérieur de réexaminer sa candidature au tableau d’avancement au grade de brigadier de police pour 2020. Le ministre a justifié avoir procédé à ce réexamen, aboutissant à un refus d’inscription, et avoir versé les sommes dues. Constatant que l’injonction a été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525025

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens irrecevables ou manifestement infondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517790

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait le réexamen urgent de sa situation pour obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... disposait d'une autorisation provisoire de séjour valable six mois lui permettant de travailler, et que la menace de son employeur de se séparer de lui était antérieure à la délivrance de ce document. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025